Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton

Le parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton, créé en 1936, occupe l'extrémité septentrionale de l'Île du Cap-Breton. Il possède une superficie de 948 km2 et est situé sur un haut plateau parsemé de tourbières, de forêts et d'étangs.

Le parc national des Hautes-Terres du Cap-Breton, créé en 1936, occupe l'extrémité septentrionale de l'Île du Cap-Breton. Il possède une superficie de 948 km2 et est situé sur un haut plateau parsemé de tourbières, de forêts et d'étangs.

Histoire naturelle

Le long du littoral du parc, on trouve des falaises de 300 m, des anses protégées et des plages de galets qui subissent les assauts constants de l'Atlantique. La végétation est variée : forêts de bois francs, érables, hêtres et bouleaux jaunes alternent avec le muskeg, les landes de bruyère et les tourbières parsemées d'orchidées. On trouve plusieurs espèces d'animaux sauvages dans le parc dont l'orignal, le cerf de Virginie, l'ours noir, le lièvre d'Amérique, le lynx roux, le lynx du Canada et parfois même le cougar. On y trouve aussi le campagnol des rochers, la musaraigne de Gaspé, la musaraigne naine et la martre, espèces considérées comme rares au Canada. On y a dénombré plus de 230 espèces d'oiseaux.

Histoire humaine

Les Micmacs occupaient ces terres où Jean Cabot aurait accosté en 1497. Des marins portugais ont été les premiers Européens à s'y installer, suivis de Français et d'Écossais. Dans les villages de pêcheurs entourant le parc, les traditions sont encore bien vivantes et le français, témoin de l'héritage des Acadiens (voirAcadie), demeure la langue maternelle d'un grand nombre d'habitants, tandis que le gaélique, héritage des Highlands écossais, est toujours parlé.

Installations

La Piste Cabot, une route panoramique moderne de 298 km, est une bonne façon d'apprécier les beautés du parc. On y trouve aussi six terrains de camping entièrement équipés et accessibles par la route de même que de nombreux emplacements hors des sentiers battus.