Collins, Edwin

Edwin (Alec) Collins. Organiste, maître de chapelle, compositeur, professeur (Debenham, Suffolk, Angl., 25 avril 1893). F.R.C.O. 1911, B.Mus (Cambridge) 1923, M.A. (ibid.) 1923, D.Mus. h.c. (Acadia) 1963. En 1911, il devint o. m. c. adj. à la cathédrale Ely.
Edwin (Alec) Collins. Organiste, maître de chapelle, compositeur, professeur (Debenham, Suffolk, Angl., 25 avril 1893). F.R.C.O. 1911, B.Mus (Cambridge) 1923, M.A. (ibid.) 1923, D.Mus. h.c. (Acadia) 1963. En 1911, il devint o. m. c. adj. à la cathédrale Ely.


Collins, Edwin

Edwin (Alec) Collins. Organiste, maître de chapelle, compositeur, professeur (Debenham, Suffolk, Angl., 25 avril 1893). F.R.C.O. 1911, B.Mus (Cambridge) 1923, M.A. (ibid.) 1923, D.Mus. h.c. (Acadia) 1963. En 1911, il devint o. m. c. adj. à la cathédrale Ely. Après la Première Guerre mondiale, il dirigea des musiques militaires en Italie, en Autriche et en Égypte, en plus de donner des cours à l'École impériale du Caire. Il fréquenta l'Université de Cambridge (1921-23), où il étudia avec C.V. Stanford, Charles Wood et Cyril Rootham. Il devint ensuite organiste à l'église Kidbroke, à Londres. Immigrant canadien (1926), il vécut un an à Saint-Jean, N.-B., puis s'installa à Wolfville, N.-É., pour y occuper la fonction de doyen de l'école de musique qui venait d'être ouverte à l'Université Acadia. Il y demeura 36 ans. Watson Kirkconnell a écrit : « L'on dit qu'il a affirmé solennellement que le fait d'avoir été, très jeune, apprenti chez un facteur d'orgues et d'avoir été plus tard en charge des mulets de l'armée, pendant la Première Guerre mondiale, n'était pas très différent de ses fonctions à Acadia. » Certains de ses élèves, Dorothy Wilson, Elsa Stramberg Noble et Phyllis MacLennan, enseignent le piano et les matières théoriques à Acadia; et Vernon Ellis fut nommé à son tour doyen de l'école de musique en 1974. Le fils de Collins, Paul, violoniste et professeur, est un diplômé de cette école. En plus de remplir ses tâches pédagogiques et administratives, Collins dirigeait le choeur universitaire, qui se produisait deux fois par an, accompagné de l'orchestre de l'université. Un programme caractéristique de ces concerts incluait Elijah et Chant de louange de Mendelssohn et La Création de Haydn. Collins fit d'Acadia un centre musical rayonnant dans les petites villes de la vallée d'Annapolis. Les enfants pouvaient y prendre des leçons de musique et on y donnait des concerts publics. Alors qu'il était prés. de la NSRMTA, Collins persuada le ministère de l'Éducation d'accepter les crédits de musique pour l'examen d'entrée à l'université. Il était aussi un compositeur actif et ses oeuvres incluent des pièces d'envergure pour choeur et orchestre comme Song of the Indian Maid, Memorial Ode, Psaume 90 et Graduation Anthem (1949), ainsi que d'autres oeuvres vocales, de musique de chambre ou pour orchestre. A Night Rhapsody et A Dance Fantasy, toutes deux pour violon et piano, remportèrent des prix CAPAC en 1947. Son opérette The Mod at Grand Pré (texte de Watson Kirkconnell) fut montée en 1956 par l'Acadia Light Opera Society. Il prit sa retraite en Angleterre en 1963.


Lecture supplémentaire

  • Acadia Bulletin, vol 49, Jun 1963

    Kirkconnell, Watson. The Fifth Quarter-Century: Acadia University, 1938-1963 (Wolfville 1968)

    Silver, B.C. 'Music in Acadia University,' unpublished manuscript, Acadia University 1972