Félix Leclerc



leclerc, félix
félix leclerc, chanteur et compositeur tr\u00e8s cél\u00e8bre, lors de l'émission de télévision abitibi en 1957 (avec la permission de l'office national du film/biblioth\u00e8que et archives canada).

Félix Leclerc

Félix (Eugène) Leclerc. Auteur-compositeur-interprète, poète, romancier, dramaturge, comédien (La Tuque, Québec, 2 août 1914 - Île d'Orléans, près de Québec, 8 août 1988). Doctorat h.c. de l'Université du Québec (Québec) 1982.

L'enfance, les débuts à la radio, les premiers livres publiés et le théâtre
Sixième d'une famille de onze enfants, dont le père était marchand de bois et de grain et où tout le monde chantait et jouait divers instruments, Félix Leclerc, dès l'âge de huit ans, fut initié à Mozart et Schubert qu'interprétait au piano Marthe, sa sœur aînée. À 18 ans, il entreprit ses études classiques à l'Université d'Ottawa où il écrivit sa première chanson, « Notre sentier » complétée en 1934. En raison de la crise économique, il dut abandonner ses études (1933) et travailler sur la ferme à Sainte-Marthe, près de Trois-Rivières. Il tirera de ce milieu rural l'inspiration de plusieurs de ses chansons. Il exerça par la suite divers métiers dont celui d'aide-embaumeur avant de devenir annonceur et scripteur aux stations radiophoniques CHRC de Québec (1934-37), puis CHLN de Trois-Rivières (1937). Au cours des trois années passées dans la Vieille Capitale, il prit quelques leçons de guitare auprès de Victor Angelillo et de Bill Harris, deux collègues à CHRC. On croit aussi qu'il ait pu recevoir quelques conseils de Thomas-Wilfrid Gagnon, le musicien qui lui vend sa première guitare personnelle à Québec vers 1934 (aujourd'hui conservée au Musée régional de Vaudreuil-Soulanges). Par ailleurs, Leclerc subit l'influence déterminante de John Harry Ormsby, un professeur privé d'anglais qui le poussera à aimer le Québec et à créer ses propres œuvres.

Venu à Montréal en 1939, il commença une carrière de scripteur à la radio de la SRC, signant des séries d'émissions qui eurent une grande vogue, notamment « Le Restaurant d'en face », où il interpréta en ondes sa chanson « Notre sentier », « Je me souviens », dont Hector Gratton composait la musique de scène, « L'Encan des rêves » et « Théâtre dans ma guitare ». En même temps, Leclerc jouait dans des radio-romans de la SRC (« Un homme et son péché » de Claude-Henri Grignon et « Vie de famille » d'Henry Deyglun) et à la scène avec la troupe des Compagnons de Saint-Laurent du père Émile Legault (1942-45).

Ses contes radiophoniques attirèrent l'attention de Mgr Albert Tessier, écrivain et cinéaste, qui l'encouragea à les publier. Ils furent réunis sous les titres Adagio (contes), Allegro (fables) et Andante (poèmes) et connurent de grands succès de librairie. Avec deux camarades, Guy Mauffette et Yves Vien, Leclerc fonda en 1948 la troupe de théâtre VLM qui présenta à Montréal et ailleurs au Québec ses pièces Le P'tit Bonheur et La P'tite Misère. Quelques chansons, dont « Le P'tit bonheur », servaient alors d'interlude entre les scènes, pour permettre aux comédiens de se changer. D'autres chansons, comme « Hymne au printemps », « Le Train du Nord » et « Bozo » eurent une certaine vogue au Québec vers la fin des années 1940, surtout quand il eut sa propre émission à la SRC, « Félix Leclerc et ses chansons ». En 1948, sa pièce La Caverne des splendeurs remporta le premier prix lors d'un concours de pièces en un acte organisé par Les Amis de l'art. On sait aujourd'hui qu'avant d'aller faire carrière en France, Leclerc a profité au Québec d'un certain succès critique comme auteur, dramaturge, animateur de radio et chansonnier.

Le succès à Paris et les premiers enregistrements de chansons

C'est en 1950 que se décida sa carrière internationale de chansonnier. Un puissant impresario parisien, Jacques Canetti, directeur artistique des disques Philips, entendit Leclerc à Montréal. Impressionné, il lui offrit de le présenter au public parisien. C'est ainsi que Leclerc débuta en décembre 1950 sur la scène d'un grand music-hall de Paris, l'ABC, partageant notamment la vedette avec les Compagnons de la chanson et Édith Piaf. Son succès fut immédiat. Suivirent l'enregistrement de ses premiers disques et des tournées triomphales dans l'Europe francophone. Vêtu d'une chemise à carreaux et s'accompagnant à la guitare, sa voix robuste de baryton débitant ses chansons aux accents du terroir, il devint bientôt une vedette de premier plan, ce que confirmera le Grand prix du disque de l'Académie Charles-Cros de Paris pour sa chanson « Moi, mes souliers » en février 1951. Son nom, en grosses lettres sur les affiches, est alors suivi de la mention « le Canadien ».

La carrière de Félix Leclerc sera ensuite partagée entre l'Europe et le Canada. En France, sa participation aux grandes émissions radiophoniques, son passage dans les théâtres de variétés et boîtes à chansons les mieux cotés, comme les Trois-Baudets et Bobino, ainsi que ses nombreuses tournées en province lui conférèrent un statut de véritable vedette. Son talent original imprima un nouvel essor à la chanson française et influença entre autres les débuts de Georges Brassens, Guy Béart et Jacques Brel. C'est ainsi que Christian Larsen écrivit : « Félix Leclerc est pour la chanson canadienne ce que fut Trenet pour la chanson française : un révolutionnaire, un point tournant et un chef d'expédition. À cause de lui, chercheurs d'or, poètes et commerçants allaient se mettre en route vers un nouveau Klondike... S'il n'a pas créé la chanson canadienne, Félix Leclerc en a suscité le public, le marché et il a engendré en quelque sorte la génération actuelle de jeunes chansonniers » (Chansonniers du Québec, 1964).

À son retour en 1953 à l'invitation des Festivals de Montréal, Félix Leclerc fut accueilli en véritable héros. Par la suite, sa carrière l'obligea à faire de longs séjours en Europe, mais on le revit fréquemment au Canada, notamment lors d'une tournée dans l'Ouest (1965), à la Place des Arts de Montréal (1967), ainsi qu'au Patriote de Montréal (1966, 1970, 1972, 1975 et 1976) et au CNA (1971). Il fit en 1973 une importante tournée en France, Belgique et Suisse et se rendit de nouveau en France en 1975 et 1977. Le Grand prix du disque lui sera de nouveau accordé pour les chansons de l'album Félix Leclerc et sa guitare no1 (1958) ainsi que pour l'ensemble de son œuvre (1973). Au Québec, le plus grand triomphe de Félix Leclerc fut peut-être l'accueil qu'il reçut, aux côtés de Gilles Vigneault et Robert Charlebois, lors de la Superfrancofête, sur les Plaines d'Abraham, à Québec en août 1974.

L'œuvre de Leclerc et ses grands thèmes

L'art de Félix Leclerc et ses chansons ont été analysés par de nombreux auteurs et critiques. Benoît L'Herbier, dans La Chanson québécoise (Montréal 1974), écrit : « Dès le début, la poésie de Félix Leclerc se situa à un niveau philosophique qui parfois rappelait les plus belles et les plus intelligentes œuvres de La Fontaine. Car Félix Leclerc, l'écrivain ou le compositeur, est un moraliste. » Pour sa part, Luc Bérimont est d'avis que « le personnage de Leclerc est riche, complexe, hors mesure. Chanteur, certes. Compositeur, interprète, mais d'une telle espèce que les critères du music-hall ne sauraient lui être appliqués. Félix Leclerc est une exception dans un monde où la chanson, devenue produit de grande consommation, est l'affaire des industriels » (Félix Leclerc, 1964).

Qu'elles soient des chansons à histoire ou à réflexion dont les couplets peuvent rappeler la forme folklorique, les chansons de Félix Leclerc sont des témoignages de l'homme sur l'homme. De ses débuts, on a retenu le côté naturaliste et fantaisiste. Inspirée des éléments naturels que sont l'eau, la terre, le soleil, le feu, le vent, sa thématique pouvait se ramener à l'amour des animaux et de la nature. Ses chansons s'incarnaient dans un personnage heureux ou malheureux selon qu'il quittait ou non son enfance. Il y a, dans les chansons de Leclerc, beaucoup de châteaux, de rois et de bals où tourbillonnent les misères et les grandeurs humaines. Sa poésie simple, directe, transporte une vision tragique de l'existence. Son message reste empreint d'une rare densité humaine et qui doit à la nature son caractère tragique. Le travail humain, parfois, mène à la mort sous le joug (« MacPherson »), mais en même temps, il renoue avec l'au-delà et donne ainsi une dimension spirituelle aux gestes quotidiens et à la vie en général. La nature est omniprésente dans les chansons de Leclerc. Elle est la toile de fond à travers le cycle des saisons où il est question, inlassablement, d'évasion, de mort, de Dieu, de femme, de pays.

La dimension musicale des chansons de Leclerc

Avec ses 160 chansons (146 pièces texte et musique et 14 versions), Leclerc se distingue de ses prédécesseurs, francophones d'Europe et Québécois, par la combinaison de ses vers recherchés et leur mise en musique à la guitare acoustique dans un style unique. Parmi les éléments qui font la particularité de son approche, soulignons l'accordage de la guitare (un ton ou un ton et demi sous le standard, selon les albums) et le jeu de la main droite, sur le haut de la touche. À la main droite on remarque l'intégration d'harmoniques artificiels (« Hymne au printemps »), le battement rapide du pouce sur les cordes (« La drave »), les arpèges vifs exécutés avec le pouce et l'index joints, en imitant le plectre (« Les 100 000 façons de tuer un homme ») ainsi que la combinaison d'arpèges et de trémolo classique (« Le tour de l'Île »). À la main gauche, ce sont surtout les barrés occasionnels du pouce sur la basse, les accords de septième diminuée et les accords majeurs avec sixte ajoutée qui retiennent l'attention.

On peut distinguer en somme chez Leclerc six grandes catégories d'influences. Tout d'abord, le chansonnier apparaît avoir subi une légère influence du répertoire classique, surtout grâce à sa sœur pianiste et, possiblement, à l'enseignement de Thomas-Wilfrid Gagnon. La deuxième influence englobe la chanson québécoise de type folklorique (Ovila Légaré, Madame Bolduc, La Bonne chanson de l'abbé Gadbois, etc.), la chanson de tradition orale française et le folklore instrumental celtique (les reels écossais et irlandais). On note une incidence sur la forme, strophique ou énumérative, de certains titres (« Moi, mes souliers », « L'Alouette en colère », etc.) et sur l'accompagnement alterné de basse-accord à la guitare (« L'héritage »). Ensuite, le contact avec la chanson populaire de France du début du XXe siècle (Maurice Chevalier, Lucienne Boyer, Tino Rossi, etc.) se manifeste notamment dans le recours au musette (« Les Dimanches ») et dans les nombreux passages de ballades à trois temps sur pulsation instable (« Demain si la mer », « La fille de l'Île », etc.). On trouve par ailleurs des traces de la musique tzigane et du folklore russe dans le timbre de voix grave et dans le battement vif du pouce droit sur les cordes de la guitare. En ce qui concerne la musique de blues rural d'origine afro-américaine (Blind Lemon Jefferson, Blind Blake, etc.), elle apparaît dans l'accordage de la guitare sous le standard et dans le déplacement sur le manche de certains patrons de guitare. Les croches du rythme d'accompagnement de jazz swing (Glenn Miller, Tommy Dorsey, etc.) - voire également des chansons de crooners italo-américains (Frank Sinatra, Perry Como) - sont un autre élément de souche afro-américaine récupéré par Leclerc (« Bozo », « Le P'tit bonheur », etc.). Enfin, l'influence des styles old-time country(Jimmie Rodgers), bluegrass (Bill Monroe) et western swing (Bob Wills, Gene Autry) se traduit entre autres chez Leclerc par des renversements d'accords de guitare (Dm/F; D/F#) et un accompagnement occasionnel sur rythme rapide de croche, deux doubles (« Attends-moi, Ti-Gars »).

Rayonnement, honneurs et héritage

Il suffit de relire la préface à L'Auberge des morts subites (1962) pour constater que Félix Leclerc a toujours épousé les idéaux d'un certain patriotisme canadien-français, même avant la Révolution tranquille. Du milieu des années 1950 à la fin de la décennie 1960, plusieurs textes laissent présager une radicalisation des positions (« Tirelou », « Tu te lèveras tôt », « Les Rogations », « Le père », « Richesses », etc.). Le ton de vérité de cet éternel « paysan bourru » a pris à partir de 1970 des allures de contestation socio-politique dont l'ironie mordante fut le principal véhicule. Dans la chanson « L'Alouette en colère », écrite après la crise d'Octobre 1970, Félix Leclerc présente sa vision d'un Québec pillé et dépossédé. Sans jamais être directement associé à aucun parti politique, il fut profondément marqué par ce nouvel engagement en faveur de l'indépendance du Québec, comme en témoignent les textes des chansons des trois derniers albums, L'Alouette en colère (1972), Le Tour de l'Île (1975) et Mon fils (1978).

Leclerc fit ses adieux à la scène en 1979. De sa retraite de l'Île d'Orléans, il n'en continua pas moins à publier et à faire quelques rares apparitions. Il écrivit deux livres : Rêves à vendre (1984) et Derniers calepins, lancé après sa mort (1988). Une émission des « Beaux dimanches » à la télévision de la SRC, « Rêves à vendre » (1984), animée par Jean-Pierre Ferland, lui rendit hommage. Il fit aussi une brève apparition au premier gala de l'ADISQ (1979) - qui donna son prénom (Félix) aux trophées qu'elle décerne chaque année aux meilleurs artisans québécois du disque et du spectacle (voir Trophées Félix) -, ainsi qu'à l'émission de télévision « Station soleil » animée par Jean-Pierre Ferland à Radio-Québec (1983). L'enregistrement d'une dizaine de ses chansons par Johanne Blouin quelques mois avant sa mort, sur l'album Merci Félix, eut un énorme succès. Son décès, neuf mois après celui de l'ancien premier ministre René Lévesque, produit un véritable choc au Québec. Malgré des obsèques modestes à l'Île d'Orléans, des milliers de personnes s'assemblèrent à Québec et à Montréal et des messages vinrent de partout dans le monde, notamment du gouvernement français. Omniprésent, son public s'étale sur plus de trois générations; il a tracé la voie à une génération de chanteurs-poètes dont il est l'ancêtre glorieux.

On retrouve entre autres Leclerc dans les films Les Brûlés (Bernard Devlin, réal., 1959), Félix Leclerc, troubadour (Claude Jutra, réal., 1958), La Vie (Jean-Claude Labrecque et Jean-Louis Frund, réal., 1967), C'est la première fois que j'l'a chante (Abderrahmane Mazouz, real., 1988) et Pieds nus dans l'aube (Jacques Gagné, réal. 1994). Un char allégorique lui fut dédié lors du défilé de la Société Saint-Jean-Baptiste en 1966. Un théâtre de Montréal a porté son nom entre 1983 et 1991. Il fut nommé officier de l'Ordre du Canada(1968), grand officier de l'Ordre national du Québec (1985) et chevalier de la Légion d'honneur (1986). Il reçut, en même temps que l'écrivain Félix-Antoine Savard, le diplôme d'honneur 1976 de la CCA. Le Prix de musique Calixa-Lavallée 1975 et le Prix Denise-Pelletier 1977, attribué pour la première fois par le gouvernement du Québec pour les arts d'interprétation, lui furent décernés. L'OSM fit entendre un pot-pourri de ses œuvres aux fêtes de la Saint-Jean-Baptiste (1978). Une sculpture fut inaugurée en son honneur dans le parc Lafontaine à Montréal (1990). Le Festival du disque a décerné un Prix Félix-Leclerc à Gilles Vigneault (1965) pour « Mon pays », à Georges Dor (1968) puis à Robert Charlebois pour « Lindberg » (1969). Après sa mort, ses héritiers mirent sur pied la Fondation Félix-Leclerc pour produire des spectacles et aider la relève de la chanson québécoise. Plusieurs des chansons (textes et musique) de Leclerc ont été publiées dans les recueils suivants : Les Chansons de Félix Leclerc - le Canadien (Paris 1950), Félix Leclerc, 12 chansons nouvelles (Archambault 1958), Les Chansons de Félix Leclerc (Paris 1969) et 24 Chansons de Félix Leclerc (Paris s.d.). Ses chansons ont été interprétées par les Séguin, Monique Leyrac, André Gagnon, Fabienne Thibeault, Groovy Aardvark, Daniel Boucher, Marie-Hélène Thibert et plusieurs autres. Selon la Commission de toponymie du Québec, Leclerc arriverait approximativement cinquième dans le classement des personnalités marquantes de l'histoire dont le nom est le plus fréquemment attribué à des routes, des lieux et des bâtiments au Québec (les premiers étant Samuel de Champlain, Jacques Cartier, Le frère Marie-Victorin et Jean Talon). On compte aujourd'hui trois principaux musées consacrés en tout ou en partie à son œuvre : le Musée régional de Vaudreuil-Soulanges, sur la rive sud de Montréal; le Centre Félix-Leclerc de La Tuque, en Mauricie, et l'Espace Félix-Leclerc, à l'Île d'Orléans, près de Québec. En 2003, Leclerc était au nombre des premiers artistes intronisés au nouveau Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens.

Discographie

Félix Leclerc chante ses derniers succès sur disque : 1951; Philips B-76-087-R, (réédité avec ajouts sous le titre Félix Leclerc et sa guitare n 2) Epic 2008 et Philips B-77-898.

Félix Leclerc chante : (1957); Philips Réalitiés V-5, (retitré La Drave) Philips 844-713 et Poly 2424-159, (réédité avec modifications sous le titre Félix Leclerc et sa guitare) Epic 2001 et Philips B-77-897.

Les Nouvelles chansons de Félix Leclerc : (1959); Philips B-76-486-R, (retitré Félix Leclerc et sa guitare n 3) Epic 2012, (réédité avec modifications sous le titre Félix Leclerc vol. 3) Philips B-77-899-L, (réédité avec ajouts sous le titre L'Héritage) Philips 844-713 et Poly 2424-150.

Le Roi heureux : 1959-62; Philips B-77-389-L, Philips 84-714 et Poly 2424-151.

Félix Leclerc : (1964); Philips 840-552-BY, (retitré Le Jour qui s'appelle aujourd'hui) Philips 844-715 et Poly 2424-152.

Mes premières chansons : 1951-53 (1964); Philips 840-571, (retitré Moi mes souliers) Philips 844-711 et Poly 2424-148.

Moi mes chansons : 1966; Philips 70352, (retitré Mes longs voyages); Philips 844-716 et Poly 2424-153.

La Vie : 1967; Philips 844-717 et Poly 2424-154.

Cent chansons : (1968); 6-Philips 653-001 (réédition des micr. Philips 844-711 à 844-716).

Félix Leclerc dit pieds nus dans l'aube : 1969; 2-Poly 2675-134.

J'inviterai l'enfance : 1969; Philips 849-491 et Poly 2424-155.

Félix Leclerc chante pour les enfants : (1970); Philips 6461-031.

Pleins feux sur Félix Leclerc : (1971); 2-Philips 6499-061-062.

Pleins feux sur Félix Leclerc II: (1971); 2-Philips 9286-396.

L'Alouette en colère : 1972; Philips 6325-022 et Poly 2424-145.

Félix Leclerc : 1972; RCI F-701.

Merci la France : 1975; 2-Poly 2675-133.

Le Tour de l'île : 1975; Philips 6325-242 et Poly 2424-146.

Le Temps d'une saison : avec Léveillée; 1976; 2-Poly 2675-144.

Mon fils : avec Vigneault, Ferland, Leyrac et autres; 1978; Poly 2424-187, Kébec-Disc KD-610 et Amplitude CHCD-3004 (CD).

Le Bal (arr Dompierre) : 1979; Poly 2912-032.

Chansons dans la mémoire longtemps : 1979; 3-Poly 2675-194, (sélections rééditées sous le titre Félix Leclerc Profil) Kébec-Disc KD-614, (Profil 2) Kébec-Disc KD-684 et Amplitude CHCD-3001 (CD).

La Légende du petit ours gris/Le Journal d'un chien (extraits) : avec Léveillée; 1979; PolyGram 2424-195.

Mouillures (arr Dompierre) : 1979; Poly 2912-033.

Prière bohémienne (arr Dompierre) : 1979; 2912-034.

L'Ancêtre : (1989); 2-Kébec-Disc KD-2-3008 et Amplitude CHCD-3008 (CD).

Heureux qui comme Félix : (1989); 4-Amplitude CHCD-4-3502 (CD).

Le P'tit bonheur : (1989); 6-Poly 838-459-2 (CD).

Chansons perdues, chansons retrouvées : les enregistrements de 1950 à 1954 : (2005); XXI-21 Productions EXP 200 (2 CD).

Leclerc, Félix, Jacques Bouchard et Monique Giroux : (2000); Heureux qui comme Félix : une histoire de Félix Leclerc. GSI Musique GSIC-10-981 (10 CD).

Voir aussi DISCOGRAPHIE de Chansonniers.


Music of
Félix Leclerc