Fort Walsh

 Après le massacre des troupes de Custer en 1876, la Police à cheval installée au fort Walsh a été appelée à négocier avec les réfugiés sioux arrivés des États-Unis sous la conduite du chef SITTING BULL, ce qui a provoqué un incident international.

Walsh, James Morrow
En tant qu'inspecteur de la Police \u00e0 cheval du Nord-Ouest, il traite équitablement avec Sitting Bull et ses partisans (avec la permission de la Gendarmerie royale du Canada).

Fort Walsh

  Situé dans les COLLINES CYPRÈS, à 170 km au sud-ouest de la ville actuelle de Swift Current, en Sask., le fort Walsh a été l'un des premiers postes de la Police à cheval du Nord-Ouest (plus tard la Gendarmerie royale du Canada ou GRC). Construit en 1875 par les hommes sous le commandement de l'inspecteur James WALSH, qui lui a donné son nom, le fort Walsh est devenu le quartier général de la force policière de l'Ouest en 1878. Jusqu'à ce qu'il soit démantelé et abandonné en 1883, il a contribué de façon cruciale à préparer l'Ouest canadien à une colonisation pacifique. Une ville frontalière active a surgi à proximité.

 Après le massacre des troupes de Custer en 1876, la Police à cheval installée au fort Walsh a été appelée à négocier avec les réfugiés sioux arrivés des États-Unis sous la conduite du chef SITTING BULL, ce qui a provoqué un incident international. La construction du chemin de fer, la signature de traités et le retour des Sioux aux États-Unis en 1881 ont entraîné l'abandon du fort Walsh. En 1942, la GRC y a aménagé un ranch destiné à la reproduction et à l'élevage de ses chevaux. En 1986, l'endroit est devenu la propriété de Parcs Canada, qui en a fait un parc historique national.


Lecture supplémentaire

  • Walter Hildebrandt and Brian Hubner, The Cypress Hills: The Land and Its People (1994).

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