Giovanni da Verrazzano

Giovanni da Verrazzano, explorateur (né à ou près de Florence aux alentours de 1485; décédé aux Antilles vers 1528). Giovanni da Verrazzano explore la côte est de l’Amérique du Nord au nom de la France, alors qu’il cherche un passage pour la Chine. Sa découverte démontre aux Européens que la côte allant de la Floride jusqu’au Cap-Breton est continue. Il fournit aux Européens le premier compte rendu ethnographique des peuples autochtones au nord du Mexique.

Jeunesse

Giovanni da Verrazzano naît dans une famille de marchants et banquiers. Il reçoit une bonne éducation à Florence, alors un centre de géographie et des sciences de la navigation. Jeune homme, il passe du temps au Caire et en Syrie avant de s’installer en France de 1506 à 1508 pour poursuivre une carrière maritime.

Premier voyage

Comme beaucoup de puissances coloniales de l’époque, la France est désireuse de trouver un passage pour la Chine par l’ouest. Giovanni da Verrazzano convainc le roi de France, François Ier, de lui permettre d’essayer de trouver la route au nom de la France. En 1523, il part de Dieppe avec quatre navires, ce qui fait de ce voyage le premier voyage officiel de la France vers l’Amérique du Nord. Il est forcé de se réfugier en Bretagne après un orage, et repart peu de temps après avec un bateau, le Dauphine, et un équipage de 50 personnes. Il navigue vers l’ouest et débarque à Cape Fear, qui se situe aujourd’hui en Caroline du Nord. De là, il navigue vers le sud brièvement avant de remonter la côte vers le nord, jusqu’au Cap-Breton. De temps en temps, il met pied à terre pour explorer. Pendant l’une de ses explorations, il kidnappe un garçon autochtone pour le ramener en France. Lorsqu’il arrive à Terre-Neuve, il manque de provisions et retourne en France. Il arrive à Dieppe le 8 juillet 1524.

Dernier voyage

En 1528, Giovanni da Verrazzano repart en mer, ce qui va être son dernier voyage. Le but du voyage est de négocier des épices aux Antilles, en passant par la Floride, les Bahamas et les Petites Antilles. Sur l’une de ces îles, probablement près de la Guadeloupe, il descend du navire et est tué par les Caraïbes, un peuple autochtone.