Glenn Gould

Vie, œuvreGlenn Gould grandit dans le voisinage de la plage (« The Beaches ») de Toronto. Il prend des cours particuliers (1938-1939), puis étudie à la Williamson Road Public School (1939-1945) et au Malvern Collegiate Institute (1945-1951) bien qu'il n'obtienne pas son diplôme.

Glenn (Herbert) Gould (né Gold). Pianiste, diffuseur, auteur, compositeur, chef d'orchestre (Toronto, 25 septembre 1932 - 4 octobre 1982). A.T.C.M. 1946, LL.D. h.c. (Toronto) 1964.

Vie, œuvre
Glenn Gould grandit dans le voisinage de la plage (« The Beaches ») de Toronto. Il prend des cours particuliers (1938-1939), puis étudie à la Williamson Road Public School (1939-1945) et au Malvern Collegiate Institute (1945-1951) bien qu'il n'obtienne pas son diplôme. Ses deux parents chantent. Son père (un fourreur) joue du violon enfant et sa mère (née Greig), dont le grand-père est un cousin d'Edvard Grieg, joue du piano et donne des cours de piano et de chant. On découvre à ses trois ans que Gould a l'oreille absolue (l'habileté d'identifier et de reproduire n'importe quelle note isolée). Sa mère commence à lui enseigner le piano à ses quatre ans et, un an plus tard, il donne son premier concert public documenté dans une église d'Uxbridge (5 juin 1938). Au Toronto Conservatory of Music (voirConservatoire royal de musique), il étudie la théorie (1940-1947) avec Leo Smith, l'orgue (1942-1949) avec Frederick C. Silvester et le piano (1943-1952) avec Alberto Guerrero. Il passe son A.T.C.M. à 12 ans et ses examens écrits un an plus tard. Il compétitionne avec succès aux Festivals de musique Kiwanis (voirKiwanis - Festival) de 1944 à 1946.

Débuts de carrière

Jusqu'en 1944, Gould se produit généralement à l'église ou à l'école. Par la suite, des apparitions publiques avec le Toronto Conservatory of Music et les festivals Kiwanis commencent à attirer sérieusement l'attention sur lui en tant que pianiste (il donne aussi des concerts publics à l'orgue jusqu'en 1948.) Il se produit pour la première fois avec un orchestre le 8 mai 1946, dans le premier mouvement du Concerto no 4 de Beethoven avec l'orchestre du Toronto Conservatory of Music sous la direction d'Ettore Mazzoleni. Le 14 et le 15 janvier 1947, il interprète un concerto complet avec l'Orchestre symphonique de Toronto dirigé par Bernard Heinze, lors d'un concert pour des élèves de secondaire.

Il donne son premier récital professionnel le 20 octobre 1947 à l'Eaton Auditorium et celui-ci marque le début d'une association avec l'organisateur de concerts Walter Homburger qui dure jusqu'en 1968. Lors de ses premières performances, on s'extasie devant sa technique prodigieuse, mais aussi devant la beauté du ton, la subtilité et la délicatesse du phrasé, le tempérament « poétique » ainsi que la profondeur d'expression et la sagesse d'interprétation, surtout pour son âge.

Pendant son adolescence, Gould se produit à divers endroits de Toronto - dans des salles de concert comme au Toronto Conservatory of Music, à la Hart House, à la Arts Gallery de Toronto et à l'Exposition nationale canadienne - et parfois ailleurs en Ontario. À 18 ans, le 4 janvier 1951, il organise un « Recital of Contemporary Music », programme ambitieux, au Conservatoire royal de musique et, avec Robert Fulford, un camarade d'école, il forme la compagnie New Music Associates, qui organise trois concerts à Toronto (1952,1954). En 1951, il entreprend sa première tournée dans l'Ouest (Vancouver, Calgary), puis fait ses débuts à Montréal (1952), à Ottawa (1953), dans les Maritimes (Saint-Jean, N.-B., 1953) et à Winnipeg (1954). Il se produit au premier Festival de Stratford en 1953. À ses 20 ans, la marginalité caractéristique de ses concerts d'adulte est déjà là : un peu de musique du 16e et 17e siècle, beaucoup de Bach, une petite sélection d'œuvres classiques et romantiques et une grande sélection de musique du 20e siècle (majoritairement austro-allemande) incluant l'intégrale des œuvres pour piano de Schoenberg, de Berg et de Webern.

Premières explorations de la technologie

Gould fait ses débuts radiophoniques à la SRC le 24 décembre 1950. Il joue la Sonate K. 281 de Mozart et la Sonate no 3 de Hindemith sur un piano dont le registre grave est lourd et sombre. À l'écoute d'un enregistrement de l'émission, il découvre que, en supprimant la basse et en intensifiant l'aigu, il peut faire résonner le piano comme il a vainement tenté de le faire en studio, et qu'il peut ainsi dépasser les limites du piano et améliorer son apport original d'interprète. Son approche, dans l'exécution et l'enregistrement, va dès lors être dominée par cette découverte et par l'approfondissement de ses implications.

Au début des années 1950, il joue souvent des récitals en solo, de la musique de chambre et des concertos à la radio de la SRC (une émission du 21 décembre 1953 inclut la première interprétation canadienne d'un concerto de Schoenberg) et il est un des interprètes présentés lors de la première émission télévisée diffusée au Canada anglais (8 septembre 1952).

Premiers contrats d'enregistrement
Il fait ses débuts en studio d'enregistrement en novembre 1953, avec la maison de disques canadienne Hallmark. Le 2 janvier 1955, Gould se produit pour la première fois aux États-Unis à la Phillips Gallery (Washington) et, le 11 janvier, il joue au Town Hall (New York). À ces deux occasions, il interprète du Gibbons, du Sweelinck, du Bach, du Webern, du Beethoven tardif et du Berg. Le matin suivant le récital de New York, il se fait offrir un contrat par Columbia Masterwork (plus tard CBS Masterworks et Sony Classical, aujourd'hui Sony BMG Masterworks), chez qui il enregistre durant le reste de sa vie. Son premier enregistrement chez Columbia, une interprétation brillante, virtuose et très originale des Variations Goldberg de Bach, exécutée en juin 1955 et parue en janvier 1956, est accueillie avec enthousiasme et lui vaut immédiatement une reconnaissance internationale.

Carrière en tant que pianiste en pleine maturité - Tournées et concerts

Pendant les neuf années suivantes, Gould fait des tournées tous les ans en Amérique du Nord. Parmi les temps forts de cette carrière notons un « retour triomphant » au Massey Hall (le 16 avril 1956, où il reçoit un prix de la ville de Toronto), des récitals au Carnegie Hall (le 7 décembre 1957 et le 13 février 1959), les premières interprétations publiques au Canada de concertos de Schoenberg (6-7 décembre 1960) et des représentations avec de nombreux orchestres et chefs d'orchestre importants.

En mai 1957, Gould fait ses débuts européens lors d'une tournée de deux semaines à Moscou et à Leningrad - un des premiers événements musicaux canadiens en URSS depuis le début de la guerre froide - suivie de concerts avec l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction de Herbert von Karajan et d'un récital au Festival de Vienne. Il retourne en Europe les deux étés suivants. En 1958, il se produit au Festival de Salzbourg, à l'exposition universelle de Bruxelles (avec l'Orchestre Hart House sous la direction de Boyd Neel), en Suède, en Allemagne, en Italie et en Israël, où 11 représentations ont lieu en 18 jours. En 1959, il donne un récital à Berlin et deux pour la BBC, fait ses débuts londoniens dans une série de Beethoven avec l'Orchestre symphonique de Londres sous la direction de Josef Krips et se produit aux festivals de Salzbourg et de Lucerne. En 1959, il reçoit la Harriet Bach Medal.

Répertoire et style

Durant toute sa vie, Gould manifeste une tendance controversée à bousculer les idées conventionnelles sur le piano et l'interprétation.

Son répertoire immense, bien que très sélectif, va des virginalistes de l'époque Tudor aux musiciens canadiens contemporains mais il touche vraiment très peu à la musique des premiers romantiques. Bach et Schoenberg sont essentiels dans sa musique. Il défend les difficiles langages ésotériques et intellectuels modernes et opte pour des œuvres peu connues de compositeurs comme Bizet, Grieg, Strauss et Sibelius. Il a également un penchant (rare à son époque) pour les transcriptions de musique orchestrale et d'opéra. Plus particulièrement, il offre un exemple dynamique et influent de l'approche très moderniste du milieu du 20e siècle de l'interprétation de Bach, pour lequel il est célèbre et considéré comme une référence.

Son style au piano, épuré, raffiné, au dynamisme rythmique, structurellement explicite, au contrepoint insistant, était plus moderne que romantique même s'il pouvait néanmoins être lyrique et profondément expressif à sa façon. En tant qu'interprète toutefois, il fut toutefois le parfait romantique, allant même jusqu'à modifier les points de repère (parfois les notes de musique) sur la partition d'une représentation. Il était toujours en quête d'une nouvelle perspective sur des œuvres (surtout les œuvres canoniques), s'essayant à des cadences extrêmes, à un phrasé et une ornementation rapides et à d'autres expériences d'interprétation. Pour cela, il était tantôt porté aux nues pour son originalité, tantôt condamné à l'échafaud pour son excentricité.

Parmi ses représentations les plus remarquables figurent le Concerto en ré mineur de Brahms avec le New York Philharmonic sous la direction de Leonard Bernstein (5, 6 et 8 avril 1962). Ce dernier précise, avant l'exécution, qu'il se dissocie des idées radicales de Gould sur cette musique, qui consistent en un tempo exceptionnellement lent dans le premier mouvement, des écarts par rapport à la dynamique et aux marques de phrasé de Brahms et l'accentuation du contrepoint latent et des détails constitutifs des motifs.

L'expression corporelle et musicale très chargée de Gould au clavier et sa vieille chaise pliante de bois, sur laquelle il s'assied pour tous ses concerts à partir de 1953, suscitent également beaucoup de commentaires.

Premières conférences et autres activités

Gould a des intérêts musicaux et intellectuels très variés et refuse de se restreindre à une vie de pianiste-concertiste. Il aspire à la direction et à la composition et, dès la fin de son adolescence, il montre qu'il est doué pour écrire sur des sujets musicaux. L'étendue de ses talents et de ses intérêts force l'admiration, et il recherche des opportunités d'exercer sa polyvalence en tournée. Par exemple, lorsqu'il retourne au Festival de Stratford le 9 juillet 1956, il crée son propre Quatuor à cordes, interprète des œuvres de Sweelinck, de Berg et de Krenek, dirige l'Ode to Napoleon Buonaparte de Schoenberg depuis son piano et écrit les notes-programme.

Avec le violoncelliste Leonard Rose et le violoniste Oscar Shumsky, Gould est artiste résident à Stratford en 1960 et codirecteur musical du festival de 1961 à 1964. Il donne aussi des concerts et des conférences au Festival international de Vancouver (1958, 1960-1961) ainsi qu'une douzaine de conférences en 1963-1964 : les Corbett Music Lectures (University of Cincinnati, 22 avril 1963, 9 octobre 1964), les trois premières MacMillan Lectures (Université de Toronto, juillet 1963; la première répétée à l'Université McMaster le 18 juillet), la série « The History of the Piano Sonata » (Hunter College, New York, 31 janvier et 3 mars 1964; répétée au Gardiner Museum, à Boston, le 2 février et le 8 mars), un discours de remise des diplômes à l'Université de Toronto (1er juin 1964) et un discours à la promotion du Conservatoire royal de musique (11 novembre 1964). La plupart de ces interventions sont publiées.

Au cours de ses années de concertiste, il continue à enregistrer abondamment chez Columbia, à composer, à donner des conférences et à se produire à la radio et à la télévision de la SRC.

De plus en plus attiré par la presse écrite et électronique, Gould, dont les interprétations en direct suscitent alors beaucoup d'objections musicales, intellectuelles et émotives, décide de quitter la vie de concertiste-pianiste pour se consacrer à l'enregistrement, à la diffusion, à la composition et à l'écriture. Bien qu'il soit à l'apogée de sa célébrité et de ses talents créatifs, il donne son dernier concert en direct et en personne à Los Angeles le 10 avril 1964.

Carrière de diffusion et d'enregistrement après 1964

Alors que la carrière de concert de Gould touche à sa fin, son travail pour la radio et la télévision (récitals, documentaires) devient plus innovateur et sophistiqué au fil de son exploration des limites du récital diffusé de façon conventionnelle. À partir de 1964, il préfère donner des récitals à la radio ou à la télévision qui sont unis thématiquement ou liés par ses propres commentaires.

Il tente de plus en plus de se détacher du piano. En 1962, il fait son premier documentaire radiophonique sur Schoenberg. Par la suite, il crée de nombreuses émissions dans lesquelles il ne se produit pas mais explore plutôt des sujets musicaux qui l'intéressent - l'enregistrement et la diffusion, la « psychologie de l'improvisation », la musique aléatoire et le synthétiseur Moog.

À partir du milieu des années 1960, son intérêt pour la composition cède le pas à la réalisation de ce qu'il appelle des « documentaires radiophoniques contrapunctiques », des fresques suggestives de discours, d'effets sonores et de musique qui s'inspirent des techniques de documentaires et de dramatiques radio, du film et de la musique. Les émissions formant la trilogie « Solitude »-The Idea of North (1967), The Latecomers (1969) sur Terre-Neuve et The Quiet in the Land (1977) sur les Mennonites du Manitoba - explorent les effets de l'isolement (géographique, culturel et religieux) sur les individus et les communautés. Il réalise également quatre importants documentaires sur des musiciens : Stokowski (1971), Casals (1974), Schoenberg (1974) et Strauss (1979).

Parmi les productions télévisées les plus importantes de ses dernières années figurent un portrait documentaire de la série Telescope (1969), son spécial d'expérimentation technologique The Well-Tempered Listener (1970), sa série Music in Our Time (1974-1977), Glenn Gould's Toronto (1979), pour lequel il remporte deux prix ACTRA et, en 1974 et 1979-1981, deux séries (sept films) avec le violoniste français et cinéaste Bruno Monsaingeon.

Gould produit un album pour un autre interprète : Sonate no 2 en mi majeur, Op. 2 et Fairy Pictures, Op. 3 de Korngold, avec le pianiste Antonin Kubalik (enregistré en 1973, paru en 1974, Genesis GS 1055).

Opinions sur l'enregistrement

Gould estime que ses représentations ne sont pas seulement des interprétations de pièces de musique mais aussi des documents qui reflètent sa vision globale du monde. Il pense (comme le faisaient des créateurs de l'époque du romantisme) que les artistes ont une « mission morale » et que l'art a un énorme potentiel d'amélioration de la vie humaine.

Gould devient l'un des interprètes classiques les plus marquants grâce à une véritable esthétique d'enregistrement qu'il défend passionnément dans des articles et des diffusions. Il joue sur des douzaines d'albums chez Columbia/CBS et développe ainsi activement ses compétences en techniques d'enregistrement.

Il estime qu'un interprète de studio n'a pas besoin de s'inquiéter de la projection d'effets musicaux dans un auditorium dans le but d'attirer et de conserver l'attention du public. Il peut donc se permettre d'inspecter chacun des moindres détails à tous les niveaux structuraux. De plus, il peut permettre à la technologie elle-même - installation de microphones, montages, surimpression, écho, etc. - d'influencer l'interprétation et de reporter ainsi beaucoup de décisions interprétatives finales au processus de postproduction.

Pour Gould, l'enregistrement a fondamentalement modifié la relation traditionnelle entre compositeur, interprète et auditeur. Il justifie en partie ses expérimentations interprétatives en soutenant qu'il est inutile de faire encore un autre enregistrement de l'Emperor Concerto, par exemple, sans s'éloigner des interprétations conventionnelles déjà disponibles. En dehors de la musique populaire, aucun artiste n'a, à cette époque, appliqué les possibilités technologiques à la musique enregistrée, ou explorer ses implications esthétiques et même éthiques, autant que Gould.

Écriture

Gould publie des douzaines de textes sur une grande variété de sujets (pas nécessairement musicaux), dont des articles, des notes-programme de concerts, des notes d'accompagnement pour plus de vingt de ses albums, des conférences, des critiques, des lettres à l'éditeur et de l'humour. Il écrit les scripts pour ses productions de radio, de télévision et de film, ce qui produit une quantité impressionnante d'écrits qui, même s'ils sont irréguliers et souvent controversés, lui valent une réputation de penseur musical éclairé, très original et provocateur. Le seul Grammy qu'il reçoit de sa vie récompense les notes d'accompagnement de son album de 1973 des sonates de Hindemith.

Mode de vie par la suite
Au cours de ses dernières années, sa légende continue de grossir, alimentée de renseignements sur ses excentricités et son mode de vie personnels. Il mène une vie modeste, ascétique et solitaire (il ne se marie jamais), protège jalousement sa vie privée, refuse les apparitions publiques de toutes sortes et quitte rarement Toronto (particulièrement après 1970, alors qu'il y rapatrie de New York ses opérations d'enregistrement).

Récompenses et hommages
Malgré sa réclusion, il reçoit de chez lui de nombreux honneurs, dont la médaille de la Confédération canadienne (1967), le Prix Molson du Conseil des arts du Canada (1968), le Diplôme d'honneur de la Conférence canadienne des arts, le prix national de musique de l'Université de l'Alberta (1976), la médaille du Conseil canadien de la musique (1981), un prix Juno (1979) et le Grand prix du disque du Conseil canadien de la musique (1981). Un enregistrement de Gould d'un prélude et d'une fugue de Bach est compris sur un disque phonographique installé dans deux astronefs Voyager lancés en 1977.

Composition et direction d'orchestre

Gould compose avec avidité dès l'enfance et fait preuve d'un talent naturel pour la composition, même s'il ne l'étudie pas formellement. Il essaie divers styles tonaux, atonaux et en douze tons et leur préfère les formes contrapunctiques très organisées. De ses cinq ans à la fin de son adolescence, il interprète à l'occasion sa propre musique en public. Sa seule œuvre importante, un long Quatuor à cordes en un mouvement (1953-1955), créé le 21 mai 1956 par le Quatuor à cordes de Montréal sur le réseau francophone de la SRC, est une synthèse idiosyncrasique de langages tels que les formes de la fugue baroque et de la sonate classique, l'harmonie de la fin de l'époque romantique de Strauss et les « développements en variations » de Schoenberg.

Gould n'atteint jamais son but de dévouement quasi-total à la composition après sa retraite de la vie de concert. En fait, malgré ses plans et ébauches ambitieux (musique de chambre et orchestrale, chansons, opéra), sa sérieuse composition cesse en 1964. Il transcrit ou enregistre cependant certaines de ses compositions, dont trois de musique orchestrale par Wagner et « my transcriptions of Ravel's transcription of La Valse ».

Il arrange la musique de deux long-métrages : Slaughterhouse-Five (Universal, 1972) et The Wars (Nielsen-Ferns/Torstar, 1982).

À l'approche de ses 50 ans, Gould planifie d'abandonner progressivement sa carrière de pianiste d'enregistrement pour se consacrer à des plans ambitieux d'enregistrement en tant que chef d'orchestre. Il a déjà un peu dirigé auparavant : dans certains concerts, du clavier, à la télévision de la SRC le 20 février 1957 et à la radio de la SRC le 26 septembre 1957, lorsqu'il dirige l'Orchestre de la SRC à Vancouver dans des symphonies de Mozart et de Schubert. Il effectue son premier (et seul) enregistrement « officiel » en tant que chef d'orchestre pendant l'été 1982 : Siegfried-Idyll de Wagner.

Plans de retraite et décès
Gould planifie d'arrêter totalement l'enregistrement vers 1985 et de se consacrer à l'écriture et à la composition. Cependant, le 27 septembre 1982, quelques jours après son 50e anniversaire et environ une semaine après la parution d'un second enregistrement très vendu des Variations Goldberg, il subit un grave accident cérébrovasculaire et meurt le 4 octobre.

Reconnaissance posthume

À sa mort, Gould est considéré comme l'un des plus grands musiciens du monde. Depuis sa mort, ses disciples se multiplient un peu partout et une industrie artisanale centrée sur lui devient de plus en plus prospère. En fait, on ne connaît que très peu d'équivalents chez les interprètes classiques à sa remarquable « vie » posthume.

Études de Gould
Archives Glenn Gould
La plus grande partie des documents de Gould repose aux Archives Glenn Gould, à Bibliothèques et Archives Canada (BAC), à Ottawa. En octobre 1983, la bibliothèque - alors la Bibliothèque nationale du Canada - acquiert plus de 200 boîtes d'effets personnels de sa succession, une quantité de documents qui comprend, entre autres, des compositions et des arrangements, des écrits, des cassettes d'émissions radiophoniques, des enregistrements audio et vidéo, de la correspondance et des dossiers professionnels, financiers et médicaux. Les papiers ont été transférés sur microfilm. Certains objets - vêtements, clés de chambres de motel, stylos, bibelots, etc. - sont conservés au Musée canadien des civilisations à Gatineau (Québec).

Aujourd'hui, on peut consulter sur le site de BAC des bases de données disponibles pour les recherches, ainsi qu'une exposition virtuelle, des enregistrements audio privés, des bibliographies, des écrits, etc. De plus, le catalogue principal de BAC inclut une vaste collection de plus de 2000 documents sur Gould.

En avril-septembre 1988, la Bibliothèque nationale du Canada monte une importante exposition, Glenn Gould 1988. Elle est par la suite présentée à Grande Prairie (Alberta), à Montréal, à Saskatoon, à Toronto, à Vancouver et à Victoria, ainsi qu'à Tokyo. Une exposition plus modeste mais extrêmement populaire est présentée en 1986 au Centre culturel canadien à Paris et, par la suite, dans huit autres villes européennes.

Pianos de Gould
Cinq pianos ayant appartenu à Gould sont conservés. Un piano à queue Steinway 1943 (CD 318) qu'il utilise dans la majorité de ses enregistrements de 1960 à 1981 est confié à la Bibliothèque nationale du Canada. Grâce à cette dernière, l'instrument résonne de nouveau, en 1986, sous les doigts d'Angela Hewitt. Les deux pianos à queue Yamaha qu'il achète au cours de ses dernières années sont installés au Roy Thomson Hall de Toronto et à l'église unie Central d'Edmonton. Les deux pianos qu'il conservait dans son appartement, un piano à queue Steinway 1932 et un piano à demi-queue Chickering 1895 sont, respectivement, à Rideau Hall (Ottawa) et dans le hall du Glenn Gould Studio au Centre canadien de radiodiffusion de Toronto.

Parutions et rediffusions posthumes
Au cours de sa vie, l'œuvre prolifique de Gould dans les médias, mis à part les concerts et les enregistrements, n'est pas facilement accessible. Par conséquent, pendant presque toute sa carrière, beaucoup de gens ne le connaissent qu'en tant que pianiste. Depuis 1982 cependant, son œuvre devient de plus en plus accessible et on rend de plus en plus justice à l'étendue de ses intérêts et de ses talents.

Divers enregistrements en studio sont numériquement remasterisés et ressortent peu après sa mort chez CBS Masterworks. De nombreuses représentations en direct ou en diffusion sont piratées par de petites étiquettes et sortent en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. Enfin, Sony Classical produit un Glenn Gould 1992-1997, dont les huit volumes comprennent plus de 75 CD, avec beaucoup d'enregistrements de concerts et de diffusions. CBC Records sort huit volumes Gould (11 CD) de 1992 à 1999, avec de nombreux concerts diffusés du début des années 1950.

Dans l'ensemble, les enregistrements de Gould - même les plus populaires, comme ceux des Variations Goldberg- continuent de se vendre en quantités impressionnantes. En fait, il vend plus aujourd'hui que lorsqu'il était vivant. Les diffusions radiophoniques et télévisées de Gould sont également rediffusées depuis sa mort. En 1987, la SRC commence à présenter l'essentiel de son œuvre télévisée, éditée en 24 émissions d'une demi-heure intitulées Le cycle Glenn Gould. La série est aussi présentée en Europe. Ses « documentaires radiophoniques contrapunctiques » sont rediffusés par la SRC et à l'étranger et la plupart sont publiés par CBC Records. Sony Classical sort une sélection généreuse de concerts télévisés datant de 1992 à 1994 dans la Glenn Gould Collection, des volumes d'une durée de 16 heures sur vidéocassettes et Laserdiscs. Depuis sa mort, beaucoup d'autres émissions télévisées et films avec ou sur Gould sont présentés à la télévision et dans le cadre de festivals et paraissent commercialement.

Les textes de Gould sont publiés dans deux importants recueils en anglais et dans certains périodiques et sont traduits dans une douzaine de langues. Ses compositions suscitent aussi un léger regain d'intérêt depuis sa mort et sont interprétées lors d'événements sur Gould et ailleurs dans le monde. En 1995, Schott Musik International produit une édition complète de ses compositions et de ses arrangements.

Littérature, sociétés et conférences sur Gould
La nouvelle disponibilité des enregistrements, des diffusions, des écrits et des compositions de Gould inspire de nombreux articles de périodiques et bon nombre de livres, dans beaucoup de pays et de langues. Aujourd'hui, la documentation de Gould rivalise avec celle sur des interprètes classiques comme Toscanini. Elle va de l'hagiographie aux bourses d'études, des biographies aux livres de référence, d'appréciations générales de son accomplissement à des études approfondies de presque tous les aspects de sa vie, de sa personnalité, de son travail et de sa pensée.

Bien que certains le considèrent encore comme un simple excentrique, il est étudié et même vénéré en tant que musicien et penseur, particulièrement hors du monde anglophone, dans des pays comme la France, l'Allemagne, la Russie, Israël et le Japon. Gould lui-même, alors qu'il est concertiste, dit que, en Europe, les critiques commentent ses interprétations mais, qu'ici, ils écrivent davantage sur ses excentricités et, en 1980, il remarque que son pourcentage de ventes par personne est depuis longtemps plus élevé au Japon et dans les pays de langue allemande.

La SRC, la National Public Radio des États-Unis, la BBC, la NHK du Japon et tous les importants réseaux européens font de lui le sujet de portraits posthumes et d'autres émissions radiophoniques et télévisées.

Une Société Glenn Gould basée à Groningen, aux Pays-Bas, est fondée le 1er octobre 1982. Elle promeut des événements publics et publie un Bulletin semi-annuel jusqu'en 1992. La Fondation Glenn Gould (FGG) est établie à Toronto en 1983 et, depuis 1987, remet le prix Glenn-Gould de la musique et des communications d'une valeur de 50 000 $. En 1995, la FGG fonde la société Friends of Glenn Gould avec un journal semestriel, GlennGould.

L'intérêt pour Gould est assez intense pour engendrer cinq importantes conférences sur la vie et l'œuvre de Gould : le Colloque Glenn Gould (13-15 octobre 1987) à l'Université du Québec à Montréal, le Symposium Glenn Gould (13-15 mai 1988) à Amsterdam organisé par la Société Glenn Gould, la conférence Glenn Gould à Toronto (23-27 septembre 1992) organisée par la FGG, le Festival Glenn Gould à Groningen (2-4 octobre 1992) organisé par la Société et le Glenn Gould Gathering au Centre canadien de radiodiffusion à Toronto (23-26 septembre 1999) organisé par la FGG. En outre, de nombreux événements de plus petite envergure sur Gould ont lieu dans des villes importantes.

Hommages et récompenses posthumes
Gould reçoit des hommages posthumes de toutes sortes, avec, tout d'abord, l'élection au panthéon de l'Académie canadiennes des arts et des sciences de l'enregistrement (1983), des prix Grammy (1983,1984) et des prix Juno (1983, 1984). Son enregistrement Goldberg de 1955 est intronisé au panthéon de la National Academy of Recording Arts and Sciences (É.-U., 1983), et l'Académie lui décerne en 2013 un prix Grammy soulignant l'ensemble de sa carrière. Il existe un fonds de bourses d'études de la Fondation à la mémoire de Glenn Gould à l'Université de Toronto et une Glenn Gould Professional School au Conservatoire royal de musique et, pendant quelque temps, une Glenn Gould Lecture se donne à New York. Au Canada et aux États-Unis, des cours de niveau collégial lui sont consacrés. Il y a un parc Glenn-Gould à Toronto et un Glenn Gould Crescent à Uxbridge et la ville de Toronto a déclaré la maison dans laquelle il a grandi (32, Southwood Dr.) site historique. Postes Canada émet un timbre en son honneur en 1999.

Il est une personnalité populaire sur Internet, le sujet de sites d'amateurs, de bases de données et de groupes de discussions (en particulier la liste d'envoi F_Minor), entre autres.

Certains hommages sont ironiques, particulièrement le Concours International Bach de Piano 1985, tenu à Toronto du 1er au 12 mai 1985. Le concours ramasse des fonds pour la FGG mais est critiqué comme étant inapproprié parce que Gould s'opposait fortement aux compétitions et à l'interprétation en direct. De même, l'auditorium au Centre canadien de radiodiffusion de la SRC est nommé Studio Glenn Gould.

À la fin du 20e siècle, Gould est très bien classé sur les listes de grands musiciens et de grands Canadiens. Lorsque MacLean's détermine les cent Canadiens les plus importants de l'histoire, il obtient la première place des artistes et la cinquième dans l'ensemble. Son enregistrement Goldberg de 1955 est parmi les premiers « objets » audio-visuels inclus au programme Masterworks du Canada en 2000 et est considéré comme l'un des dix meilleurs enregistrements du siècle par le magazine Gramophone.

Compositions et autres œuvres consacrées à Gould
Gould est aussi honoré par des œuvres d'autres artistes. Il inspire plusieurs transcriptions des Variations Goldberg, ainsi que des compositions originales d'Alexina Louie (O Magnum Mysterium : In Memoriam Glenn Gould, 1982), de Christos Hatzis (The Go(u)lberg Variations, 1992), d'Art Lewis (Homage to Glenn Gould, 1996) et d'autres. Il inspire également des peintres et des sculpteurs, entre autres pour l'exposition The Idea of North à New York en 1987. Une statue grandeur nature effectuée par Ruth Abernethy est dévoilée en 1999 et une exposition de la photographe Don Hunstein, The Hunstein Variations : A Photographic Record of Glenn Gould 1957-1999 est présentée à de nombreux endroits.

Beaucoup de chorégraphes s'inspirent de la personnalité ou de l'image de Gould ou travaille à partir de ses enregistrements. Un livre de poèmes inspirés par Gould, Northern Music, sort en 2001. Il est au cœur de nouvelles d'auteurs comme Joy Williams, Lydia Davis et Joyce Carol Oates et de romans de Thomas Bernhard (Der Untergeher, 1983), de Thomas Harris (The Silence of the Lambs, 1988), de Richard Powers (The Gold Bug Variations, 1991), de Joe Fiorito (The Song Beneath the Ice, 2002) et d'autres. Il est une source d'inspiration pour The Maestro, un roman pour jeunes de Tim Wynne-Jones, et pour la pièce de théâtre pour enfants d'Anne Chislett, Not Quite the Same.

Dans plusieurs pays, des œuvres dramatiques sont basées sur Gould. La plus importante, la pièce de théâtre de David Young Glenn, est créée à Toronto en 1992, jouée au Festival de Stratford en 1999 et montée à l'étranger dans d'autres langues. Le long-métrage acclamé de François Girard Thirty-Two Short Films About Glenn Gould (Rhombus Media, 1993) comprend des entrevues avec ceux qui connaissaient Gould.

Opinions sur Gould
C'est sans étonnement que l'on constate à quel point les opinions diffèrent sur Gould. Malgré sa carrière relativement courte de concertiste et son absence pendant vingt ans des salles de concert et malgré l'inexistence, dans son répertoire, de compositeurs pour piano importants comme Schubert, Schumann, Mendelssohn, Chopin, Liszt, Debussy, Bartók et Stravinsky, il est généralement considéré comme l'un des plus grands (et sûrement le plus original et idiosyncrasique) pianistes du 20e siècle, particulièrement dans ses interprétations de Bach et de ses compositeurs préférés du 20e siècle. Il compte parmi ses admirateurs de nombreux grands interprètes, chefs d'orchestre et compositeurs contemporains.

Par contre, il est désavoué, parfois avec hargne, par de nombreux musiciens, critiques et auditeurs. Ses interprétations musicales et ses prises de position publiques provoquent beaucoup d'hostilité et certains le perçoivent comme une menace aux opinions traditionnelles. Pour d'autres encore, il n'est pas simplement excentrique mais plutôt atteint d'une maladie mentale. Quelques écrivains supposent qu'il souffrait du syndrome d'Asperger, une forme légère d'autisme qui est compatible avec de grands accomplissements. Les controverses se poursuivent, même s'il provoque moins de scandales aujourd'hui et si sa place au panthéon pianistique semble se consolider. De plus, il s'est immiscé dans la culture populaire à un niveau égalé par peu de musiciens classiques.

Impact
Beaucoup de pianistes reconnaissent leur dette envers le fin style raffiné contrapunctique à la structure explicite de Gould et envers la liberté créative dont il fait preuve en tant qu'interprète. Son exemple encourage les pianistes qui lui succèdent à s'aventurer hors du répertoire pianistique traditionnel.

Son influence s'exerce également dans d'autres domaines que celui du piano. Ses textes sur les médias électroniques restent pertinents, et dans certains cas, visionnaires. La pensée actuelle sur les prémisses, les possibilités et l'éthique de l'enregistrement lui doit beaucoup. Son style de documentaires radiophoniques est imité et sa défense nuancée de la musique de Richard Strauss dans les années 1950-1960, même si elle a fait rire à l'époque, est aujourd'hui qualifiée de novatrice.

Des décennies après sa mort, Gould continue de divertir et de fasciner, de stimuler et de provoquer, autant comme personnalité que comme artiste. Sa singularité, qui attire toujours de nouveaux fans, limitera probablement son influence, puisqu'il est trop particulier pour engendrer des imitateurs ou pour fonder une « école ». Il semble cependant fort probable qu'il demeure une présence incontournable en musique classique. Il a sans aucun doute prouvé qu'il est l'une des plus importantes personnalités culturelles que le Canada ait connues.

Œuvres

Compositions et arrangements
Les manuscrits d'œuvres mentionnés ici sont, sauf sous mention du contraire, conservés à l'archive Glenn Gould de Bibliothèques et Archives Canada, qui comprend aussi d'autres œuvres mineures, des œuvres incomplètes et des ébauches. Certaines œuvres de moindre importance ne figurant pas sur la liste (particulièrement celles de sa jeunesse) et quelques ébauches sont publiées dans le journal Glenn Gould. Depuis 1995, Schott Musik International (Mainz, Allemagne) publie les principales compositions et arrangements de Gould.

A Merry Thought : piano (1941; Glenn Gould, automne 2003; 65-7) [plus ancienne composition documentée]; manuscrit; The Glenn Gould Foundation (Toronto).

Rondo en ré majeur: 1948; piano.

Sonate pour piano : vers 1948-1950, (Schott 2003); enregistrements : Emile Naoumoff, Glenn Gould : The Composer; Vestard Shimkus, CD boni avec Kevin Bazzana, Glenn Gould : Die Biografie (Schott 2006).

Suite de quatre pièces pour une production du Malvern Collegiate de Twelfth Night (1949) : « Nocturne », « Whimsical Nonsense », « Elizabethan Gaiety », « Regal Atmosphere »; manuscrit perdu; enregistrement privé : Gould, vers 1949 (Succession Gould).

Sonate pour basson et piano : 1950, Schott 1996; enregistrement privé : Nicholas Kilburn et Gould, peut-être d'un concert du Conservatoire royal de musique du 4 janvier 1951 (Succession Gould); enregistrement : Catherine Marchese, basson et Emile Naoumoff, Glenn Gould: The Composer.

Klavierstücke: Schott, 1995; avec 5 Short Piano Pieces (1950) et Two Pieces (1951-1952); enregistrement privé, 5 Short Piano Pieces: Gould, peut-être d'un concert du Conservatoire royal de musique du 4 janvier 1951 (Succession Gould); enregistrement, Two Pieces: Emile Naoumoff, Glenn Gould: The Composer; enregistrement, 5 Short Piano Pieces et Two Pieces: Vestard Shimkus, CD boni avec Kevin Bazzana, Glenn Gould: Die Biografie (Schott 2006).

Prelude, Cantilena and Gigue : clarinette et basson (1951; extraits dans GlennGould, printemps 2003, 3-5); manuscrit : Conservatoire royal de musique.

Beethoven Concerto no 1 : cadences des premier et troisième mouvements (1954; Barger and Barclay 1958). Enregistrements : Glenn Gould (1958, Columbia), Glenn Gould Edition; Lars Vogt (1995, EMI).

Quatuor à cordes : 1953-1955; Barger et Barclay 1956, Schott 1999; enregistrements : Quatuor à cordes de Montréal (1956, RCI); Symphonia String Quartet (1960, Columbia), Glenn Gould Edition; quatuor dirigé par Bruno Monsaingeon (1990, Sony Classical), Glenn Gould: The Composer; Bruxellensis String Quartet (2003, Kalidisc).

So You Want to Write a Fugue?: chœur à quatre voix avec quatuor à cordes ou piano (1963; Schirmer 1964); enregistrements: Vladimir Golschmann à la direction du Juilliard String Quartet et de solistes (1963, Columbia), à l'origine paru sous forme d'ajout à High Fidelity, avril 1964, plus tard dans The Glenn Gould Silver Jubilee Album (LP CBS 1980, CD Sony Classical 1998), puis dans la Glenn Gould Edition; Nicolas Rivenq à la direction d'un quatuor mené par Bruno Monsaingeon et de solistes (1990, Sony Classical), Glenn Gould: The Composer.

« Lieberson Madrigal », quatre voix en solo ou chœur mixte avec piano (1964; Schott 1997) : enregistrement privé : Gould et. al., 1964 (Bibliothèques et Archives Canada, Archive Glenn Gould); enregistrement : Nicolas Rivenq à la direction de solistes avec piano (1990, Sony Classical), Glenn Gould: The Composer.

Arrangement du Prélude de la Suite pour harpe no 1 en la majeur de Haendel (1972; GlennGould, Printemps 1996, 17-23); enregistrement : Glenn Gould (1972, Columbia), Glenn Gould Edition.

Wagner, trois transcriptions pour piano (1972-1973): Siegfried-Idyll (Schott 2003), Prélude de l'acte I de Die Meistersinger von Nürnberg (Schott 2003), « Dawn » et « Siegfried's Rhine Journey » de Götterdämmerung (Schott 2003); enregistrements: Glenn Gould (1973, CBS), Glenn Gould Edition; enregistrement, Siegfried-Idyll: Vestard Shimkus, CD boni avec Kevin Bazzana, Glenn Gould: Die Biografie (Schott 2006).

Ravel, La Valse, arrangement de la transcription pour piano solo de Ravel (1975; extraits dans GlennGould, automne 2002, 64-8); enregistrement : Glenn Gould (1975, CBC TV), Glenn Gould Edition, Glenn Gould Collection.

Discographie

Ce qui suit est une liste chronologique des principaux albums parus pendant la vie de Glenn Gould, ainsi que d'enregistrements additionnels remarquables parus après sa mort.

Sauf pour les deux premières entrées, tous les enregistrements sont faits chez Columbia (à partir de 1973, CBS) Masterworks.

Les dates d'enregistrement et de parution sont indiquées entre parenthèses et séparées par une barre oblique (p. ex., « (1959-1960/1961) ».

Les albums de Gould sortent en mono seulement jusqu'à l'été 1958, en mono et en stéréo à partir de ce moment jusqu'en 1967 et, par la suite, en stéréo. Il effectue ses premiers enregistrements numériques (Haydn) en 1980.

Les albums marqués d'un astérisque incluent des notes d'accompagnement de Gould. Les détails de publication ne sont donnés que pour les notes qui ne sont pas réimprimées dans The Glenn Gould Reader.

Berg, Sonate, Op. 1; transcriptions pour violon et piano de « The Winter Fairy » de Prokofiev (de Cinderella, Op. 87), de Three Fantastic Dances, Op. 5 de Chostakovitch et de « The Birth of the Harp » de Taneyev (de 10 Romances from Ellis's Immortelles, Op. 26) avec Albert Pratz, violon. Hallmark RS3 (enregistré et paru en 1953). 33 tours: The Young Glenn Gould: In Memoriam, 1932-1982, Vol. 1 (Turnabout (Canada) et Vox Cum Laude (É.-U.), 1982). CD: The Young Glenn Gould (Fanfare, 1987); The Young Glenn Gould, 1947-1953 (Mastersound, 1993); Glenn Gould: His First Recordings (1947-1953)(VAI Audio, 2001). Notes d'accompagnement: GlennGould, automne 2002, 61-2.

3 disques de transcription pour Radio Canada International: Bach, Partita no 5 in G Major et Morawetz, Fantasy in D(Programme 120, 1954); Gould, String Quartet, avec le Quatuor à cordes de Montréal (Programme 142, 1956); Brahms, Quintette avec piano en fa mineur, avec le Quatuor à cordes de Montréal (Programme 140, 1957). CD: Bach, CBC Records (1993); Brahms, Glenn Gould Edition.

Bach, Goldberg Variations (1955/1956).

Beethoven, Sonates en mi majeur, Op. 109; la bémol majeur, Op. 110 et do mineur, Op. 111 (1956/1956).

Bach, Concerto no 1 en ré mineur; Beethoven, Concerto no 2 en si bémol majeur- avec Leonard Bernstein, Columbia Symphony Orchestra (1957/1957).

Bach, Partitas no 5 en sol majeur et 6 en mi mineur et Fugues no 14 en fa dièse mineur et 9 en mi majeur du Livre 2 de Clavier bien tempéré (1956-1957/1957).

Haydn, Sonate no 59 en mi bémol majeur; Mozart, Sonate en do majeur, K. 330; Mozart, Fantaisie et Fugue en do majeur , K. 394 (1958/1958).

Bach, Concerto no 5 en fa mineur; Beethoven, Concerto no 1 en do majeur- avec Vladimir Golschmann, Columbia Symphony Orchestra (1958/1958).

Berg, Sonate, Op. 1; Krenek, Sonate no 3, Op. 92/no 4; Schoenberg, 3 Piano Pieces, Op. 11; (1958/1959).

Beethoven, Concerto no 3 en do mineur- avec Leonard Bernstein, Columbia Symphony Orchestra (1959/1960).

Bach, Partitas no 1 en si bémol majeur et 2 en do mineur; Italian Concerto (1959/1960).

Gould, Quatuor à cordes, Op. 1- Symphonia String Quartet (1960/1960).

Brahms, 10 Intermezzi (1959-60/1961).

Beethoven, Concerto no 4 en sol majeur - avec Leonard Bernstein, New York Philharmonic (1961/1961).

Strauss, Enoch Arden- avec Claude Rains, narrateur (1961/1962).

Bach, L'art de la fugue, Vol. 1: Contrapunctus 1-9 - à l'orgue (1962/1962).

Mozart, Concerto no 24 en do mineur, K. 491 - avec Walter Susskind, Orchestre symphonique de la SRC; Schoenberg, Piano Concerto- avec Robert Craft, Orchestre symphonique de la SRC (1961/1962).

Bach, Clavier bien tempéré, livre 1, en 3 volumes (1962-1965/1963, 1964 et 1965).

Bach, Partitas noo 3 en la mineur et 4 en ré majeur; Toccata en mi mineur (1962-1963/1963).

Bach, 6 Partitas (reparues en 1963). Notes d'accompagnement: GlennGould, automne 1998, 47-55.

Bach, Inventions en 2 et 3 parties (1964/1964).

Beethoven, Sonates, Op. 10/no 1-3 (1964/1965).

Beethoven, Concerto no 5 en mi bémol majeur (« Emperor ») avec Leopold Stokowski, American Symphony Orchestra (1966/1966).

Schoenberg: The Complete Music for Solo Piano: Op. 11, 19, 23, 25 et 33 (1958, 1964-1965/1966).

Schoenberg: Complete Songs for Voice and Piano, Vol. 1: Op. 1 (avec Donald Gramm, baryton-basse) et 2 (avec Ellen Faull, soprano); et 15, Das Buch der hängenden Gärten (avec Helen Vanni, mezzo-soprano) (1964-1965/1966).

Beethoven, Sonates, Op. 13 (Pathétique) et14/no 1 et 2 (1966/1967).

Bach, Concertos, Vol. 1: no 3 en ré majeur, 5 en fa mineur et 7 en sol mineur- avec Vladimir Golschmann, Columbia Symphony Orchestra (1958, 1967/1967).

Canadian Music in the 20th Century: Morawetz, Fantasy in D; Anhalt, Fantasia; et Hétu, Variations pour piano (1966-1967/1967).

Schoenberg, Ode to Napoleon (avec John Horton, narrateur et le Juilliard String Quartet) et Phantasy for Violin and Piano (avec Israel Baker) (1964-1965/1967). Notes d'accompagnement: The Art of Glenn Gould, 326-9.

Beethoven-Liszt, Symphonie no 5 (1967-1968/1968).

Mozart, Sonates, Vol. 1: K. 279 jusqu'à 283 (1967/1968).

Bach, Clavier bien tempéré, livre 2, en 3 volumes (1966-1967, 1969, 1971/1968, 1970, et 1971).

Prokofiev, Sonate no 7; Scriabin, Sonate no 3 (1967-1968/1969).

Mozart, Sonates, Vol. 2: K. 284, 309 et 311 (1968/1969).

Bach, Concertos, Vol. 2: no 2 en mi majeur et 4 en la majeur- avec Vladimir Golschmann, Columbia SO (1969/1969).

Schumann, Piano Quartet in E-flat Major- avec le Juilliard String Quartet (1968/1969).

Beethoven, Sonates, Op. 13 (Pathétique), 27/no 2 (« Moonlight ») et 57 (« Appassionata ») (1966-1967/1970).

Beethoven, Variations, WoO 80 et Op. 34 et 35 (« Eroica ») (1960, 1966-1967/1970).

A Consort of Musicke Bye William Byrde and Orlando Gibbons (1967-1968, 1971/1971).

Mozart, Sonates, Vol. 3: K. 310, 330, 332 et 333 (1965-1966, 1969-1970/1972).

Schoenberg: Complete Songs for Voice and Piano, Op. 3, 6, 12, 14 et 48, et Op. posth. (avec Donald Gramm, Helen Vanni et Cornelis Opthof, baryton) (1964-1965, 1968, 1970-1971/1972).

Haendel, Suites, nos 1-4- au clavecin (1972/1972).

Grieg, Sonate en mi mineur; Bizet, Premier nocturne et Variations chromatiques (1971-1972/1973).

Bach, Suites françaises , nosos 1-4 (1972-1973/1973).

Beethoven, Sonates, Op. 31/no 1, 2 (« Tempest ») et 3 (1960, 1967, 1971/1973).

Hindemith, Sonates, nos 1-3 (1966-1967, 1972-1973/1973).

Wagner-Gould, Prélude à Die Meistersinger; « Dawn » et « Siegfried's Rhine Journey » de Götterdämmerung; et Siegfried-Idyll. (1973/1973). Notes d'accompagnement: GlennGould, automne 1996, 51-55; réimpr.The Art of Glenn Gould, 299-310.

Mozart, Sonates, Vol. 4: K. 331 et 545; K. 533, avec Rondo, K. 494; Fantaisie en ré mineur, K. 397 (1965, 1967, 1970, 1972-1973/1973).

Bach, Suites françaises, nos 5 et 6 ; Ouverture française en si mineur(1971, 1973/1974).

Bach, 3 Sonates pour viole de gambe- avec Leonard Rose, violoncelle (1973-1974/1974).

Beethoven, Bagatelles, Opp. 33 et 126 (1974/1975).

Mozart, Sonates, Vol. 5: K. 457, 570 et 576; Fantaisie en do mineur, K. 475 (1966, 1970, 1973-1974/1975).

Hindemith: The Complete Sonatas for Brass and Piano- avec le Philadelphia Brass Ensemble (Mason Jones, cor et cor alto; Abe Torchinsky, hélicon; Gilbert Johnson, trompette; et Henry Charles Smith, trombone) (1975-1976/1976).

Bach, 6 Sonates pour violon- avec Jaime Laredo (1975-1976/1976).

Sibelius, 3 Sonatines, Op. 67; Kyllikki (1976-1977/1977).

Bach, 6 Suites anglaises (1971, 1973-1976/1977).

Hindemith, Das Marienleben, version originale de 1923 - avec Roxolana Roslak, soprano (1976-1977/1978).

Mozart, Sonates, complète (reparu en 1979).

Bach, 7 Toccatas, en 2 volumes (1963, 1976, 1979/1979, 1980).

Bach, Preludes, Fughettas et Fugues (1979-1980/1980).

Beethoven, Sonates , Op. 2/nos 1-3 et 28 (« Pastoral ») (1974, 1976, 1979/1980).

The Glenn Gould Silver Jubilee Album (paru en 1980), avec: Scarlatti, Sonates, L. 463 en ré majeur, L. 413 en ré mineur et L. 486 en sol majeur (enregistrées en 1968); C. P. E. Bach, Würtemberg Sonate no 1 en la mineur (1968); Gould, So You Want to Write a Fugue? (1963); Scriabin, 2 Pieces, Op. 57(1972); Strauss, Ophelia-Lieder, avec Elisabeth Schwarzkopf, soprano (1966); Beethoven-Liszt, Symphonie pastorale, premier mouvement (1968); et A Glenn Gould Fantasy (auto-entrevue drôle, 1980). CD (incl. Notes d'accompagnement): Sony Classical, 1998.

Haydn, Les six dernières sonates, nos 56 et 58-62 (1980-1981/1982).

Bach, Variations Goldberg (1981/1982).

Brahms, Ballades, Op. 10; Rhapsodies, Op. 79 (1982/1983).

Beethoven, Sonates, Op. 26 et 27/no 1 (1979, 1981/1983).

Strauss, Sonate en si mineur, Op. 5; Cinq pièces pour piano, Op. 3 (1979, 1982/1984).

Scriabin, Sonate no 5( 1970/1986).

Pentland, Shadows/Ombres (1967/1992).

Beethoven, Sonate en fa dièse majeur, Op. 78 (1968/1993).

Wagner, Siegfried-Idyll- avec un orchestre de chambre dirigé par Gould (1982/1994).

Bach, Concerto en ré mineur d'après Marcello; 2 fugues sur des thèmes d'Albinoni; Aria variata alla maniera italiana; Fantaisie chromatique en ré mineur; 3 fantaisies; Prélude et Fugue en si bémol majeur sur BACH (1971, 1979-1980/1997).

Bach, Concerto italien (enregistré en 1981). CD: Sony Classical, avec The Glenn Gould Silver Jubilee Album (1998).

Parutions posthumes
Glenn Gould Edition (1992-1997), 8 vol., Sony Classical. Cette édition comprend des reparutions d'enregistrements chez Columbia/CBS, ainsi que des enregistrements en studio inédits et une sélection de représentations en diffusion et en direct.

Sony Classical sort plusieurs autres CD : des concerts à Salzbourg et à New York (voir« Concerts ») et le Glenn Gould Silver Jubilee Album (1998).

De plus, CBS Masterworks/Sony Classical ressort beaucoup d'enregistrements avant et après la Glenn Gould Edition, des singles ainsi que des compilations et des séries thématiques, dont : The Glenn Gould Legacy (4 vol., 1984-1986), Glenn Gould : Bach (6 vol., 1984-1987), Glenn Gould : Images (1995), Glenn Gould at the Cinema (1999), Glenn Gould Plays Bach : Original Jacket Collection (1999), A Portrait of Glenn : Music from the Play Glenn (1999), The Gould Variations : The Best of Glenn Gould's Bach (2000), Glenn Gould Anniversary Edition (2001-2002), Glenn Gould : A State of Wonder (2002), Glenn Gould : ... And Serenity (2003) et Glenn Gould : The 1955 Goldberg Variations : Birth of a Legend (2005).

Concerts
Certains enregistrements d'importants concerts figurent sur la Glenn Gould Collection (vidéo et laserdiscs, Sony Classical) et la Glenn Gould Edition (enregistrements sonores, Sony Classical) et sur des diffusions en direct (1951-1955) parues chez CBC Records.

Sony Classical sort deux CD de concerts : récital, festival de Salzbourg, 25 août 1959 (Festispieldokumente, 1994); et Brahms, Concerto no 1, avec Leonard Bersntein et le New York Philharmonic le 6 avril 1962, ainsi qu'un extrait d'une entrevue sur le sujet à la radio de New York en 1963 (1998).

Autres parutions autorisées de représentations en direct : le concerto de Brahms (Historic Brahms, New York Philharmonic History Recordings, Vol. 7, « WQXR 1987 Radiothon Special Edition », 1987); un récital-conférence au Moscow Conservatory, 12 mai 1957 (Glenn Gould : Concert de Moscou, Harmonia Mundi/Le Chant du Monde, 1983); des représentations en concert et à la radio à Stockholm, 30 septembre, 1erer, 5 et 6 octobre 1958 (Glenn Gould in Stockholm, 1958, BIS, 1986).

Enregistrements pirates
Des enregistrements pirates de représentations en direct sortent depuis la mort de Gould sous diverses étiquettes, dont Artistotipia, la Bruno Walter Society, Frequenz, King Record Co., Melodiya, Melodram, Memoria, Music and Arts Programs of America, Nuova Era, Price-Less et Virtuoso.

Sélection d'émissions radiophoniques de la SRC

Cette liste inclut les plus importants documentaires et séries de Gould ainsi que quelques autres émissions, mais pas tous les concerts en solo, de musique de chambre et orchestraux qu'il donne à la radio de la SRC de 1950 à 1975.

Arnold Schoenberg - the Man Who Changed MusicCBC Wednesday Night(, 8 août 1962).

Dialogues on the Prospects of Recordings (CBC Sunday Night, 10 janv. 1965). Texte : Glenn Gould Reader.

The Art of Glenn Gould (série de 24 émissions hebdomadaires, 13 nov. 1966 au 30 avril 1967).

The Psychology of Improvisation (Ideas, 23 nov. 1966). Texte : GlennGould, aut. 2002, 47-52.

The Search for « Pet » The Best of Ideas Clark (, 11 déc. 1967). Texte : Glenn Gould Reader.

The Idea of North (Ideas, 28 déc. 1967; version rév. CBC Tuesday Night, 26 mars 1968). 33 tours : CBC Learning Systems T-56997-56998 (1971); notes d'accompagnement dans Glenn Gould Reader. CD : CBC Records (1992).

Anti-Alea : A Study in Objections (Ideas, 20 mai 1968).

On the Moog Synthesizer (Sunday Supplement, 10 nov. 1968). Bande sonore : CBC Learning Systems 326 (1973).

The Art of Glenn Gould (série de 21 émissions hebdomadaires, 18 mai au 5 oct. 1969). Certains textes dans The Art of Glenn Gould.

The Latecomers (Ideas, 12 nov. 1969). 33 tours : CBC Learning Systems T-56999-57000 (1971); notes d'accompagnement dans Glenn Gould Reader. CD : CBC Records (1992).

Court documentaire sur la musique des années 1960 (CBC Thursday Music, 23 juill. 1970). Texte : The Art of Glenn Gould, 279-85.

Stokowski : A Portrait for Radio (CBC Tuesday Night, 2 fév. 1971). CD : Parution privée, coproduction de la Fondation Glenn Gould (Toronto), de Sony Classical et de CBC Records (1999); CBC Records (2002).

Documentaire comique sur le sport de compétition (The Scene, 7 oct. 1972). Texte : GlennGould, print. 2003, 7-20.

Casals : A Portrait for Radio (CBC Tuesday Night, 15 janv. 1974). CD : parution privée, coproduction de la Fondation Glenn Gould (Toronto), de Sony Classical et de CBC Records (1999); CBC Records (2002).

Série Schoenberg (10 émissions hebdomadaires, Music of Today, 11 sept. au 13 nov. 1974). Textes : La série Schoenberg (voir « Écrits »); GlennGould, print. 2004, 5-42 et aut. 2004, 55-96.

Schoenberg : The First Hundred Years - A Documentary Fantasy (CBC Tuesday Night, 19 nov. 1974). Documentaire sur Ernst Krenek pour la série de la BBC Music Weekly (complétée en décembre 1975 mais jamais diffusée).

The Quiet in the Land (Ideas, 25 mars 1977). CD : CBC Records (1992).

August Arts National (22-26 août 1977), Gould en tant que présentateur/commentateur. Certains textes dans The Art of Glenn Gould.

The Bourgeois Hero [sur Strauss] (Mostly Music, en deux parties : 2, 9 avril 1979).

Booktime (déc. 1981), Gould lit le roman de Natsume Soseki The Three-Cornered World et le commente [dernière apparition à la radio de la SRC].

CBC Records sort 6 CD (1993-1999) d'interprétations dans le cadre de récitals de Gould à la télévision et à la radio de la SRC (1951-1955) et quelques-unes des plus importantes représentations diffusées après 1955 sont incluses sur la Glenn Gould Edition (Sony Classical) et la Glenn Gould Collection (vidéo et laserdiscs, Sony Classical). Certaines de ses représentations à la télévision et à la radio se retrouvent également sur des CD pirates.

Parmi les émissions radiophoniques de Gould figurent des interprétations d'œuvres qu'il n'enregistre pas « officiellement » pour Columbia/CBS mais qui paraissent chez CBC Records (diffusions avant 1955) ou dans la Glenn Gould Edition (après 1955). Elles comprennent : Bach, plusieurs fugues de The Art of Fugue (d'une diffusion de 1967); Beethoven, Sonate en mi bémol majeur, Op. 7, deuxième mouvement (1952); Beethoven, Sonate en sol mineur, Op. 49/no 1 (1952); Beethoven, Sonate en la majeur, Op. 101 (1952); Beethoven, Sonate « Hammerklavier », Op. 106 (1970); Beethoven-Liszt, Symphonie no 6 (Pastorale), complète (1968); Chopin, Sonate no 3 en si mineur (1970); Mendelssohn, 5 Songs without Words (1970); Valen, Sonate no 2 (1972) et Webern, Variations, Op. 27 (1954).

Également parmi les émissions radiophoniques de Gould figurent d'importantes interprétations alternatives de certaines œuvres qu'il n'enregistre pas « officiellement ». Pour une liste, voir Bazzana, Kevin, Glenn Gould: The Performer in the Work, 47.

Plusieurs émissions radiophoniques d'autres œuvres du genre se retrouvent seulement sur des étiquettes pirates, y compris Fantaisie en do mineur, K. 396 de Mozart (1970); Konzertstück en fa mineur de Weber, avec l'Orchestre symphonique de Toronto sous la direction de sir Ernest MacMillan (diffusé en direct, 1951).

Sélection d'émissions télévisées et radiophoniques

Émissions télévisées et films conçus par ou avec Glenn Gould
Toutes les émissions sont pour la SRC, sauf sous mention du contraire.

Summer Festivals, 18 juill. 1954 [diffusion de Stratford]: musique de chambre de Beethoven; Alexander Schneider, violon et Zara Nelsova, violoncelle.

L'Heure du concert, 30 sept. 1954: Beethoven, Concerto no 4, premier mouvement; Orchestre symphonique de la SRC, c. orch. Désiré Defauw.

L'Heure du concert, 16 déc. 1954: Beethoven, Concerto no 1, premier mouvement; Orchestre symphonique de la SRC, c. orch. Paul Scherman [plus ancien enregistrement de Gould en représentation].

Chrysler Festival, 20 fév. 1957: Bach, Partita no 5 en sol majeur et Gould c. orch. « Urlicht » de la Symphonie no 2 de Mahler, avec Maureen Forrester, contralto.

L'Heure du concert, 22 oct. 1957: Bach, Concerto no 1; Ottawa Philharmonic, c. orch. Thomas Mayer.

Récital, 11 oct.1960: Beethoven, Brahms, Sweelinck.

The Subject is Beethoven (Festival 61, 6 fév. 1961), Gould en tant qu'interprète/commentateur; Leonard Rose, violoncelle. Texte: The Art of Glenn Gould, 123-7.

Music in the USSR (Sunday Concert, 14 janv. 1962), Gould en tant qu'interprète/commentateur; Symphonia Quartet.

Glenn Gould on Bach(Sunday Concert, 8 avril 1962), Gould en tant qu'interprète/commentateur; Oscar Shumsky, violon, Julius Baker, flûte et Russell Oberlin, contre-ténor. Texte: The Art of Glenn Gould, 95-102.

Richard Strauss: A Personal View (Festival, 15 oct. 1962), Gould en tant qu'interprète/commentateur; Lois Marshall, soprano, et Oscar Shumsky, violon.

The Anatomy of Fugue (Festival, 4 mars 1963), Gould en tant qu'interprète/commentateur; incl. la première de son So You Want to Write a Fugue?; divers interprètes invités.

Concerti for Four Wednesdays, programme no 1, « Anthology of Variation » (Festival, 3 juin 1964), Gould en tant qu'interprète/commentateur; Bach, Beethoven, Sweelinck, Webern.

Conversations with Glenn Gould, avec Humphrey Burton, en 4 parties: « Bach », « Beethoven », « Strauss » et « Schoenberg » (coproduction de la SRC et de BBC, 15 et 22 mars, 5 et 19 avril 1966). Partie 1 rediffusée à la télévision de la SRC sous le nom de To Every Man His Own Bach (Festival, 29 mars 1967). Textes: Parties 1-3, en allemand, sous le nom de « Gespräche mit Glenn Gould », Neue Zeitschrift für Musik: « Über Bach und Schallplatenaufnahmen », fév. 1973, 74-9; « Richard Strauss », juin 1973, 357-63; « Beethoven-Interpretation », oct. 1973, 634-6.

Duo(Festival, 18 mai 1966), avec Yehudi Menuhin, violon; Gould en tant qu'interprète et en conversation avec Menuhin; Bach, Beethoven, Schoenberg. Texte: The Art of Glenn Gould, 286-91.

Music for a Sunday Afternoon, 19 mars 1967: Beethoven, Mozart.

Centennial Performance, 15 nov. 1967: Bach, Concerto no 7 et Strauss, Burleske; Orchestre symphonique de Toronto, c. orch. Vladimir Golschmann [première télédiffusion en couleurs de Gould].

The World of Music, 4 fév. au 17 mars 1968: Gould en tant que présentateur/commentateur pour 6 émissions hebdomadaires. Certains textes dans The Art of Glenn Gould.

How Mozart Became a Bad Composer (de la série NET de PBL, avril 1968), Gould en tant qu'interprète/commentateur.

Spheres, film d'animation dir. par René Jodoin et Norman McLaren, avec Gould qui joue Bach (Office national du film du Canada, 1969). VHS et DVD: ONF.

Variations on Glenn Gould (Telescope, 8 mai 1969), portrait documentaire.

The Well-Tempered Listener, avec Curtis W. Davis (coproduction de la SRC et de NET, The World of Music, 18 fév. 1970), Gould en tant qu'interprète et en conversation avec Davis. Texte: Glenn Gould: Variations, 275-94.

The Idea of North, prod. et dir. Judith Pearlman, inspiré du documentaire radio (coproduction de la SRC et de NET, 5 août 1970).

Glenn Gould Plays Beethoven (Beethoven Bi-Centennial Concert, 9 déc. 1970): incl. Variations de l'Op. 34 et le concerto « Emperor »; Orchestre symphonique de Toronto, c. orch. Karel Ancerl.

Music in Our Time, ensemble de quatre émissions pour la série Musicamera: « The Age of Ecstasy: 1900-1910 » (20 fév. 1974); « The Flight from Order: 1910-1920 » (5 fév. 1975); « New Faces, Old Forms: 1920-1930 » (26 nov. 1975); « The Artist as Artisan: 1930-1940 » (14 déc. 1977), Gould en tant qu'interprète/commentateur. Textes: GlennGould, print. 2005, 7-29.

Glenn Gould, ensemble de quatre films pour la série Chemins de la musique à la télévision française (ORTF), « a film by Bruno Monsaingeon », dir. Francois-Louis Ribadeau: « La Retraite », « L'Alchimiste », « Glenn Gould 1974 » et « 6e Partita de J..-S Bach » (30 nov. et 7, 14 et 21 déc. 1974), Gould en tant qu'interprète et en conversation avec Monsaingeon. VHS: INA/Éditions du Léonard, 1974. DVD (sous le nom de The Alchemist, avec « The Piano Revealed on Film: Trials with Glenn Gould »): EMI Classics, 2002.

Radio as Music (produit en privé par Gould, 29 Aug 1975), vidéocassette sur les techniques en studio de Gould pour ses « documentaires radio contrapunctiques », créé pour l'Exposition internationale de la musique pour diffusion, Toronto (sept. 1975).

Glenn Gould's Toronto, dir. John McGreevy, pour sa série Cities (coproduction de John McGreevy Productions et de Nielsen-Ferns, 27 sept. 1979), Gould en tant qu'auteur et narrateur à l'écran. Texte: Cities, ed. John McGreevy (Toronto, 1981), 86-107; réimpr. Glenn Gould: Variations, 85-92, et Glenn Gould Reader, 410-16.

Glenn Gould Plays Bach, série de 3 films dir. Bruno Monsaingeon: The Question of Instrument (coproduction de la SRC et de Clasart, 1979); An Art of the Fugue (coproduction de la SRC et de Clasart, 1980); The Goldberg Variations (Clasart, 1981), Gould en tant qu'interprète et en conversation avec Monsaingeon. VHS/laserdisc: Glenn Gould Collection. DVD, Goldberg seulement: Sony Classical, 2000.

Parmi les émissions télévisées de Gould figurent des interprétations d'œuvres qu'il n'enregistre pas « officiellement » pour Columbia/CBS mais qui paraissent chez CBC Records (télédiffusions avant 1955) ou dans la Glenn Gould Collection (Sony Classical) ou dans la Glenn Gould Edition (Sony Classical) (après 1955). Elles comprennent : Bach, Brandenburg Concerto no 5 en ré majeur et Cantate no 54,Widerstehe doch der Sünde, avec Russell Oberlin, contre-ténor (tous deux d'une télédiffusion de 1962); Beethoven, Sonate pour violoncelle en la majeur , Op. 69, avec Leonard Rose (1961); Beethoven, Sonate pour violon en sol majeur , Op. 96, avec Yehudi Menuhin (1966); Beethoven, Allegretto en si bémol majeur, WoO 39 et « Ghost »Trio en ré majeur , Op. 70/no 1, avec Alexander Schneider, violon, et Zara Nelsova, violoncelle (1954); Casella, Due ricercari sul nome BACH, no 1 (1977); Debussy, Première rhapsodie, avec James Campbell, clarinette (1974); Krenek, Wanderlied im Herbst, Op. 71, avec Patricia Rideout, soprano (1977); Poulenc, extraits d'Aubade, c. orch. Boris Brott (1975); Prokofiev, Visions fugitives, Op. 22/no 2 (1975); Ravel-Gould, La Valse (1975); Schoenberg, extraits de Pierrot lunaire, avec Patricia Rideout, soprano, et Gould c. orch. Du piano (1975); Scriabin, plusieurs préludes et autres courtes œuvres (1974); Chostakovitch, extraits de Quintette pour piano en sol mineur , Op. 57, avec le Symphonia String Quartet (1962); Strauss, « Beim Schlafengehen », de Four Last Songs et « Cäcilie », Op. 27/no 2, avec Lois Marshall, soprano (1962); Strauss, Burleske, avec l'Orchestre symphonique de Toronto, c. orch. Vladimir Golschmann (1967); Strauss, Suite de Le bourgeois gentilhomme, c. orch. Oscar Shumsky (1962); Strauss, Sonate pour violon en mi bémol majeur , Op. 18, premier mouvement, avec Oscar Shumsky (1962); Sweelinck, « Fitzwilliam »Fantaisie en sol (1964); Webern, Concerto, Op. 24, c. orch. Boris Brott (1977); Webern, Variations, Op. 27 (1964).

Parmi les représentations à la télévision de Gould figurent d'importantes interprétations alternatives de certaines œuvres qu'il n'enregistre pas « officiellement ». Pour une liste, voir Bazzana,Glenn Gould: The Performer in the Work, 47.

Documentaires télévisés sur Glenn Gould
Glenn Gould: Off the Record et Glenn Gould: On the Record, prod. et dir. Roman Kroitor et Wolf Koenig (Office national du film du Canada, Candid Eye, 1960). VHS: NFB, 1994. DVD: ONF, 1999; Image Entertainment, 2004.

Glenn Gould: A Portrait (SRC, 1985). VHS: Kultur Video, 1991.

Les Variacions Gould, dir. Manuel Huerga (Ovideo TV/La Sept/Televisió de Catalunya, 1992). Glenn Gould: Extasis (Radio-Canada, 1998). VHS, DVD: Kultur Video, The Glenn Gould Collection, 2003.

Glenn Gould: The Shadow Genius, prod. et dir. David Langer (SRC, Life and Times, 1998). VHS: SRC (Canada) et Kultur Video (USA), 1998. VHS, DVD: Kultur Video, The Glenn Gould Collection, 2003. Glenn Gould: The Russian Journey, dir. Yosif Feyginberg (DocuTainment Plus Productions, et. al., 2002). DVD: CBC Home Video (Canada), Kultur Video (USA), 2002. VHS, DVD: Kultur Video, The Glenn Gould Collection, 2003.

Glenn Gould: au-delà du temps (Glenn Gould Hereafter), dir. Bruno Monsaingeon (Idéale Audience/ARTE France/Rhombus Media/BBC, 2005) DVD: Idéale Audience, 2006.

Longs-métrages sur Glenn Gould
Thirty Two Short Films About Glenn Gould, réalisé par François Girard (Rhombus Media, 1993). VHS: Rhombus Media, 1993; Sony Classical Film & Video, 1994; Columbia TriStar Home Video, 1995; Rhombus International, 1996. Laserdisc: Columbia TriStar Home Video, 1995. DVD: Columbia TriStar Home Video, 2001. Trame sonore: Sony Classical, 1994. Genius Within: The Inner Life of Glenn Gould, dir. Michèle Hozer et Peter Raymont (White Pine Pictures, 2009)

Écrits

La liste ne comprend que des livres, dont la plupart sont des recueils posthumes.

Arnold Schoenberg: A Perspective, publication hors série no 3 (Cincinnati, 1964) [seul livre que Gould publie au cours de sa vie, inspiré d'une conférence du 22 avril 1963 à la University of Cincinnati]; réimpr. dans Glenn Gould Reader, 107-22.

Écrits, 3 vol. (Le dernier puritain, Contrepoint à la ligne et Non, je ne suis pas du tout un excentrique), trad. et éd. Bruno Monsaingeon (Paris 1983-1986). Éditions de Non, je ne suis pas du tout un excentrique en italien (No, non sono un eccentrico, Turin 1989), japonais (Tokyo 2001) et russe (Moscou 2003).

The Glenn Gould Reader, éd. Tim Page (Toronto et New York 1984) [essais, notes d'accompagnement, commentaires pour la radio et la télévision, critiques, conférences, entrevue, humour]. Éditions en danois (Afskaf bifald: essays om musik, Copenhague 1984), allemand (Schriften zur Musik, 2 vol., Von Bach bis Boulez et Vom Konzertsaal zum Tonstudio, Munich et Zurich 1986-1987), finlandais (Glenn Gouldin kirjoituksia musiikista, Helsinki 1988), italien (L'ala del turbine intelligente: scritti sulla musica, Milan 1988, 1993, 1998), espagnol (Escritos críticos, Madrid 1989), néérlandais (Glenn Gould over musiek, Baarn 1990), japonais (Guren Gurudo chosakushu, Tokyo 1990), suédois (« Bort med applåderna! » och andra texter om musik, Göteborg 1998) et hongrois (Tiltsuk be a tapsot!: válogatott írások, Budapest 2004).

Glenn Gould: Selected Letters, éd. John P. L. Roberts et Ghyslaine Guertin (Toronto 1992). Éditions en français (Lettres, Paris 1992), danois (Portræt af mennesket som kunstner, Copenhagen 1993), italien (Lettere 1956-1982, Milan 1994), allemand (Briefe, Munich 1997) et japonais (Guren Gurudo shokanshu, Tokyo 1999).

La série Schönberg, compilée et éd. par Ghyslaine Guertin, trad. Caroline Guindon, notes de Ghyslaine Guertin et Stéphane Roy (Paris 1998) [scénarios pour la série en radiodiffusion de 1974]. Édition en italien (Milan 2001).

The Art of Glenn Gould: Reflections of a Musical Genius, éd. John P. L. Roberts (Toronto 1999) [essais, programme et notes d'accompagnement, commentaires pour la radio et la télévision, conférences, entrevues].

Guren Gurudo: Kawade yume mukku (Tokyo 2000) [Gould on Bach].

Journal d'une crise, suivi de Correspondance de concert, trad. et éd. Bruno Monsaingeon (Paris, 2002) [journaux manuscrits (1977-1978) et lettres de ses années de concertiste].

Bibliographie

Livres, anthologies, thèses, catalogues et scénarios
Robert A. SKELTON, Weinzweig, Gould, Schafer : Three Canadian String Quartets, thèse de D.Mus. Indiana University, 1976.

Geoffrey PAYZANT, Glenn Gould : Music and Mind (Toronto 1978, éd. rév. Toronto 1984). Éditions en japonais (Guren Gurodo, naze konsato o hirakanaika, Tokyo 1981), français (Glenn Gould : un homme du futur, Paris 1983), finlandais (Glenn Gould : kirjoituksia musiikista, Helsinki 1988) et polonais (Glenn Gould, muzyka i my'sl, Lód'z 1995).

Thomas BERNHARD, Der Untergeher (Frankfurt 1983) [roman dont Gould est le personnage principal]. Éditions en français (Le naufragé, Paris 1986), anglais (The Loser, New York) et japonais (Tokyo 1992).

John McGREEVY dir., Glenn Gould : Variations, By Himself and His Friends (Toronto 1983). Édition en japonais (Tokyo 1986).

Centre culturel canadien, Glenn Gould, catalogue d'exposition (Paris 1986).

Wera MATHEIS, Glenn Gould : Der Unheilige am Klavier (Munich 1987).

Johanne RIVEST, L'interprétation musicale chez Glenn Gould, thèse de maîtrise, Université de Montréal, 1987.

Ghyslaine GUERTIN, éd. Glenn Gould, pluriel (Verdun, Québec 1988) [compte-rendu du Colloque Glenn Gould, UQAM, 13-15 oct. 1987]. Éditions en japonais (Guren Gurudo fukusu no shozo, Tokyo 1991), chinois (Ku-erh-te mien mien kuan, Taipei 1994) et russe (Svestrani Glen Guld, Novi Sad 2005).

Bibliothèque nationale du Canada, Glenn Gould 1988, catalogue d'exposition (Ottawa 1988).

Openbaar KUNSTBEZIT, Glenn Gould in de Vondelkerk (Amsterdam 1988 [livret souvenir de la Glenn Gould Manifestatie, Amsterdam, mai-juin 1988].

Michel SCHNEIDER, Glenn Gould, piano solo : Aria et trente variations (Paris 1988, rév. éd. 1994). Éditions en italien (Glenn Gould, piano solo : Aria e trente variazoni, Turin 1991) et japonais(Guren Gurudo kodoku no aria, Tokyo 1991).

Otto FRIEDRICH, Glenn Gould : A Life and Variations (New York 1989) [incl. discographie et listes d'écrits de concerts et de diffusions]. Éditions en allemand (Glenn Gould : eine Biographie, Reinbek bei Hamburg 1991), japonais (Guren Gurudo no chogai, Tokyo 1992; éd. rév. 2002), portugais (Glenn Gould : uma vida e variaçoes, Rio de Janeiro 2000) et hongrois (Glenn Gould : Változatok egy életre, Budapest 2002).

Glenn GOULD et al., Glenn Gould (Tokyo 1989) [anthologie].

Dale INNES, Glenn Gould : The Goldberg Variations, thèse de maîtrise, York University, 1990.

Andrew KAZDIN, Glenn Gould At Work : Creative Lying (New York 1989) [incl. discographie]. Éditions en allemand (Glenn Gould : ein Porträt, Zurich 1990) et japonais (Guren Gurudo atto waku : sozo no uchimaku, Tokyo 1993).

Jens HAGESTEDT, Wie spielt Glenn Gould? Zu einer Theorie der Interpretation. (Munich 1991).

Bruno MONSAINGEON et al., Glenn Gould daikenkyu (Tokyo 1991) [anthologie].

Elizabeth ANGILETTE, Philosopher at the Keyboard : Glenn Gould (Metuchen, NJ, et Londres 1992; Lanham, MD, et Londres 2001). Version révisée de Glenn Gould (1932-1982) : A Study of His Contribution to a Philosophy of Music and Music Education, thèse de Ph.D., New York University, 1988.

Nancy CANNING, A Glenn Gould Catalog (Westport, CT, et Londres 1992) [discographie; incl. listes du répertoire musical et des écrits].

Bibliothèque nationale du Canada, Glenn Gould : Descriptive Catalogue of the Glenn Gould Papers/Catalogue raisonné du Fonds Glenn Gould, éd. Ruth Pincoe et Stephen C. Willis, 2 vol. (Ottawa 1992) [incl. chronologie, bibliographie, discographie et listes d'écrits, de compositions, de concerts, de radiodiffusions, de télédiffusions et de films].

Michael STEGEMANN, Glenn Gould : Leben und Werk (Munich et Zurich 1992) [incl. bibliographie, discographie et liste de diffusions, de films et du répertoire de concert].

David YOUNG, Glenn (Toronto 1992) [pièce de théâtre]. Éditions en allemand (Glenn, Bad Homburg 1993) et japonais (Guren Gurudo saigo no tabi, Tokyo 1995).

Lee Mark HARRIS, Fighting Duel-ism : A Glenn Gould Context, thèse de maîtrise, Carleton University, 1993.

Jock CARROLL, Glenn Gould : Some Portraits of the Artist as a Young Man (Toronto 1995) [photographies]. Éditions en allemand (Glenn Gould : einige Portraits des Künstlers als junger Mann, Munich 1995) et japonais (Guren Gurudo hikari no aria, Tokyo 1995).

Attila CSAMPAI, Glenn Gould : Photographische Suiten (Munich 1995). Édition en japonais (Guren Gurudo : shashin ni yoru kumikyoku, Tokyo 1998, 2004).

François GIRARD et Don MCKELLAR, Thirty Short Films About Glenn Gould(Toronto 1995) [scénario].

Susanne HAMEL-MICHAUD, Glenn Gould : Mon bel et tendre amour (Ville de Québec, 1995).

Lynne WALTER, Imagining Glenn Gould : A Speculative Study of His Psychology, thèse de médecin agrégé, C. G. Jung Institute of Chicago, 1996.

Kevin BAZZANA, Glenn Gould : The Performer in the Work (Oxford, 1997). Version rév. de Glenn Gould : A Study in Performance Practice, thèse de Ph.D., University of California à Berkeley, 1996. Éditions en japonais (Guren Gurudo ensojutsu, Tokyo 2000) et allemand (Glenn Gould oder die Kunst der Interpretation, Kassel 2001).

Gilles DUPUIS, Trois cas d'une critique marginale : Aquin, Gould et Pasolini, thèse de Ph.D., Université de Montréal, 1997.

Denis LABORDE, De Jean-Sébastien Bach à Glenn Gould : Magie des sons et spectacle de la passion (Paris 1997).

Peter F. OSTWALD, Glenn Gould : The Ecstasy and Tragedy of Genius (New York et Londres 1997). Éditions en japonais (Guren Gurudo den : tensai no higeki to ekustashi, Tokyo 2000) et français (Glenn Gould : Extase et tragédie d'un génie, Arles 2003).

Stefan RIEGER, Glenn Gould czyli Sztuka fugi (Gdansk 1997).

Elizabeth J. WOOD, The Composer-Performer Relationship, the Musical Score, and Performance : Nelson Goodman's Account of Music as Applied to the Thought and Work of Glenn Gould, thèse de Ph.D., Université McGill, 1997.

Robert FULFORD, Mary Pickford, Glenn Gould, Anne of Green Gables, and Captain Kirk : Canadians in the World's Imagination (Jérusalem, 1998) [conférence, 5 juin 1997, Halbert Centre for Canadian Studies, Hebrew University of Jerusalem].

Atsushi SUJITA, Rihita, Gurudo, Berunharuto (Tokyo 1998).

Yandi YUNG, Gu du yu chao yue : gang qin guai jie Guerde zhuan (Shanghai 1998).

Shoichiro YOKOTA, « Kusamakura » hensokyoku : Natsume Soseki to Guren Gurudo(Tokyo 1998).

Rhona BERGMAN, The Idea of Gould (Philadelphia 1999).

Carmelo GENNARO dir., Glenn Gould: L'immaginazione al pianoforte (Lucca 1999).

Lynette ROY, Glenn Gould: The Genius and His Music. A Biography for Young People, Canadian Heroes Series (Toronto 1999) [pour la 6e année et le secondaire 1-2].

Yasuo SUZUKI, Kita no hito, Guren Gurudo (Tokyo 1999).

Anne CHISLETT, Not Quite the Same (Toronto 2001) [pièce de théâtre pour enfants].

Ann Marie MCKINNON. The Death Drive: Cronenberg, Ondaatje, Gould, thèse de Ph.D., Université de l'Alberta, 2001.

J. D. SMITH, dir., Northern Music: Poems About and Inspired by Glenn Gould (Evanston, IL 2001).

Yukitoshi TONAKA. Guren Gurudo to issho ni Shenberugu o kikou (Tokyo 2001).

Éric BOURBONNAIS, « La figure de Glenn Gould »: du concept d'auteur à l'ingénieur des mondes, thèse de maîtrise, Université de Montréal, 2003.

Estate of Glenn Gould, dir. Malcolm Lester, Glenn Gould: A Life in Pictures (Toronto 2002). Éditions en français (Glenn Gould: une vie en images, Montréal 2002), allemand (Glenn Gould: ein Leben in Bildern, Berlin 2002) et japonais (Guren Gurudo: a raifu in pikuchazu, Tokyo 2002).

Lee Mark HARRIS, Fugue States: Music, Dissociation, and Ethical Implications, THÈSE DE Ph.D., Université Concordia, 2002.

Karl Aage KASMUSSEN, Den kreative lo/gn: 12 kapitler om Glenn Gould (Copenhagen 2002).

Elizabeth Jill GIVEN-KING, Glenn Gould's Philosophy of Recording and Its Implications for a Theory of Active Musical Listening, thèse de maîtrise, Université de Toronto, 2003.

Kevin BAZZANA, Wondrous Strange: The Life and Art of Glenn Gould (Toronto 2003). Éditions en français (Glenn Gould: une vie, Montréal 2004; Glenn Gould: le dernier puritain, Paris 2005), italien (Mirabilmente singolare: il racconto della vita de Glenn Gould, Rome 2004) et allemand (Glenn Gould: Die Biografie, Berlin 2006). Résumé dans Reader's Digest, édition canadienne, mai 2006, 172-98.

Vladimir KONIECZNY, Struggling for Perfection: The Story of Glenn Gould (Toronto 2004) [biographie pour enfants de 9 à 12 ans].

Junichi MIYAZAWA, Guren Gurudo ron (Tokyo 2004).

Entrevues

La liste qui suit inclut des entrevues publiées et enregistrées qui ne sont pas comprises dans The Glenn Gould Reader, The Art of Glenn Gould, Non, je ne suis pas du tout un excentrique ou diverses éditions de GlennGould (voir « Écrits »), ainsi que des articles présentant des parties d'entrevue pertinentes.

Gladys SHENNER, « The Genius Who Doesn't Want to Play », Maclean's, 28 avril 1956, 20, 98-103.

Jock CARROLL, « "I Don't Think I'm at All Eccentric", Says Glenn Gould », Weekend Magazine [Toronto Telegram], 7 juill. 1956, 6-11.

At Home with Glenn Gould, avec Vincent Tovell (radio de la SRC, Project 60, 4 déc. 1959). 33 tours: RCI Transcription E-156 (1959). CD: Sony Classical, pour la Fondation Glenn Gould (Toronto) (1996). Texte: The Art of Glenn Gould, 66-88.

Joseph RODDY, « Apollonian », New Yorker, 14 mai 1960, 51-93. Réimpr. Glenn Gould: Variations, 95-123.

Alfred BELSTER, « The Zany Genius of Glenn Gould », Holiday, avril 1964, 149-56.

Richard KOSTELANETZ, « The Glenn Gould Variations », Esquire, nov. 1967, 142-5, 165-7. Réimpr. sous le nom de « Glenn Gould: Bach in the Electronic Age » dans Glenn Gould: Variations, 125-41, et dans 3 collections de Kostelanetz: Master Minds: Portraits of Contemporary American Artists and Intellectuals (Toronto, 1969), 18-35; On Innovative Music(ian)s (New York, 1989), 3-16; et Three Canadian Geniuses: Glenn Gould, Marshall McLuhan, Northrop Frye, éd. Oriana Leckert (Toronto, 2001), 10-29.

Glenn Gould: Concert Dropout, avec John McClure (33 tours bonus de Columbia, 1968; The Glenn Gould Legacy, Vol. 1, 1984). CD: CBS/Sony (Japon, 1986). Texte: GlennGould, aut. 2001, 47-60.

James KENT, « Glenn Gould and Wolfgang Amadeus Mozart », Canadian Composer 38, mars 1969, 39-41 (en anglais et français).

Gladys HOUCK, « Glenn Gould: Talking about Television and Beethoven », Canadian Composer 56, janv. 1971, 38-9, 46 (en anglais et en français).

Glenn Gould über Bach, enregistrement promotionnel (CBS Germany, 1972) [Gould parlant en allemand]. CD: CD boni avec Kevin Bazzana, Glenn Gould: Die Biografie (Schott 2006).

Peter GODDARD, « Glenn Gould is a Conjurer », Canadian Composer 68, mars 1972, 24-9 (en anglais et en français).

Tony THOMAS, « Glenn Gould », Canadian Stereo Guide, été 1973, 48-52.

William LITTLER, « 'Retired' Pianist Glenn Gould Is Busier than Ever », Toronto Star, 8 déc. 1973, G3.

Jonathan COTT, Conversations with Glenn Gould (Boston et Toronto 1984; Chicago 2005); inspiré d'une entrevue originalement publiée dans Rolling Stone, 15, 29 août 1974 et réimpr. sous le nom de « Glenn Gould: The Pianist's Progress », dans Forever Young de Cott(New York 1977), 27-80. Éditions en français (Entretiens avec Jonathan Cott, Paris 1983), allemand (Telefongespräche mit Glenn Gould, Berlin 1987; Frankurt 1995) et japonais (Guren Gurudo to no taiwa, Tokyo 1990).

Norman SNIDER, « Glenn Gould at 45 », Toronto Life, mai 1978, 58-9, 123-33.

Conversation entre Gould et Yehudi Menuhin [1978], The Music of Man: partie 8, « Sound or Unsound » (coproduction de SRC et de PBS), 12 déc. 1979. Texte : Menuhin, Yehudi et Curtis W. Davis, The Music of Man (Toronto 1979), 290-296.

Glenn GOULD, A Glenn Gould Fantasy, auto-entrevue comique, dans The Glenn Gould Silver Jubilee Album, 1980 (voir « Discographie »).

Elyse MACH, « Glenn Gould », Great Pianists Speak for Themselves (New York 1980), 88-113.

Andrew STEPHEN, « A Rare Meeting with the Bobby Fischer of Music », Sunday Times Magazine [London], 16 mars 1980, 66-8, 71-75.

Tim PAGE, « Rare Gould: Glenn Gould Bach's Bad Boy », Soho News, 26 nov. 1980, 11-13.

Ulla COLGRASS, « Glenn Gould », Music Magazine, janv.-fév. 1981, 6-11; réimpr. dans For the Love of Music: Interviews with Ulla Colgrass (Toronto 1988), 72-83.

Martin MAYER, « Interview: Glenn Gould », Fono Forum, juin 1981, 20-27 [en allemand]; en anglais dans GlennGould, aut. 1995, 16-20.

Joseph RODDY, « Glenn Gould », People, 30 nov. 1981, 107-14; réimpr. (résumé) sous le nom de « Glenn Gould: That Nut Is a Genius », Reader's Digest, mai 1982, 93-96.

Laurence SHAMES, « Glenn Gould: Music for Piano and a Different Drummer », Esquire, déc. 1981, 89, 102-104 [incl. les dernières photographies de Gould].

Tim PAGE, « The Filtered World: A Final Interview with Glenn Gould » [1982], Vanity Fair, mai 1983, 96-101, 125.

David DUBAL, « Glenn Gould: A Last Interview » [1982], Piano Quarterly, aut. 1984, 55-7; réimpr. dans Reflections from the Keyboard: The World of the Concert Pianist de Dubal (New York 1984), 178-183.

Tim PAGE. Entrevue promotionnelle sur les Variations Goldberg, enregistrée le 22 août 1982. 33 tours: Glenn Gould: Bach, Volume 1 (CBS Masterworks, 1984). CD: CBS/Sony (Japon, 1989). Texte: GlennGould, Spring 2001, 15-26.

CD-ROMS

The Glenn Gould Profile (Programme d'arts médiatiques du Banff Centre for the Arts, 1989), programme « hyper médiatique » interactif produit sous la direction de Michael Century, avec des textes de B. W. Powe et de Ghyslaine Guertin.

Glenn Gould : The New Listener (DNA Media, 1998) [CD-ROM]. Version en français (Glenn Gould : Le nouvel auditeur, 2000).

Glenn Gould Plays Bach (iSong, 1999), « Interactive Sheet Music » (CD-ROM instructif).

Périodiques dédiés à Gould
Bulletin of The Glenn Gould Society, 18 numéros (Groningen, Pays-Bas 1982-1992).

GlennGould, semestriel (Fondation Glenn Gould (Toronto), 1995-2005; University of Toronto Press, 2007 -).

The Gould Standard, trimestriel, 12 numéros (Fondation Glenn Gould (Toronto), 1997-2000) [bulletin].

Éditions spéciales de périodiques
WAVE 16 (Tokyo, nov. 1987).

Du 4 (Zurich, avril 1990).

WAVE 37 (Tokyo, mai 1993).

Eureka 27/1 (Tokyo, janv. 1995).

Articles et chapitres de livres
« Introducing Glenn Gould », Saturday Review, 28 janv. 1956, 58-63.

Gordon PARKS [photographe], « Music World's Young Wonder », Life, 12 mars 1956, 105-108.

Gid WALDROP, « Glenn Gould : Conquest of the Musical World in One Year », Review of Recorded Music, mai 1956, 6-7.

Edward VIETS, « Glenn Gould... a Début and a Personality », Étude, oct. 1956, 15, 42.

Mary Lowrey ROSS, « The Self-Directed Artist », Saturday Night, 8 déc. 1956, 20-21.

Jay HARRISON, « Making a Record with Leonard Bernstein », Reporter, 11 juill. 1957, 41-43.

Heinrich NEUHAUS, « Glenn Gould », Culture and Life [Moscou], juill.-août 1957, 77.

Otto MAYER-SERRA, « Nuestra caratula : De Bach a Webern : Glenn Gould », Audio y Musica, avril 1959, 9-16.

Klaus G. ROY, « An Open Letter to Glenn Gould », Fine Arts : A Weekly Guide, 28 mai 1961, 7-10.

B. H. HAGGIN, « Matters of Style », New Republic, 27 août 1962, 28-30.

Robert OFFERGELD, « Glenn Gould: As Among Bach, Botticelli, and Breugel », High Fidelity/Musical America, juin 1963, 31-36.

« Fugue », New Yorker, 7 déc. 1963, 47-50.

B. H. HAGGIN, Music Observed (New York 1964), esp. 248-250.

B. H. HAGGIN, « Music and Ballet Chronicle », Hudson Review, aut. 1964, 440-446.

John CULSHAW, « The Mellow Knob, or the Rise of Records and the Decline of the Concert Hall as Foreseen by Glenn Gould », Records and Recordings, nov. 1966, 26-28.

Peter G. DAVIS, « Glenn Gould Allows a Guest », High Fidelity, août 1967, 23.

Joachim KAISER, « Glenn Gould and Friedrich Gulda », Great Pianists of Our Time (Londres 1971), 139-151 [trad. de Grosse Pianisten in unserer Zeit (Munich 1965)].

Alfred BEAUJEAN, « Glenn Gould als Denkanstoß: Zur Neuaufnahme der drei Klaviersonaten Hindemiths », Hindemith-Jahrbuch, 1973, 137-43.

Peter COSSÉ, « Irritation aus dem Studio », Fono Forum, avril 1973, 328-332.

Paul MYERS, « Glenn Gould », Gramophone, fév. 1973, 1478.

Felix SCHMIDT, « Bach geht aus allen Fugen », Stern, 25 oct. 1973, 149-153.

Bruno MONSAINGEON, « Glenn Gould », Gam, janv. 1975, 31-34 [en français].

Harron K. APPELMAN et Kenneth KULMANN, « Contra Gould: Method, Premise », High Fidelity/Musical America, nov. 1975, 6-8.

John Peter Lee ROBERTS, « Glenn Gould », Arts: Bulletin of the Canadian Conference of the Arts, mai-juin 1976, 15, 23-24.

Geoffrey PAYZANT, « Glenn Gould and Opera: A Unique Attitude », Opera Canada, print. 1978, 10-11, 44.

Geoffrey PAYZANT, « The Long Distance Communication of Pianist Glenn Gould », Music Magazine, mars-avril 1978, 28-30.

Peter GODDARD, « Glenn Gould: Eccentric, Wunderkind, Visionary », Chatelaine, mai 1978, 8-10.

Ghislaine GUERTIN-BÉLANGER, « Gould contre Wagner », Musique en jeu, mai 1978, 78-84.

I. M. OWEN, « Inside the Mind of Glenn Gould », Saturday Night, sept. 1978, 63-64.

Geoffrey PAYZANT, « Glenn Gould Versus the Concert Hall Performance », Canadian Composer 133, sept. 1978, 4-11 (en anglais et en français).

Geoffrey PAYZANT, « Glenn Gould and the New Audience for Today's Music », Canadian Composer 134, oct. 1978, 16-23 (en anglais et en français).

Hennann DANUSER, « Einige Beispiele aktualisierender Bach-Interpretation nach 1950 », Schweizerische Musikzeitung/Revue musicale suisse, nov.-déc. 1978, 336-348.

Jacques DRILLON, « Glenn Gould, un piano dans la tête », Le Monde de la musique: Télérama, fév. 1979, 26-28.

Robert STRINGER, « Glenn Gould », Gramophone, fév. 1979, 1402, 1407.

Samuel LIPMAN, « Glenn Gould's Dissent », Commentary, nov. 1979, 72-77; réimpr. (avec « An Obituary ») dans The House of Music: Art in an Era of Institutions de Lipman (Boston, 1984), 79-95.

Harvey SACHS, « Glenn Gould », Virtuoso (New York, 1982), 176-197.

Jacques DRILLON, « Gould », Le Monde de la musique: Télérama, janv. 1982, 62-65.

Sid ADILMAN, « Some Special Friends Share Memories of the Late Pianist », Toronto Star, 6 oct. 1982, B1.

Mark CZARNECKI, « Glenn Gould, 1932-1982 », Maclean's, 18 oct. 1982, 38-43.

Jacques DRILLON, « Ainsi parlait Glenn Gould », Le Monde de la musique: Télérama, nov. 1982, 22-26, 98.

Samuel LIPMAN, « Notebook: Glenn Gould », The New Criterion, nov. 1982, 91-92.

John Peter Lee ROBERT, « Glenn Gould in Retrospect », Arts: Bulletin of the Canadian Conference of the Arts, nov.-déc. 1982, 1-2.

Awazu, Norio, Hikaru Hayashi et Kyoichi Kusoda, [« Gould in Wonderland »], Recodo Geijutsu, déc. 1982, 169-175.

Robert FULFORD, « Growing up Gould », Saturday Night, déc. 1982, 3-5; réimpr. Glenn Gould: Variations, 57-63.

Martin CANIN, « Looking Back », Piano Quarterly, hiver 1982-1983, 7-8.

Robert J. SILVERMAN, « Memories: Glenn Gould 1932-1982 », Piano Quarterly, hiver 1982-1983, 2-5; réimpr. dans Music Magazine, nov.-déc. 1983, 14-17, et Glenn Gould: Variations, 143-149.

Piero RATTALINO, « L'eserciti di arlecchino », Da Clementi a Pollini: Duecento anni con i grandi pianisti (Florence, 1983), 367-376; en anglais dans GlennGould, printemps 1998, 6-10.

Allan M. GOULD, « Glenn Gould: The Way He Was », Radio Guide [CBC], janv. 1983, 6-8.

William H. YOUNGREN, « Music: Interpreting Glenn Gould », Atlantic, janv. 1983, 96-100.

Edward STRICKLAND, « Glenn Gould in Retrospect: In Memoriam », Fanfare, janv.-fév. 1983, 50-62, 377.

Susan KOSCIS, compilatrice, « Recording Gould: a retake here, a splice there, a myth everywhere », High Fidelity, fév. 1983, 55-56, 80 [entrevues avec 5 producteurs de disques].

Harris GOLDSMITH, « Glenn Gould: An Appraisal », High Fidelity/Musical America, fév. 1983, 54-55.

William H. YOUNGREN, « Interpreting Glenn Gould », Atlantic, fév. 1983, 96-100.

Ghyslaine GUERTIN, « La poétique de Glenn Gould », La petite revue de philosophie, print. 1983, 116.

Edward W. SAID, « The Music Itself: Glenn Gould's Contrapuntal Vision », Vanity Fair, mai 1983, 96-101, 127-128; réimpr. Glenn Gould: Variations, 45-54.

Robert HURWITZ, « Encounters with Glenn Gould », Ovation, oct. 1983, 19-22.

Bruno MONSAINGEON, « Glenn Gould : le dernier puritain », Diapason, mars 1984, 31-34.

B. H. HAGGIN, « Glenn Gould: A Corrective Assessment of the Pianist's Use of His Phenomenal Gifts », High Fidelity/Musical America, août 1984, 39-42, 48.

David STANTON, « A Cry for the Individual », Piano Quarterly, aut. 1984, 50-53.

Edward STRICKLAND, « The Legacy of Glenn Gould », Fanfare, sept.-oct. 1984, 136-146.

Avril RUSTAGE-JOHNSON, Réminiscence sans titre dans The Morningside Papers, éd. Peter Gzowski (Toronto, 1985), 237-239.

Thomas HATHAWAY, « Glenn Gould: A Legacy of Leavings », High Fidelity, avr. 1985, 70-72.

Bruce W. POWE, « The Quirk Quotient », Books in Canada, avr. 1985, 37-40.

Heidi GOTLIEB et Vladimir J. KONECNI, « The Effects of Instrumentation, Playing Style, and Structure in the Goldberg Variations by Johann Sebastian Bach », Music Perception, aut. 1985, 87-101.

Piero RATTALINO, « Glenn GouldBeethoven: Duello di tiranni », Musica, oct. 1985, 46-50.

Matthias FISCHER, Dietmar HOLLAND et Bernhard RZEHULKA: Gehörgänge: zur Ästhetik der musikalischen Aufführung und ihrer technischen Reproduktion (Munich 1986) [incl. écrits de Gould traduits].

Paul THÉBERGE, « Counterpoint: Glenn Gould and Marshall McLuhan », Canadian Journal of Political and Social Theory, janv./fév. 1986, 109-127.

Sanford SCHWARTZ, « The Pilgrim Pianist: The Music and the Mission of Glenn Gould », New Republic, 1er sept. 1986, 27-34.

Mark WAIT, « Glenn Gould: Did We Really Hear Him? »Piano Quarterly, aut. 1986, 60-63.

Robert FULFORD, « Recalling a Funny, Lovable Boy », Toronto Star, 18 oct. 1986, M5.

Laurence SHAMES, « The Hunstein Variations: A Photographer's Long-Playing Record of the Life of Iconoclastic Musician Glenn Gould », American Photographer, nov. 1986, 60-65.

Gilles MARCOTTE, « Glenn Gould, la grandeur, le Canada », Liberté , déc. 1986, 32-37; trad. et repr. sous le nom de « On Glenn Gould and Canada », Antigonish Review, aut.-hiv. 1988, 193-198.

Evan EISENBERG, « Glenn Gould », The Recording Angel: Explorations in Phonography (New York, 1987; New Haven, CT 2005), 101-108.

Bruce W. POWE, « The Search for Glenn Gould », The Solitary Outlaw (Toronto 1987), 135-65.

Harold C. SCHONBERG, « Bach à la mode », The Great Pianists, 2e éd. (New York 1987), 475-481.

Marielle CLAVEL, « Le dernier puritain: Le pianiste canadien Glenn Gould », La Revue de morphopsychologie, janv. 1987, 39-48.

Elisabetta RASY, « Sul piano della leggenda: il rilancio del mitico Glenn Gould », Panorama, 15 mars 1987, 104-109.

Ghyslaine GUERTIN, « À propos de "Glenn Gould et les Variations Goldberg" : une approche sémiologique de l'interprétation », Analyse musicale, avril 1987, 16-20.

France MORIN, « This Is Glenn Gould ... », Artforum, été 1987, 102-106.

Michel SCHNEIDER, « Être dans la solitude: Glenn Gould, piano solo », La Nouvelle revue de psychanalyse, aut. 1987, 21-59.

Aloïs FRAPPET, « Docteur Glenn et Mister Gould », Diapason, oct. 1987, 52-69.

Robert FULFORD, « The Genius Who Lived Next Door », Best Seat in the House: Memoirs of a Lucky Man (Toronto 1988), 36-51.

Geoffrey PAYZANT, « The Glenn Gould Outtakes », Musical Canada: Words and Music Honouring Helmut Kallmann, éd. John Beckwith et Frederick A. Hall (Toronto 1988), 298-313.

William BLACK, « A Matter of Ifs », Piano Quarterly, aut. 1988, 61-62.

Maggie HELWIG, « Participating in God: The Theology of Glenn Gould », Canadian Forum, janv. 1988, 29-31.

Alain LOMPECH, compilateur, « Métamorphoses de Glenn Gould », Le Monde de la musique: Télérama, fév. 1988, 20-31.

David DUBAL, « Glenn Gould », The Art of the Piano: Its Performers, Literature, and Recordings (New York 1989, 1995), 99-103.

Maggie HELWIG, « The Other Goldberg Variations: Homage to Glenn Gould » [série de poèmes], Talking Prophet Blues (Kingston 1989), 23-61.

Timothy FINDLEY, « The Gould Standard », Saturday Night, avr. 1989, 71-72.

Edward ROTHSTEIN, « Heart of Gould », New Republic, 26 juin 1989, 28-31.

Peter OSWALD, « Glenn Gould: Some Personal Reminiscences », Medical Problems of Performing Artists, sept. 1989, 136-139.

Piero RATTALINO, « Glenn Gould in insalata capricciosa », Musica, déc. 1989-janv. 1990, 12-19.

Piero RATTALINO, « Gould », Pianisti e fortisti: Viaggio pellegrino tra gli interpreti all tastiera da ... Bunin a Planté (Florence 1990), 343-360; en anglais dans GlennGould, print. 1998, 11-18.

Jeremy SIEPMANN, « Glenn Gould and the Interpreter's Prerogative », Musical Times, janv. 1990, 25-27; réimpr. Piano Quarterly, hiver 1990-1991, 29-37.

Claus-Steffen MAHNKOPF, « Glenn Goulds klavieristische Ästhetik », Üben und Musizieren 5 (1990), 282-287.

Lothar MATTNER, « Ein postmortales Interview: Glenn Gould interviewt Glenn Gould über Glenn Gould », Neue Zeitschrift für Musik 7/8 (1990), 15-18.

David RANADA, « Man, Music, and Machinery », Musical America, mai 1990, 93-94.

Robert SILVERMAN, « The Fragility of Genius », Piano Quarterly, été 1990, 60-63.

Edward W. SAID, « Performance as an Extreme Occasion » [conférence de 1989], Musical Elaborations (New York 1991), 1-34; réimpr. The Edward Said Reader, éd. Moustafa Bayoumi et Andrew Rubin (New York 2000), 317-346.

Tim PAGE, « Glenn Gould's Last Stand », Classical, janv. 1991, 34-40.

Ghyslaine GUERTIN « Nature et fonction de la relation de Glenn Gould à Arnold Schoenberg », Les Cahiers de l'ARMuQ, mai 1991, 66-77.

Fran MOHR, avec Edith Schaeffer, « Glenn Gould », My Life with the Great Pianists: Horowitz, Cliburn, Rubinstein & Others (Grand Rapids, MI 1992, 1999), 75-82.

Tim PAGE, Music from the Road: Views and Reviews, 1978-1992 (New York 1992) [incl. articles sur Gould].

William LITTLER, « An Ongoing Legacy », Bravo, mai-juin 1992, 48-52.

Robin ELLIOT, « Glenn Gould and the Canadian Composer », Notations, sept. 1992, 1, 4-5, 12.

Robert FULFORD, « Ladies and Gentlemen, Glenn Gould Has Left the Building », Saturday Night, sept. 1992, 46-50, 71-73.

Mira FRIEDLANDER, « Jessie Remembers her Cousin Glenn », Toronto Star, 20 sept. 1992, D1.

Geoffrey PAYZANT, « Gould a Master at Aural Mix and Match », Globe and Mail, 29 sept. 1992, C2.

Stefan ZWEIFEL, « Glenn Gould: Genie der Variationen », Zeit Magazin, 2 oct. 1992, 74-84.

George STEINER, « Glenn Gould's Notes » [critique de Glenn Gould: Selected Letters], New Yorker, 23 nov. 1992, 137-141.

James STRECKER, « Variations on Genius » [série de poèmes], Echosystem: Poems & Poem Cycles (Hamilton 1993), 84-94.

Will CRUTCHFIELD, « The Man Who Would Be Liszt », New York Times, 14 fév. 1993, 25, 27.

Peter GODDARD, « FYI », Performance, 16-18 juin 1993, 68-70.

William AIDE, « Fact and Freudian Fable: ... on Gould and Guerrero », Idler, été 1993, 59-61.

Daniel KÜNZI, « Glenn Gould: Résonance et utopie », Études, juill.-août 1993, 95-103.

Joachim KAISER, « Glenn Gould », Erlebte Musik: Eine persönliche Musikgeschichte vom 18. Jahrhundert bis zur Gegenwart (Munich, 2e éd. 1994), II, 464-478.

Felix SCHMIDT, « Glenn Gould: Dämon der Übertreibung », Hat man Töne? Porträts bedeutender Musiker unserer Zeit (Munich, 1994), 319-325.

Anton KUERTI, « All that glitters is not Gould », Globe and Mail, Toronto, 12 fév. 1994, C9; allongé sous le nom de « Glenn Gould's Manipulations », Literary Review of Canada, mars 1994, 3-5.

Karen KIESER, « Glenn Gould and the CBC », Classical Music Magazine, print. 1995, 13-17.

Ken FORFIA, « Recording the Goldberg Variations: Glenn Gould's Workshop », Piano and Keyboard, sept.-oct. 1995, 34-38.

Franz MOHR, avec Beat Rink, « Glenn Gould », Große Maestros, hinter der Bühne erlebt (Basel and Gießen 1996), 11-26.

Quatre articles dans Essays on Canadian Writing no 59, aut. 1996: Hjartarson, Paul, « Of Inward Journeys and Interior Landscapes: Glenn Gould, Lawren Harris, and The Idea of North », 65-86; Kevin MCNEILLY, « Listening, nordicity, community: Glenn Gould's The Idea of North », 87-104; Peter DICKINSON, « Documenting "North" in Canadian Poetry and Music », 105-122; et Richard CAVELL, « White Technologies », 199-210.

John BECKWITH, Music Papers: Articles and Talks by a Canadian Composer, 1961-1994 (Ottawa, 1997) [incl. 3 articles sur Gould].

Mari KUMAMOTO, Oto yo kagayake: Bahha kara tango (Tokyo 1997) [incl. sections sur Gould].

H. Graham RAWLINSON et J. L. GRANATSTEIN, « Glenn Gould », The Canadian 100: The 100 Most Influential Canadians of the Twentieth Century (Toronto 1997), 278-281.

Deirdre KELLY, « The Gould Rush », Globe and Mail, 20 sept. 1997, C1, 16.

Claude KENNESON, « Glenn », Musical Prodigies: Perilous Journeys, Remarkable Lives (Portland, OR 1999), 160-167.

Hans MAYER, « Musik nach der Zerstörung: Glenn Gould », Gelebte Musik: Erinnerungen (Frankfurt 1999), 219-226.

Peter FOSTER, « If Glenn Gould Were Alive Today... », Toronto Life, oct. 1999, 116-124.

Richard KOSTELANETZ, Three Canadian Geniuses: Glenn Gould, Marshall McLuhan, Northrop Frye, éd. Oriana Leckert (Toronto 2001) [incl. 4 articles sur Gould].

Robert BARCLAY, « Glenn Gould's "Working" Piano » et « Glenn Gould's Favourite Piano », The Preservation and Use of Historic Musical Instruments: Display Case and Concert Hall (Londres et Sterling, VA 2005), 89-100 et 169-184.

Ioan JAMES, « Glenn Gould (1932-1982) », Asperger's Syndrome and High Achievement: Some Very Remarkable People (Londres et Philadelphie 2006).

Norm LEDGIN, « A Performer Who Seemed Wedded to His Piano », Asperger's and Self-Esteem: Insight and Hope through Famous Role Models (Arlington, TX 2002), 123-130.

Lawrence OSBORNE, « The Last Puritan », American Normal: The Hidden World of Asperger Syndrome (New York 2002), 85-110.

Michael FITZGERALD, « Glenn Gould (1932-82) », The Genesis of Artistic Creativity: Asperger's Syndrome and the Arts (Londres et Philadelphie 2005), 192-202.

Deux articles entrecroisés : Canadian Journal of Music 25/1-2 (2005): Markus Mantere, « Northern Ways to Think About Music: Glenn Gould's Idea of North as an Aesthetic Category », 86-112; et Friedemann Sallis, « Glenn Gould's Idea of North and the Production of Place in Music », 113-137.

John BECKWITH, « Glenn Gould », In Search of Alberto Guerrero (Waterloo 2006), 99-106.


Music of
Glenn Gould