Irving's Canadian Series of Five Cent Music

Irving's Canadian Series of Five Cent Music. Ancienne entreprise de vente en gros offrant de la musique imprimée en édition bon marché, de format in-octavo, « pour être vendue chez tous les marchands de journaux du Dominion ». Les publications étaient distribuées par la Toronto News Company Ltd.

Irving's Canadian Series of Five Cent Music

Irving's Canadian Series of Five Cent Music. Ancienne entreprise de vente en gros offrant de la musique imprimée en édition bon marché, de format in-octavo, « pour être vendue chez tous les marchands de journaux du Dominion ». Les publications étaient distribuées par la Toronto News Company Ltd. de Toronto et Clifton (auj. Niagara Falls, Ont.) et la Montreal News Company Ltd., toutes deux établies à cette fin comme à d'autres vers 1880. Le nom de ces entreprises paraît sur certaines publications. Le gérant et prés. des deux agences, Andrew S. Irving, avait été vendeur de journaux à une station de chemin de fer à Hamilton, Ont., avant de s'établir à Toronto (1862) comme marchand de journaux, libraire et papetier. Vers 1870, il publia deux volumes de paroles de chansons en format de poche, The Canadian Maple Leaf Song Book et The Canadian Rosebud Song Book.

Sauf quelques exceptions, les quelque 700 titres numérotés (datant pour la plupart de 1880 à 1885) de l'Irving's Canadian Series étaient des pièces vocales composées par des musiciens étrangers et ne portaient pas de mention de copyright. Des auteurs-compositeurs des É.-U. des années 1850 et 1860 y étaient particulièrement bien représentés : Stephen Foster, Will S. Hays, George F. Root et Henry C. Work. Des auteurs britanniques, tels Michael W. Balfe, Claribel (Mme Barnard) et Stephen Glover y figuraient aussi. Les quelques pièces canadiennes incluaient « Canada » de F.J. Hatton (n 114), d'abord publiée dans le Belford's Magazine (1878), et « The Maple Leaf For Ever » de Muir (n 269). La collection fut discontinuée vers le milieu des années 1880, mais les agences de distribution demeurèrent actives jusqu'après la Première Guerre mondiale. Des chansons de l'évangéliste John M. Whyte, publiées plus tard chez Irving, ne faisaient pas partie de la collection.