Jacques Folch-Ribas

Jacques Folch-Ribas, romancier et critique d'art (Barcelone, 4 novembre 1928). Sa famille quitte l'Espagne pour fuir le régime de Franco et s'installe en France en 1939.

Jacques Folch-Ribas

Jacques Folch-Ribas, romancier et critique d'art (Barcelone, 4 novembre 1928). Sa famille quitte l'Espagne pour fuir le régime de Franco et s'installe en France en 1939. Il y obtient un baccalauréat en mathématiques et en philosophie, reçoit un diplôme d'urbaniste dans une université de Paris, travaille avec l'équipe de Le Corbusier et termine un diplôme d'études supérieures en architecture grâce à des bourses de l'Unesco. En 1961, il devient citoyen canadien. Professeur de littérature, journaliste, critique d'art, et romancier, Jacques Folch-Ribas mène avec rigueur et succès, ces carrières en parallèle. Auteur d'un ouvrage sur le peintre et sculpteur Jordi Bonet (1964), édité en quatre langues, il est chroniqueur littéraire à La Presse de Montréal. À titre de romancier, il publie Le démolisseur (1970), Le greffon (1971) et Une aurore boréale (1974). En 1989, avec Le silence ou le parfait bonheur, il remporte le prix du Gouverneur général et, à Paris, le prix France-Québec. La chair de pierre (1989) qui réunit les deux pays d'adoption, le Québec et la France, ainsi que deux passions, l'architecture et l'écriture, Première nocturne (1991), Marie Blanc (1994) et Un homme de plaisir (1997). Suivent ensuite Des années, des mois et des jours (2001), Les Pélicans de Georgie (2008), dont l'intrigue se déroule dans la ville de Savannah et en 2011, Paco, avec comme toile de fond, et ce pour la première fois depuis 40 ans, la révolution espagnole teintée de ses souvenirs d'enfance.

Jacques Folch-Ribas est membre de l'Académie des lettres du Québec, de l'Ordre des architectes du Québec et de l'Association internationale des critiques d'art. Il reçoit en 1989 le prix Ludger-Duvernay, de la Société Saint-Jean-Baptiste, pour l'ensemble de son oeuvre.