John Weinzweig

Formation et débuts de carrière Fils aîné de Joseph Weinzweig et de Rose Burstyn, couple d'immigrants juifs polonais, John Weinzweig commence à étudier la musique à 14 ans, participant à des classes de mandoline à la Workman's Circle Peretz School à Toronto.


John Weinzweig

 John (Jacob) Weinzweig. Compositeur, professeur, administrateur (Toronto, 11 mars 1913 - Toronto, 24 août, 2006). A.T.C.M. piano et matières théoriques 1934, B.Mus. (Toronto) 1937, M.Mus. (ESM, Rochester) 1938, D.Mus. h.c. (Ottawa) 1969, LL.D. h.c. (Toronto) 1982.

Formation et débuts de carrière
Fils aîné de Joseph Weinzweig et de Rose Burstyn, couple d'immigrants juifs polonais, John Weinzweig commence à étudier la musique à 14 ans, participant à des classes de mandoline à la Workman's Circle Peretz School à Toronto. Avec son frère Morris (1915-1974), plus tard saxophoniste dans des orchestres de studio à Toronto, il commence la même année à étudier le piano avec Gertrude Anderson. Tout en fréquentant le Harbord Collegiate, il joue sous la direction de Brian McCool dans l'un des rares orchestres scolaires qui existent alors au Canada. Weinzweig joue d'abord la partie de violon à la mandoline, mais par la suite, il s'initie au tuba, au saxophone ténor et à la contrebasse. Il joue également dans l'orchestre de la Central High School of Commerce et, ultérieurement, étudie le piano avec George Boyce. De façon moins formelle, son frère et lui se font de l'argent de poche en jouant dans divers événements allant des soirées de danse dans des écoles aux rassemblements politiques. En 1986, il se rappelle (« John Weinzweig », Canadian Music of the 1930s and 1940s) : « J'ai joué The Pirates of Penzance. J'ai joué "Santa Lucia", "Poète et paysan", "Le beau Danube bleu", "Saint Louis Blues", les rhapsodies hongroises de Liszt, les valses de Chopin et le "Tiger Rag"... À 19 ans, je suis devenu sérieux et j'ai décidé de devenir compositeur. » À la suite de divers essais personnels et encouragé à la fois par Anderson et McCool, il étudie à l'Université de Toronto (1934-1937) avec Healey Willan (contrepoint et fugue), Leo Smith (harmonie) etsir Ernest MacMillan (orchestration). Alors qu'il est l'élève deReginald Stewart en direction d'orchestre, au Toronto Conservatory of Music (Conservatoire royal de musique), il fonde et dirige l'Orchestre symphonique de l'Université de Toronto (1934-1937).

En 1937, Weinzweig montre ses partitions au directeur de l'Eastman School of Music, le compositeur Howard Hanson, de passage à Toronto. Hanson l'encourage à s'inscrire à l'Eastman qui, contrairement à l'Université de Toronto à cette époque, offre des cours sur la musique du 20e siècle. Weinzweig y étudie l'orchestration et la composition avec Bernard Rogers, la direction avec Paul White et la contrebasse avec Nelson Watson. Il est également mis en présence de plusieurs œuvres nouvelles non encore acceptées à Toronto. Deux en particulier, Le Sacre du printemps de Stravinsky et la Suite lyrique de Berg, retiennent son attention, la première par sa puissance rythmique et la seconde, par son usage mélodique et motivique de la série de 12 sons.

Premières utilisations du sérialisme

La fascination exercée sur Weinzweig par ces œuvres se reflète dans les compositions qui suivent son retour à Toronto (1938) et précédèrent son service dans l'Aviation royale du Canada (1943-1945). Le deuxième mouvement de sa Suite no 1 pour piano(1939), sa première composition et la première œuvre canadienne à utiliser la technique sérielle, emploie une série de 12 sons, de façon intégrale à l'occasion seulement mais, le plus souvent, comme source de fragments motiviques. Dans d'autres œuvres de cette époque - la Symphonie (1940) et la Sonate pour violon (1941) - la série est la base de longues mélodies continues mais est rarement employée dans des formations d'accords. La vitalité rythmique et l'organisation motivique qui va marquer si profondément l'œuvre à venir de Weinzweig sont partout évidentes. Weinzweig fait connaître ces principes et d'autres concepts de la composition du 20e siècle à ses élèves au Toronto Conservaory of Music, où il est professeur de 1939 à 1943 puis de 1945 à 1960. Sa musique est jouée quelque peu, bien que les œuvres choisies, notamment le Quatuor à cordes no 1 et The Enchanted Hill, proposent un style qu'il ne tarde pas à renier.

Musique de scène, trames sonores de films et ballets

En 1941, Weinzweig commence à composer de la musique de scène pour la SRC et des partitions pour des films de l'Office national du film du Canada. Sa participation à des séries comme New Homes for Old, White Empire et Jalna, au total quelque 100 émissions, initie les musiciens de Toronto et les auditoires radiophoniques du Canada à un éventail de musique moderne qui les aurait rebutés au concert. Elle permet à Weinzweig d'expérimenter et de développer une technique sobre et souple qui s'avère par la suite fort profitable. Des parties de cette musique pour la radio se retrouvent dans les suites d'orchestre Our Canada et Edge of the World. Cependant, Weinzweig se désintéresse graduellement de la radio et du cinéma. La dernière partition de la demi-douzaine qu'il écrit pour l'Office national du film date de 1945 et ses dernières musiques pour la radio datent de 1951. En 1949, son ballet Red Ear of Corn, chorégraphié par Boris Volkoff, est créé à Toronto. La suite orchestrale du ballet est l'une de ses œuvres le plus fréquemment jouées.

Période d'après-guerre

Au début des années 1950, Weinzweig se consacre ensuite entièrement aux œuvres pour le concert. Il n'aborde que rarement des œuvres pour grand orchestre. À l'exception du Concerto pour violon, de Wine of Peace, du Concerto pour piano, de Dummiyah / Silence et des Divertimentos no 8 et 9, peu de ses œuvres requièrent plus qu'un orchestre de chambre.

Les années qui suivent immédiatement la Deuxième Guerre mondiale sont parmi ses plus prolifiques avec le Divertimento no 1 qui lui vaut la médaille d'argent pour la musique de chambre aux Jeux olympiques de 1948, le Divertimento no 2, le Quatuor à cordes no 2, la Sonate pour violoncelle, Israël, et la Suite no 2 pour piano. Avec deux anciens élèves, Samuel Dolin et Harry Somers, Weinzweig fonda en 1951 la Ligue canadienne de compositeurs dont le premier concert est consacré à ses œuvres. Président de la Ligue (1951-1957) et nommé professeur à la faculté de musique de l'Université de Toronto en 1952, Weinzeig est contraint de réduire son activité créatrice au milieu des années 1950. Les quelques œuvres de ces années, notamment le Concerto pour violon et Wine of Peace comptent cependant parmi ses œuvres les plus personnelles et les plus complexes.

À titre de président de la Ligue canadienne des compositeurs, il présente un mémoire à la Commission Fowler sur la radiodiffusion (1957) et, avec John Beckwith, prépare le mémoire du Conseil canadien de la musique au Conseil des arts du Canada qui mènera à la formation du Centre de musique canadienne. À partir de 1957, Weinzweig partage cette activité d'organisateur avec l'enseignement et la composition. À nouveau président de la Ligue canadienne des compositeurs (1959-1963), il représente le Canada à des conférences en Europe et en Amérique centrale. Il œuvre aussi comme président (1973-1975) de l'Association des compositeurs, auteurs et éditeurs du Canada (CAPAC). À cette époque, il compose environ une œuvre par année sur commande, généralement de la SRC.

Des exécutions de sa musique à New York en 1943 et 1947, à Prague en 1947, à Londres en 1956 (radiodiffusion par la BBC de son Concerto pour violon, dirigé par Boyd Neel, avec Frederick Grinke comme soliste), ainsi qu'en Israël en 1960 et 1964 témoignent de la reconnaissance internationale croissante accordée aux œuvres de Weinzweig. Quelques-unes de ses partitions sont publiées par Boosey & Hawkes, Oxford University Press, Leeds Music et d'autres éditeurs. Weinzweig en fait paraître d'autres lui-même, à compte d'auteur (par exemple, l'œuvre chorale « To the Lands over Yonder » et son Quintette à vent).

Dernières œuvres

Dans toutes les œuvres de Weinzweig cependant, quels que soient les problèmes posés ou les solutions offertes, certains traits qui caractérisent sa musique depuis 1939 demeurent : clarté de la texture, économie du matériau, énergie rythmique, organisation motivique habituellement serrée mais non servilement contrôlée, grâce à la série, courtes explosions mélodiques contrastant avec de longues lignes continues, et harmonies souvent stridentes, mais ne perdant jamais complètement leur orientation tonale. Les références tonales sont plus souvent des suggestions modales ou des progressions brouillées par des hauteurs ajoutées que des rappels de pratiques courantes en musique occidentale. Weinzweig a déjà dit, en parlant des années (surtout malheureuses) d'études universitaires qui précèdent son baccalauréat : « Personne ne m'a jamais expliqué la tonalité. » Au centre de sa production musicale, on retrouve la série de 12 divertimentos, dont quatre sont écrits après 1982 (voir Concertos et musique concertante).

Radical ou romantique?

En 1981, lors d'une entrevue pour un magazine, un journaliste qualifie Weinzweig de « romantique radical ». Larry Weinstein reprend cette expression comme titre du documentaire qu'il fait sur le compositeur en 1989 pour Rhombus Media. Il met bien en valeur les deux aspects qui s'équilibrent dans son esthétique. Le compositeur se fait non seulement le champion de méthodes de composition et de styles nouveaux, avancés et (souvent, dans le Canada de ses jeunes années) impopulaires, mais il est aussi motivé par des modèles démocratiques et coopératifs dans ses activités au sein d'organismes comme la LCComp. Ses croyances et ses instincts humanitaires sont à la base de ses créations les plus fortes, dont les mélodies avec orchestre Wine of Peace, dédiées « aux Nations Unies, où les rêves de l'humanité pour la paix sur terre deviennent réalité », l'oeuvre pour orchestre Dummiyah, que Richard Henninger décrit comme une étude du « silence encadré par le son » et que le compositeur donne comme une réaction aux horreurs de l'holocauste nazi, ainsi que l'une des Choral Pieces a cappella, « Prisoner of Conscience », dédiée à Amnistie Internationale. Mais parallèlement au modernisme sans compromis et à la ferveur intense de Weinzweig, on perçoit également, surtout dans ses œuvres les plus récentes, de l'humour inspiré en partie par son intérêt pour Satie et les dadaïstes, ainsi que par une touche nord-américaine facilement reconnaissable : des motifs « swing » du Divertimento no 3, où le basson solo imite un saxophone « cool », à la longue pièce pour harmonie Out of the Blues, du lent mouvement de blues du Divertimento no 9 à l'hilarant finale en ragtime du Divertimento no 8, on retrouve des échos du vocabulaire de la musique populaire du milieu du siècle. Des pièces comme Riffs, dont le titre est un terme de jazz, et Refrains explorent plus avant cette voie.

Deux œuvres de musique de chambre des années 1960 illustrent peut-être le mieux la dichotomie radicale-romantique. Dans le Quatuor à cordes no 3, une longue élégie en cinq mouvements, les longues lignes sombres, aux rythmes souvent subdivisés de façon complexe, se fondent éventuellement en un do à l'unisson. Au contraire, le Quintette à vent assume le caractère d'une conversation à bâtons rompus entre cinq personnages. En y regardant de plus près, on constate que le matériau des deux œuvres est délibérément choisi pour faire ressortir ces différents traits. Elaine Keillor (dans une étude publiée en 1994) identifie trois versions d'une échelle dodécaphonique dans le quatuor, comportant respectivement 4, 5 et 5 demi-tons, tandis que le quintette est basé sur quatre arrangements de la même cellule de trois notes faite d'une tierce mineure et d'un demi-ton (les intervalles de la formule bien connue du blues).

Musique orchestrale et de chambre

Un survol du cheminement créateur de Weinzweig révèle une attirance précoce pour l'orchestre, cédant le pas à l'opposition dramatique entre le soliste et le petit ensemble dans les divertimentos, ou au médium quasi classique de la musique de chambre. La Sonate pour violoncelle(« Israël ») et la Sonate pour piano renferment déjà des signes de la dichotomie mentionnée auparavant, la première par sa passion, son éloquence et son lyrisme, la seconde par sa simplicité et son caractère spontané et enjoué, presque scarlattien.

Dans les œuvres des années 1960, la forme classique en trois mouvements du Quatuor à cordes no 2, de la Sonate pour piano, du Concerto pour violonet des premiers divertimentos est remplacée par des « formes plus libres articulées en des gestes répétitifs, presque ritualistes » (John Beckwith, 1983). En même temps, on retrouve une insistance nouvelle sur l'expérimentation avec les timbres, spécialement dans le Concerto pour harpeet le Divertimento no 4.

Éléments théâtraux

De façon surprenante (du moins pour quelques observateurs), Weinzweig s'oriente, à partir de 1970, dans la direction du théâtre musical avec le scénario complexe d' Around the Stage in 25 Minutes During Which a Variety of Instruments Are Struck pour percussion solo, et poursuivant avec Trialogue, Impromptus pour piano, le cycle de mélodies Private Collection et Pieces of 5 pour quintette de cuivres. Bien que Weinzweig n'ait toujours composé aucun opéra, son excellent sens de l'effet dramatique est bien illustré dans ces œuvres théâtrales et ludiques, dont quelques-unes contiennent des citations de ses propres pièces et du répertoire standard. Comme dans le cycle pour la voix Of Time and the World de ses débuts, Weinzweig conçoit son propre texte pour Private Collection, de même que pour les sept Choral Pieces ultérieures. Il se dit poussé à le faire parce qu'il trouve frustrant de ne jamais pouvoir entendre le texte clairement dans la musique chorale, une indication du traitement rythmique et syllabique qu'on retrouve dans ses pièces. Helen Weinzweig, la femme du compositeur, était romancière et nouvelliste et son style direct, souvent parodique, l'influence même s'ils ne collaborent jamais officiellement.

Des années 1970 à 2006

La fin des années 1970 et les années 1980 - période inhabituellement productive pour Weinzweig - voit naître des cycles ou séries de pièces plus courtes explorant les moyens instrumentaux en solo : la basse, l'alto, le piano et spécialement la guitare (18 Pieces) et la harpe (15 Pieces). Les traits distinctifs maintenant familiers - l'humour fantaisiste, les échos de musique populaire et l'occasionnelle profondeur contrastante de la passion et de l'audace - se fondent en un continuum de fantaisie pure, toujours régie par l'importance que porte le compositeur au moment rythmique précis, à l'inflexion juste des timbres et, surtout, le moment précis où s'arrêter. Le Duologue pour deux pianos est une surprise rafraîchissante : un seul mouvement prolongé reflétant les matériaux conversationnels caractéristiques, mais avec des richesses harmoniques inattendues.

Weinzweig reste un compositeur actif même après 80 ans. Le Divertimento n12 (1998), qui complète la série de 12 et inclut dans sa séquence de parties à la Fantasia rappelant plusieurs de ses divertimentos précédents, constitue un ajout majeur à son œuvre. Dans les années 1990, nombre de trames sonores quasi théâtrales pour deux, trois ou quatre voix solo avec piano poursuivent l'œuvre entamée 20 ans plus tôt avec Trialogue : une succession de fragments conversationnels contemporains mettent en musique des textes qu'il a rassemblés et dont le style témoigne souvent d'un héritage dadaïste. Walking-Talking est une scène de rue de Toronto, Le Rendez-vous décrit un trio de touristes en Italie et en Espagne. Les trames sonores incorporent de brèves mises en scène. La pièce à un personnage Journey Out of Night est la plus ambitieuse de ces œuvres et ajoute une programmation d'éclairages. Ici, contrairement au ton souvent cavalier des autres trames sonores vocales, la seule soliste mezzo-soprano révèle de manière plus sombre « des fantaisies oniriques qui surgissent dans la prophétie d'un monde condamné à périr dans l'obscurité et l'immobilité ». Longuement, « pour apaiser ses peurs, [elle] transforme la prophétie en espoir ».

Si les années 1990 ne diminuent pas la créativité de Winzweig, elles n'affaiblissent pas non plus ses efforts quant au répertoire de nouvelle musique canadienne. Dans une lettre au Toronto Star (9 juillet 2000), il dénonce à nouveau le fait que la radio de la SRC négligent les œuvres classiques canadiennes en faveur d'œuvres de maîtres du passé européens, ce qui crée « un déséquilibre honteux ». La pression de fer qu'il met est grandement responsable de l'inauguration de la série d'enregistrements Portraits and Ovations par CBC Records et Centredisques à la fin des années 1990. Jusqu'au printemps 2004, il continue à faire entendre sa voix aux réunions de la SOCAN et de la Ligue canadienne des compositeurs - il est un « promoteur inlassable », d'après un intervieweur en mars 2003.

Hommages et distinctions

Durant sa longue carrière, Weinzweig se voit accorder de nombreux hommages. Sa musique enregistrée, avec celle de Serge Garant, figure sur le premier coffret de l'Anthologie de la musique canadienne de RCI, paru en 1978 (5-ACM 1). En 1973, la SRC célébre son 60e anniversaire avec un documentaire radio préparé par Lothar Klein, ainsi qu'avec un concert public (1er février 1973) dirigé en partie par le compositeur. Les Cahiers canadiens de musique lui consacrent un numéro spécial (printemps-été 1973). Dix ans plus tard (le 6 mars 1983), les New Music Concerts présentent un concert anniversaire, publient la brochure John Weinzweig at Seventy et commandent un portrait à la craie et des esquisses au crayon de Weinzweig à l'artiste canadien de renom Harold Town. Également en 1983, l'Orchestre symphonique de Toronto commande le Divertimento no 9, à la fois pour célébrer l'anniversaire du compositeur.et pour fêter sa première saison au Roy Thomson Hall, sa nouvelle salle. Le 19 mars 1988, l'Esprit Orchestra présente les Divertimentos no 3 et 8 lors d'un concert marquant le 75e anniversaire de Weinzweig.

La musique de Weinzweig, ses démarches comme organisateur en faveur des compositeurs canadiens et, bien sûr, son enseignement marquent de façon indélébile la vie musicale au Canada. Il prend sa retraite de l'Université de Toronto en 1978, mais continue à participer occasionnellement à des séminaires, résidences et ateliers sur ses propres œuvres, à l'université et dans d'autres institutions. Il compte parmi ses élèves Murray Adaskin, Lorne Betts, Howard Cable, Samuel Dolin, Harry Freedman, Jack Kane, Mavor Moore, Phil Nimmons, Kenneth Peacock, Harry Somers et Andrew Twa durant les années 1940; Milton Barnes, John Beckwith, Norma Beecroft, Gustav Ciamaga, Anne Eggleston, Srul Irving Glick, Walter Kemp, Alfred Kunz, Edward Laufer, Bruce Mather, R. Murray Schafer, Jack Sirulnikoff et Kenny Wheeler durant les années 1950; Robert Aitken, Brian Cherney, John Fodi, Clifford Ford, Richard Henninger, Paul Pedersen, Doug Riley et Fred Stone durant les années 1960; ainsi que Kristi Allik, Robert Bauer, Gary J. Hayes et David Jaeger durant les années 1970.

Weinzweig est nommé Officier de l'Ordre du Canada en 1974 et Membre de l'Ordre de l'Ontario en 1988. En 1978, il reçoit la médaille du Conseil canadien de la musique. En 1981, la Ligue canadienne des compositeurs le nomme président émérite. Il est le premier compositeur à recevoir le Prix Molson. En 1991, il devient le premier compositeur à recevoir le Roy Thomson Hall Award et, en 1998, il mérite le Toronto Arts Award en musique et, en 2004, le Prix Excellence de la SOCAN. Son 90e anniversaire en 2003 est marqué par la commande et la création, par les New Music Concerts, de Prologue to a Tango, et par un concert à Ottawa de l'Orchestre du Centre national des arts sous Bramwell Tovey de Divertimiento no 1 et Dummiyah. Il est compositeur agréé du Centre de musique canadienne.

COMPOSITIONS

Théâtre, film, radio
The Whirling Dwarf, ballet : 1937 (Tor 1939); orch moy; ms.

4 partitions (mss) pour des films de l'ONF (1941-1945) : North West Frontier; West Wind : The Story of Tom Thomson; The Great Canadian Shield et Turner Valley.

Red Ear of Corn, ballet : 1949 (Toronto 1949), orch moy; ms.

Plus de 100 partitions pour pièces radiophoniques (SRC), incluant Riel, Jalna, White Empire.

Orchestre ou harmonie
Legend : 1937; grand orch; ms.

The Enchanted Hill : 1938 (Rochester 1938); grand orch; ms.

Suite : 1938 (Rochester 1938); grand orch; ms.

Symphonie : 1940; grand orch; ms.

Rhapsody : 1941 (Toronto 1957); orch; ms.

Interlude in an Artist's Life : 1943 (Toronto 1944); orch cdes; Leeds 1961; RCI ACM 1 (OST, MacMillan c orch).

Our Canada : 1943 (Toronto 1943); orch moy; ms; RCI 41 (OST, MacMillan c orch).

Band-Hut Sketches : 1944 (Toronto 1944); harm; ms.

Edge of the World : 1946 (Toronto 1946); orch moy; Leeds 1967; CBC SM-163 (O SRC Wpg, Wild c orch).

Red Ear of Corn, suite : 1949 (Toronto 1951); orch moy; ms; CBC SM-345, (« Barn Dance ») Dom LPS-21024, Col MS-6763 et Citadel CT-6011 (O phil de Toronto, Susskind c orch).

Round Dance : 1950 (Tor 1950); orch moy; ms; arr (pour harm : Cable); Leeds 1966; RCA PCS-1004 et Citadel CT-6007 (Cable c orch).

Symphonic Ode : 1958 (Saskatoon 1959); grand orch; Leeds 1962; (1969).Louisvile LS-76-6 et Furiant FMDC 4602-2 (Louisville O, Mester c orch).

Dummiyah / Silence : 1969 (Tor 1969); grand orch; ms; 2-RCI 477 et CMC-CD 8002-2 (Orch der Beethovenhalle, Boris Brott c orch).

Out of the Blues : 1981; harm de concert; ms; UTWS 950 1(OS de Windsor de U de T, Chenette c orch).

Divertimento no 9 : 1982 (Toronto 1983); grand orch; ms.

Soliste(s) et orchestre
Spectre : 1938 (Toronto 1939); tim, orch cdes; ms.

A Tale of Tuamotu : 1939; bn, orch; ms.

Divertimento no 1 : 1946 (Van 1946); fl, orch cdes; B & H 1950; RCI 182 et 5-ACM 1 (Day fl, OS SRC, Feldbrill c orch), Dom S-69005 (Aitken fl, Weinzweig c orch).

Divertimento no 2 : 1948 (Toronto 1948); ht, orch cdes; B & H 1951; RCI 86 et 5-ACM 1 (Bauman ht, Waddington c orch), (« Finale ») Marquis MAR-104 (L. Cherney).

Concerto pour violon et orchestre : 1951-1954 (Toronto 1955); vn, orch; ms; RCI 183, 5-ACM 1 et CMC-CD 8002-2 (Pratz, Orchestre symphonique de la SRC, Susskind c orch).

Wine of Peace (Calderón de la Barca, trad A. Symons, anon) : 1957 (Toronto 1958); sop, orch; ms; 1957; RCI 182, 5-ACM 1 et Furiant FMCD 4602-2 (Simmons, Orchestre symphonique de la SRC, Susskind c orch).

Divertimento no 3 : 1960 (Toronto 1961); bn, orch cdes; Leeds 1963; CBC SM-15, SBC SM-317 et Furiant FMDC 4602-2 (Zuckerman, Orchestre de chambre de la SRC à Vancouver, Avison c orch).

Divertimento no 5 : 1961 (Pittsburgh 1961) : tpt, trb, vents; Leeds 1969; RCI 292 et 5-ACM 1 (Deslauriers c orch).

Concerto : 1966 (Toronto 1966); p, orch; ms; CBC SM-104 et Furiant FMDC 4602-2 (Helmer, OST, Feldbrill c orch).

Concerto : 1967 (Toronto 1967); hp, orch chamb; Leeds 1969; CBC SM-55, 5-ACM 1 et Furiant FMDE 4602-2 (Loman hp, Toronto Repertory Ensemble, Barnes c orch).

Divertimento no 4 : 1968 (Toronto 1968); cl, orch cdes; ms; CBC SM-134 (Morton, Barnes c orch).

Divertimento no 6 : 1972 (Toronto 1972); sax alto, orch cdes; ms.

Divertimento no 7 : 1979 (Vancouver 1980); cor, orch cdes; ms.

Divertimento no 8 : 1980 (Toronto 1989); tuba, orch; ms.

Divertimento no 10 : 1988 (Toronto 1989); pf, orch cdes; ms.

Divertimento no 11 : 1990 (Hamilton 1990); cor angl, orch cdes; ms; CMC-CD 5295 (L. Cherney, Feldbrill c orch).

Divertimento n 12 : 1998 (Hamilton 1998); quint à vent; orch cdes; ms.

Musique de chambre
Quatuor à cordes no 1 : 1937; ms; (2e mvt) RCI 12 (Quat à cdes Parlow).

Sonate : 1941; vn, p; OUP 1953; CBC SM-276 (Hidy, Ozolins), Masters of the Bow MBS-2002 (Bress, Pratt); CMC-CD 5295 (Beaver, Kenedi).

Fanfare : 1943; 3 tpt, 3 trb, perc; ms.

Intermissions : 1943; fl, ht; South 1964.

Quatuor à cordes no 2 : 1946; ms; Col MS-6364 (Canadian String Quartet).

Sonate« Israël » : 1949 (Toronto 1950); vc, p; ms; CBC Expo-14, RCI 209 et 5-ACM 1 (W. Joachim, Newmark); Artemis AMP-CD 96001 (Stellings, Paskaruk).

Quatuor à cordes no 3 : 1962 (Toronto 1963); ms; RCI 362, 5-ACM 1 et CMC-CD 8002-3 (Quat à cdes Orford).

Quintette à vent : 1964 (Toronto 1965); à compte d'auteur 1975; RCI 218, 5-ACM 1, RCA CCS-1012 et CMC-CD 8002-3 (Quin à vent de Tor).

Quatuor de clarinettes : 1965 (Detroit 1965); Leeds 1970; Dom S-69004 (Galper, McCartney, Fetherston, Temoin).

Around the Stage in 25 Minutes During Which a Variety of Instruments Are Struck : 1970 (Toronto 1970); perc; ms; titre original :Timbres.

Trialogue (Weinzweig) : 1971; sop, fl, p; ms.

Riffs : 1974 (Toronto 1974); fl; ms.

Contrasts : 1976 (Toronto 1978); guit; ms; 1982 Centredisques CMC-0582, RCI 566 et CMC CD 0582 (Candelaria).

Pieces of Five : 1976 (Toronto 1976), rév 1991; quin cuivres; ms; 1981; 2-Music Gallery Editions MGE-34 (Composers Brass Group); CMC-CD 8002-3 (Canadian Brass).

Refrains : 1977 (Toronto 1978); cb, p; ms; CMC-CD 5295 (Quarrington).

Variations for Louis Applebaum : 1980 (Toronto 1980); quint cvres; ms.

18 Pieces for Guitar : 1980 (Toronto 1983); ms; [séléctions:] PAL 01110 (Candelaria).

15 Pieces for Harp : 1983; New York 1984); ms; CBC Musica Viva MV-1029 (Loman).

Conversations for Three Guitars : 1984 (Toronto 1987); ms.

Music Centre Serenade : 1984 (Toronto 1984); fl, cor, al, vc; ms.

Cadenza : 1986 (Toronto 1988); cl; ms; CMC-CD 4392 (Campbell).

Birthday Notes : 1987 (Toronto 1987); fl, p; ms.

Tremologue : 1987 (Toronto 1989); al; ms; CMC-CD 5295 (Dann).

Jammin' : 1991 (Toronto 1991); 16 instr.

Riffs II : 1991 (Toronto 1992); trp solo.

Riffs III : 1992; trp solo.

Belaria : 1992; vn solo ou al ou vc.

Arctic Shadows : 1993; ht, pf (arr d'Edge of the World)

Swing Out (Animations and ruminations on a double reed) : 1995; bn solo.

Interplay : 12 dialogues : 1998; picc, tuba, pf.

Duo : 1999; 2 vn.

Clavier
Suite no 1 : 1939 (Toronto 1940); p; ms; [1er mvt] FH 1955 (dans 14 Piano Pieces by Canadian Composers); [2e mvt] Canadian Musical Heritage 1986 (dans Piano Music II).

Improvisations on an Indian Tune : 1942 (New York 1942); org; ms.

Melos : 1949; pf; ms.

Swing a Fugue : 1949; pf; ms.

Sonate : 1950 (Toronto 1951); p; Cramer 1981; CBC SM-162 (Buczynski), Elaine Keillor WRC1-3315 (Keillor).

Suite no 2 : 1950 (Toronto 1950); p; OUP 1956/65; [3e mvt] FH 1988 (dans Piano Repertoire Album 7).

Impromptus : 1973 (Toronto 1974); pf; ms.

CanOn Stride : 1986 (Toronto 1987); pf; Dans Musical Canada: Words and Music Honoring Helmut Kallman, dir Beckwith et Hall (Toronto 1988).

Tango for Two : 1986 (rév 1987); pf (hp); ms.

Micromotions (20 pieces) : 1988 (Ottawa 1989); pf; ms.

3 Pieces for Piano : 1989 (Toronto 1989); pf; ms.

Duologue : 1990 (Toronto 1991); 2 p; ms.

Diversions : 1994; pf; ms.

7 Piano Duets : 2000; ms.

Netscapes : 2000; pf; ms.

Playnotes (8 pieces) : 2000; pf; ms.

Swing time : 2000; pf; ms.

Voix
« To the Lands Over Yonder » (Inuit) : 1945; SATB; FH 1953, à compte d'auteur 1974.

« Of Time and the World » (Weinzweig) : 1947; v, p; ms; RCI 20 et 5-ACM 1 (James, Moss).

« Dance of the Masada » (I. Lamdan) : 1951; bar, p; ms; RCA LSC-3092 (Fine, Reiner), Master MA-275 (D. Mills, Mutter).

« Am Yisrael Chai! » / « Israel Lives! » (Malka Lee, trad anglaise Weinzweig) : 1952; SATB, p; Leeds 1964.

Trialogue (Weinsweig) : 1971 (Toronto 1971); sop, fl, p; ms.

Private Collection (Weinzweig) : 1975 (Toronto 1977); sop, p; ms; Centredisques CMC-0582 (Fallis, Gaylord).

Choral Pieces (7 pieces) (Weinzweig) : 1985-1986 (Toronto 1987); SATB; ms; [2 extr :] Furiant FMDC 4602-2 (ch Opera in Concert, Cooper c orch)..

Prime Time (Weinzweig) : 1991 (Toronto 1992); sop, bar, fl, bcl; ms.

Journey Out of Night : 14 visions (Weinzweig) : 1994 (Toronto 1994); mezzo, pf; ms.

Parodies and Travesties (8 dialogues) (Weinzweig) : 1995; sop, mezzo, pf; ms.

Le Rendez-vous (Weinzweig) : 1995; sop, mezzo, bar, pf; ms.

Walking-Talking (4 pieces) (Weinzweig) : 1996; sop, mezzo, tén, bar, pf.

Prologue to a Tango (Weinzweig) : 2002 (Toronto 2003); mezzo, 4 vn.

Écrits

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« A composer looks at the teaching of musical theory », ConsB (nov. 1949).

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« Lettres au compositeur : éclaircissements sur le rôle de la radio nationale dans notre musique », CompCan, CCXI (mai 1986).

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« A note on program notes », CanComp, CCXXIII (sept. 1987).

« Hazards of program notes », CanComp, CCXXVI (déc. 1987).

« La Genèse d'une chanson... Hockey Night in Canada », CompCan, CCXXIV (oct. 1989).

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Bibliographie

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Films

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Liens externes