Laporte, Thérèse

Thérèse Laporte. Soprano (Montréal, 11 juin 1932). Après avoir étudié le violon, elle entreprit des études vocales avec Albert Cornellier puis travailla au CMM avec Martial Singher (1949-50).

Laporte, Thérèse

Thérèse Laporte. Soprano (Montréal, 11 juin 1932). Après avoir étudié le violon, elle entreprit des études vocales avec Albert Cornellier puis travailla au CMM avec Martial Singher (1949-50). Engagée aux Variétés lyriques, elle tint des premiers rôles dans Balalaika de Posford et Grün (1950), La Belle de Cadix de Francis Lopez (1951) et Violettes impériales de Vincent Scotto (1952). À l'Opéra Minute, elle chanta la même année dans The Telephone de Menotti. Une bourse du gouvernement du Québec lui permit de se rendre à Paris (1952-55) où elle travailla avec Yvonne Brothier (chant) et Fanély Revoil (opérette). Elle forma un duo avec le baryton Michel Brothier et donna des récitals à la Maison canadienne et à l'École normale de musique (1954). En 1955, elle fut engagée au théâtre de la Gaîté-Lyrique pour 70 représentations de Chevalier du ciel, opérette dans laquelle elle tenait le premier rôle aux côtés de Luis Mariano. Son succès lui valut d'être engagée pour créer (13 décembre 1956) Calico dans Minnie Moustache, avec les Compagnons de la chanson, opérette qui tint six mois l'affiche et dont des extraits furent enregistrés chez Columbia (micr. 25 cm, FS-1067). À Epinal, La Liberté de l'Est (24 janvier 1956) écrivait : « Thérèse Laporte est gracieuse, débordante de spontanéité et de naturel; tour à tour naïve et fine, elle marie sans apprêt à un soprano délicieux la magie évocatrice du geste. »

À Montréal, elle chanta La Vie parisienne d'Offenbach pour les Variétés lyriques (1955) et Un amour de cadeau, opérette canadienne de Pierre Pétel à la télévision de la SRC (1955). Elle fut aussi Hermia dans Barbe-bleue d'Offenbach pour les Festivals de Montréal (1959), Mi dans Le Pays du sourire de Lehár pour le Théâtre lyrique de Nouvelle-France (1965) et Oreste dans La Belle Hélène d'Offenbach à la PDA (1966). Par la suite, établie à Québec, elle se tourna vers la chanson.


Lecture supplémentaire

  • Saucier, Pierre. 'Les compagnons de la chanson nous enlèvent une canadienne,' Montreal La Patrie, 19 Aug 1956

    Freund, Gisèle. 'Therese gets her big break,' Montreal Star, 26 Jan 1957