Liberté

Liberté est un journal bimensuel fondé à Montréal, en 1959, par le poète Jean-Guy Pilon et d'autres écrivains tels Jacques GODBOUT, Fernand OUELLETTE, Paul-Marie LAPOINTE et Gilles Hénault.

Liberté

Liberté est un journal bimensuel fondé à Montréal, en 1959, par le poète Jean-Guy Pilon et d'autres écrivains tels Jacques GODBOUT, Fernand OUELLETTE, Paul-Marie LAPOINTE et Gilles Hénault. Successivement dirigé par Pilon, Godbout, Hubert AQUIN, puis à nouveau par Pilon, par François Ricard, François Hébert, et depuis 1993, par Marie-Andrée Lamontagne, il occupe dans le monde littéraire une place particulière à cause de la qualité et du ton mordant de ses textes, de son rôle de tribune critique face aux idées modernes dans le domaine de la culture, de l'intérêt soutenu qu'il porte aux autres littératures, du nombre et de l'importance de ses cahiers spéciaux ainsi que des conférences internationales d'écrivains qu'il organise. Liberté publie es ouvrages célèbres tels que Arbres de Lapointe, La Vie agonique de Gaston MIRON (traduit en anglais en 1980 sous le titre de The Agonized Life), La Fatigue culturelle du Canada français de Hubert Aquin (traduit en anglais en 1979 sous le titre de The Cultural Fatigue of French Canada), La Lutte des langues et la dualité du langage de Fernand Ouellette et le premier recueil des futurs écrivains de PARTI PRIS.

Bien que la plupart des écrivains connus au Québec contribuent à Liberté, le journal a toujours apprécié la participation d'auteurs étrangers. Les principaux auteurs et critiques tels René Char, Pierre-Jean Jouve, Aimé Césaire, Milan Kundera, Julio Cortazar, Jean Starobinski et René Girard y apportent tous à un certain moment leur contribution. Depuis 1980, Liberté est devenu davantage un journal polémique, mais il continue à diversifier son engagement dans le domaine culturel avec, entre autres, des émissions spéciales pour la télévision, des études portant sur les institutions littéraires et également sur le féminisme.