Peterson, Oscar

Vers cette époque, Peterson gagna un concours d'amateurs animé par Ken Soble, personnalité de la radio à Montréal et à Toronto. Il débuta à sa propre émission de radio, « Fifteen Minutes Piano Rambling », à la station CKAC de Montréal.

Oscar Peterson
Peterson a une approche du jazz joyeuse et très légère (avec la permission de Regal Recording Ltd).
Peterson, Oscar (extrait vidéo)
Le grand musicien de jazz, Oscar Peterson, interprète \u00ab Back Home Again in Indiana \u00bb au cours de l'émission spéciale \u00ab Oscar Peterson : Very Special \u00bb, télédiffusée au réseau anglais de Radio-Canada, le 14 novembre 1976 (avec la permission du réseau de télévision de la Société Radio-Canada).

Peterson, Oscar

  Oscar (Emmanuel) Peterson. Pianiste, chanteur, compositeur (Montréal, de parents originaires des Antilles, 15 août 1925 - Mississauga, 23 déc 2007). LL. D. h.c. (Carleton) 1973, LL. D. h.c. (Queen's) 1976, LL. D. h.c. (Concordia) 1979, D. Mus. h.c. (Sackville) 1980, LL. D. h.c. (McMaster) 1981, LL. D. h.c. (Victoria) 1981, D. ès L. h.c. (York) 1982, Doctor of Fine Arts h.c. (Northwestern) 1983, LL. D. h.c. (Toronto) 1985, D. Mus. h.c. (Laval) 1985, LL. D. h.c. (Colombie-Britannique) 1994, L.W.C.M. h.c.1994, Doctor of Fine Arts h.c. (Niagara, New York) 1996, LL. D. h.c. (Western) 1999. Son père Daniel, porteur au CP, dirigea l'ensemble familial dans des églises et salles paroissiales de Montréal. Quatrième de cinq enfants, Peterson jouait de la trompette dès l'âge de cinq ans, mais il se tourna vers le piano à huit ans, après avoir lutté un an contre la tuberculose. Il fut d'abord conseillé par sa sœur aînée Daisy (m. Sweeney; Montréal, 7 mai 1920), qui enseigna également à Oliver Jones, Joe Sealy, Reg Wilson et d'autres musiciens de la communauté noire montréalaise. (Son frère Chuck a été un trompettiste professionnel et une autre de ses sœurs, May, a également enseigné le piano.) À 12 ans, il prit des leçons de piano durant quelque temps avec Lou Hooper; par la suite, il fréquenta le Conservatoire de musique du Québec à Montréal et, à 15 ans, étudia avec Paul de Marky.

Vers cette époque, Peterson gagna un concours d'amateurs animé par Ken Soble, personnalité de la radio à Montréal et à Toronto. Il débuta à sa propre émission de radio, « Fifteen Minutes Piano Rambling », à la station CKAC de Montréal. En 1941, Peterson fut en vedette à l'émission « Rhythm Time » à la station radiophonique CBM et, en 1945, il s'était déjà produit au réseau national de la SRC, aux séries « Light Up and Listen » et « The Happy Gang ». Peterson fut également membre de l'orchestre de Johnny Holmes (1944-1947) avant de jouer au cabaret, à l'Alberta Lounge (1948-1949), avec son propre trio (Austin « Ozzie » Roberts, contrebasse, et Clarence Jones, batterie, ou durant quelque temps, Ben Johnson, guitare). Le trio se fit entendre à la station de radio CFCF de Montréal, à des émissions en provenance de ce cabaret.

Le premier des seize 78t. que grava Peterson chez RCA Victor (1945-1949) révèle sa prédilection pour le boogie-woogie, ce qui lui valut le surnom de « Bombardier brun du boogie-woogie »; le dernier de ces enregistrements montre l'influence du be-bop. La bande sonore du film de l'ONF, Begone Dull Care de Norman McLaren (1949), constitue un autre document enregistré des années montréalaises de Peterson. .

Bien que Peterson ait décliné les invitations de Jimmie Lunceford et de Count Basie à se fixer aux États-Unis pour se joindre à leurs groupes, il se rendit, à la suggestion de l'impresario américain Norman Granz, à l'un de ses spectacles Jazz at the Philharmonic (JATP) au Carnegie Hall, le 18 septembre 1949, pour monter sur scène comme invité surprise. Peterson fit sensation et cette soirée marqua le départ d'une importante carrière. Peu de musiciens de jazz seront plus souvent enregistrés et peu ou pas de musiciens canadiens bénéficieront d'une aussi grande réputation internationale.

Prestations et autres activités après 1950

Sous la gestion de Granz, qui allait être son gérant jusqu'en 1988, Peterson constitua un trio (piano, guitare et contrebasse) aux États-Unis en 1951 et se hissa dans les années 1950 au premier rang des musiciens de jazz grâce à sa participation aux concerts JATP et à ses enregistrements. Sa version de « Tenderly » fut particulièrement populaire. Il effectua des tournées en Europe en 1952, 1953 et 1954 avec JATP et annuellement pendant de nombreuses années par la suite avec son trio, souvent en compagnie de la chanteuse Ella Fitzgerald. En 1953, il donna le premier de ses nombreux concerts au Japon. La montée de sa popularité se reflète par sa position en première place dans la catégorie piano selon l'opinion des lecteurs de Down Beat dès 1950 (subséquemment : 1951-1955, 1959-1963, 1965-1967, 1972; il remporta aussi le vote des critiques du magazine en 1953). Il fut également en tête de plusieurs autres sondages du genre.

En 1958, il modifia l'effectif de son trio, optant pour le piano, la contrebasse et la batterie; au début des années 1970, il se produisait uniquement comme pianiste soliste et, plus tard, il revint à une diversité de petits groupes. Peterson a joué à nombre de festivals européens de jazz, notamment à celui de Montreux, où plusieurs des concerts auxquels il participa en 1975 et 1977 à titre de leader ou de sideman furent enregistrés. Des enregistrements ont aussi été effectués lors de concerts à Tokyo, Amsterdam, Paris, Londres, Tallinn (en Union soviétique), La Haye et New York. De 1967 à 1971, il enregistra surtout à Villingen, en Allemagne de l'Ouest, pour Saba (ultérieurement MPS).

Tout au long de sa carrière, Peterson a fait du Canada son pays de résidence, vivant à Montréal jusqu'en 1958, pour passer ensuite à Toronto et plus à l'ouest, à Mississauga. En 1960, à Toronto, il ouvrit avec Ray Brown, Ed Thigpen (ses contrebassiste et batteur de l'époque) et Phil Nimmons l'Advanced School of Contemporary Music qui, durant ses trois années d'existence, attira des étudiants en jazz de partout en Amérique du Nord. Le personnel enseignant fut augmenté d'Erich Traugott (trompette), Jiro « Butch » Watanabe (trombone) et Ed Bickert (guitare). Les élèves de Peterson furent notamment Skip Beckwith, Carol Britto, Brian Browne, Wray Downes et Bill King. Quatre volumes de ses Jazz Exercises and Pieces for the Young Jazz Pianist furent publiés au milieu des années 1960. Il est retourné à l'enseignement en 1985, en tant que professeur adj. à l'Université York, dont il fut chancelier de 1991 à 1994 et membre honoraire du conseil d'administration en 1995. .

Peterson s'est produit au Festival de Montréal, au Festival de Stratford, au Festival Shaw et au Festival international de Vancouver - il enregistra un micr. célèbre à Stratford en 1956 - et il a joué fréquemment dans des cabarets canadiens, dont la Town Tavern, à Toronto, où il enregistra On the Town en 1958. Au cours des années 1980, il donna plusieurs prestations au FIJM (y compris un concert avec l'OSM au Forum en 1984) et joua à l'Ontario Place et au Roy Thomson Hall dans le cadre de festivals de jazz à Toronto. À la fin de la décennie, cependant, il avait réduit son calendrier de spectacles à quelques semaines chaque année en Europe, au Japon et aux États-Unis. Il joua une seule fois à Toronto, au Bermuda Onion, en 1991.

Peterson commença à éprouver des problèmes causés par l'arthrite et, en 1993, alors qu'il donnait une prestation à New York, il fut foudroyé par un accident vasculaire cérébral. Son côté gauche étant passablement touché, il annula ses engagements, puis recommença graduellement à donner des prestations après deux ans de convalescence. L'habileté restreinte de sa main gauche devint perceptible dans son jeu. Peterson continua à faire des tournées et à composer et enregistrer des pièces. Il se produisit au Carnegie Hall en 1995 et à l'occasion d'un concert en son honneur donné au Town Hall en 1996; il fit quelques apparitions au Massey Hall et au Roy Thomson Hall et parfois à des festivals de jazz, comme au festival JVC de Toronto en 2001, à divers festivals européens et sur des navires de croisière. En 2001, il fit une tournée à Seattle, Los Angeles et San Francisco.

Émissions
Après ses premières prestations à la radio de la SRC, on n'entendit Peterson sur aucun réseau de façon régulière, sauf par des enregistrements, jusqu'aux années 1970, lorsque « Jazz Radio-Canada » retransmit des concerts et que « That Midnight Jazz » et « The Entertainers » firent des documentaires sur lui. Peterson lui-même anima la courte série « Oscar Peterson's Jazz Soloists » en 1984 et « Jazz at the Philharmonic » en 1990. À la télévision de la SRC, on a pu le voir dans plusieurs émissions spéciales (par exemple, « Oscar Peterson Inside » en 1967 et « A Very Special Oscar Peterson » en 1976), lors d'une exécution de sa Canadiana Suite (1979), dans une version pour piano et ensemble de 37 musiciens, accompagnée de séquences filmées, ainsi que dans une série de 13 semaines, « Oscar Peterson and Friends » (1980). Il fut également l'animateur, au milieu des années 1970, des émissions « Oscar Peterson Presents » sur les ondes de CTV et de « Piano Party » à la BBC. En 1994, la radio de la SRC présenta un documentaire en sept parties sur Peterson.

Les sidemen de Peterson
La plupart des groupes montés par Peterson venaient des États-Unis, mais il a périodiquement utilisé des Canadiens comme sidemen, entre autres les contrebassistes Michel Donato, Steve Wallace et David Young, les batteurs Terry Clarke, Jerry Fuller, Stan Perry et Ron Rully, ainsi que le guitariste Lorne Lofsky. Vers la fin de sa carrière, il se produisit avec Ulf Wakenius, Niels-Henning Ørsted Pedersen et Martin Drew, respectivement de Suède, du Danemark et de la Grande-Bretagne.

Influences jazz et classiques

Par ses études avec Paul de Marky, Peterson s'inscrit dans la tradition pianistique de Franz Liszt. Des influences impressionnistes et de la fin du romantisme ont été détectées dans son jeu; après un concert à Toronto, Hugh Thompson commentait : « Sa version de Tenderly s'appuie fortement sur Debussy et Ravel dans ses harmonies, et sa pièce Little White Lies renferme de nets échos de Rachmaninov » (Toronto Daily Star, 11 octobre 1950). Dans son jazz, Peterson a reconnu les influences d'Art Tatum, Teddy Wilson, Hank Jones et Nat King Cole (à qui il ressemble tout particulièrement dans les rares occasions où il a chanté). On peut considérer son style comme le produit d'une période de transition dans le jazz, les années 1940, dans la mesure où il est passé librement - même dans ses années de maturité - d'un idiome de cette époque à l'autre, du stride au be-bop.

Gene Lees, dans Maclean's (juillet 1975), citait le compositeur et pianiste argentin Lalo Schifrin qui déclarait : « Oscar est un vrai romantique dans le sens du XIXe siècle, avec en plus la tradition du jazz afro-américain du XXe siècle. Il est un virtuose de premier ordre. » Lees ajoutait : « Cette impression est courante. Seuls Phineas Newborn et le regretté Art Tatum, l'une de ses idoles et mentors, l'ont égalé sur ce point. Et il possède un don pour le swing instantané que Tatum n'a jamais égalé. Ses idées ne sont pas toujours originales; lors d'un mauvais soir, il retombe dans les phrases facilement identifiables de son propre vocabulaire musical et dans quelques-unes empruntées à d'autres, comme ce curieux motif chromatique en spirale de Dizzy Gillespie. Mais ces phrases elles-mêmes peuvent être électrisantes - passages brillants, clairs et parfaitement équilibrés, comme des jaillissements d'étincelles, grands accords plaqués au parfait endroit alors que la main gauche joue des dixièmes sans effort et pourrait, je suppose, s'il le voulait, jouer des douzièmes, étourdissants passages en octave où la main gauche est aussi habile que la droite. »

Compositions

Les compositions les plus connues de Peterson sont sa Canadiana Suite (1963, Tomi Music 1964), qui comprend des thèmes de jazz inspirés de villes et de régions du Canada (comme Hogtown Blues et Land of the Misty Giants), ainsi que son Hymn to Freedom. La suite fut mise en nomination pour un Grammy Award (États-Unis) à titre de meilleure composition de jazz en 1965 et fut enregistrée par le trio de Peterson et par Peterson avec Nimmons 'N' Nine Plus Six (dans une orchestration de Nimmons). Des versions de Hymn to Freedom ont été enregistrées dans les années 1980 par Oliver Jones et Doug Riley .

Peterson termina African Suite en 1979, A Royal Wedding Suite en 1981 et Easter Suite en 1984. Il a également écrit City Lights pour les Ballets Jazz de Montréal, de même qu'il a écrit et joué des œuvres pour trio de jazz avec orchestre à la demande de « Bach 300 » (créées avec l'OCNA au Roy Thomson Hall en 1984), ainsi que pour les Jeux olympiques d'hiver de Calgary en 1988. Rick Wilkins a servi d'orchestrateur à Peterson à plusieurs occasions. Parmi ses autres oeuvres pour groupe de jazz figurent Hallelujah Time, Blues for Big Scotia, The Smudge, Bossa Beguine, A little Jazz Exercise, Tippin', Mississauga Rattler, Samba Sensitive et divers blues informels. Certaines parties de ses suites (comme Nigerian Marketplace, tiré de l'African Suite) ont été jouées et enregistrées comme pièces indépendantes. Pour le grand écran, il a écrit et enregistré Blues for Allen Felix, qui fait partie de la trame sonore de Play It Again Sam de Woody Allen (1972). Peterson a composé de la musique pour The Silent Partner et les documentaires Big North et Fields of Endless Day, ce dernier étant une histoire des Noirs au Canada, produite par l'ONF et l'OTEO. La musique de The Silent Partner a reçu un Canadian Film Award (Genie) en 1978, et celle pour la biographie cinématographique In the Key of Oscar, un Gemini en 1993. Peterson était membre de BMI.

Prix et distinctions

Peterson a gagné des Grammy Awards pour la meilleure prestation de jazz, en solo ou en groupe, pour The Trio en 1975 (que le Trust pour la préservation de l'audiovisuel du Canada a depuis inscrit sur sa liste de chefs-d'œuvre), pour The Giants en 1978, pour Oscar Peterson Jam at Montreux '77 en 1979 et pour Jousts en 1980. Le CD Live at the Blue Note lui valut des prix Grammy dans les deux catégories en 1990, et en 1997, il reçut un Grammy pour l'ensemble de son œuvre ainsi que le prix de l'International Jazz Hall of Fame. Intronisé au temple de la renommée des Juno Awards en 1978, il reçut un Juno pour le meilleur album de jazz (If You Could See Me Now ) en 1987, ainsi que des nominations aux prix Juno en 1991, 1993 et 1997. Il fut aussi nommé membre de la Canadian Jazz and Blues Hall of Fame. Devenu Officier de l'Ordre du Canada en 1972, il a été élevé au rang de compagnon en 1984. Il a reçu le Diplôme d'honneur du CCA en 1975 et fut nommé membre honoraire du Conseil canadien de la musique en 1978. En 1989, la France l'a fait officier de l'Ordre des arts et des lettres. Peterson reçut l'Ordre de l'Ontario ainsi que l'Ordre national du Québec. Il reçut le prix Roy Thomson Hall, en 1987, ainsi qu'un prix reconnaissant les réalisations de toute sa vie de Toronto Arts Awards, en 1991. Beaucoup d'honneurs prestigieux lui furent ensuite accordés, y compris le prix du Gouverneur général pour les arts de la scène (1992), le Prix Glenn-Gould (1993), le prix de l'International Society for Performing Artists (1995), la médaille Loyola de l'Université Concordia (1997), le Praemium Imperiale World Art Award du Japon (1999), le Prix de l'UNESCO pour la musique (2000), le Prix du musicien de l'année de la Toronto Musicians Association (2001) et le Prix des fondateurs du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens (2008).

En 1991, Peterson a commencé à déposer ses documents personnels à la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd'hui Bibliothèque et Archives Canada), qui a organisé, en 2000-2001, une importante exposition sur lui. Il contribua à la fondation de l'Oscar Peterson Jazz Research Centre au Winters College de l'Université York. En 2002, il publia ses mémoires intitulés A Jazz Odyssey: The Life of Oscar Peterson. Une sculpture grandeur réelle de Peterson, dévoilée le 30 juin 2010 par la reine Élizabeth II, est installée de façon permanente à l'extérieur du Centre national des Arts à Ottawa.

Écrits

Oscar PETERSON et Richard PALMER dir., A Jazz Odyssey: The Life of Oscar Peterson(New York 2002).

Discographie

Peterson piano, autres musiciens tel qu'indiqué
I Got Rhythm : personnel varié : Armand Samson et Ben Johnson guit, Bert Brown, Albert King et Austin Roberts cb, Frank Gariepy, Roland Verdun, Russ Dufort, Mark « Wilkie » Wilkinson et Clarence Jones batterie; 1945-1949 (1976); 2-RCA FXMI-7233.

Tenderly : Major Holley ou Ray Brown cb; 1950; Verve MGV-2046.

Keyboard : Holley ou Brown cb; 1950; Verve MGV-2047.

Nostalgic Memories : Ellis guit, Holley ou Brown cb, Bellson batterie; 1950, 1954; Verve MGV-2045.

4 micr. pour RCI : solos et duos; Roberts cb; 1951; RCI 37, 38, 39, 40 (12 pièces sur 20 ont été repiquées sur le micr. RCI 639 en 1990).

Peterson piano, Ray Brown basse
Evening with Oscar Peterson : 1950, 1951; Verve MGV-2048.

Pastel Moods : Ashby ou Ellis guit; 1952, 1953, 1954; Verve MGV-2004.

Recital : Kessel ou Ellis guit, Stoller ou Bellson batterie; 1952, 1953, 1954; Verve MGV-2044.

Romance : Peterson v, Kessel guit, Stoller batterie; 1952; Verve MGV-2012.

Jazz at the Philharmonic : Kessel guit, Stoller batterie; 1952; Verve MG (vol. VIII).

Oscar Peterson Sings : Peterson v, Kessel guit; 1953; Clef MGC-145.

Jazz at the Philharmonic : Ellis guit; 1953; Verve MG (vol. IX).

Jazz at the Philharmonic : Ellis guit; 1954; Verve MG (vol. X).

Jazz at the Philharmonic : Ellis guit; 1955; Verve MG (vol. XI).

In a Romantic Mood : orch, Russ Garcia c orch; 1955, 1956; Verve MGV-2002.

Oscar Peterson Plays Count Basie : Ellis guit, Rich batterie; 1956; Verve MGV-8092.

Oscar Peterson at the Stratford Shakespearean Festival : Ellis guit; 1956; Verve MGV-8024.

Soft Sands : orch, Peterson v, Ellis guit, Levey batterie; 1957; Verve MGV-2079.

Newport Jazz Festival 1957 : Eldridge tpt, Stitt sax alto et tén, Ellis guit, J. Jones batterie; 1957; Verve MGV-8239.

At the Concertgebouw : Ellis guit; 1958; Verve MGV-8268.

On the Town : Ellis guit; 1958; Verve MGV-8287.

My Fair Lady : Gammage batterie; 1958; Verve MGV-62119.

Peterson piano, Ray Brown basse, Ed Thigpen batterie
Jazz Portrait of Sinatra : 1959; Verve MGV-68334.

Jazz Soul : 1959; Verve MGV-68351.

Fiorello! : 1959; Verve MGV-68366.

Porgy and Bess : 1959; Verve MGV-68340.

Swinging Brass : orch, Garcia c orch; 1959; Verve MGV-68364.

Trio : 1961; Verve MGV-68420.

Sound of the Trio : 1961; Verve MGV-68480.

Very Tall : Jackson vib; 1961; Verve MGV-68429.

West Side Story : 1962; Verve MGV-68454.

Put on a Happy Face : 1962; Verve MGV-68660.

Something Warm : 1962; Verve MGV-68681.

Bursting Out : orch; 1962; Verve MGV-68476.

Affinity : 1962; Verve MGV-68516.

Night Train : 1962; Verve MGV-68538.

Oscar Peterson with Nelson Riddle : orch, Riddle c orch; 1963; Verve MGV-68562.

Action : 1963-1964; MPS-BASF 21-20668.

We Get Requests : 1964; Verve MGV-68606.

Oscar Peterson Plays : 1964; Verve MGV-68591.

Canadiana Suite : 1964; Limelight LM-82010.

Oscar Peterson Plus One : Terry tpt, flhn, v; 1964; Mer MG-20975.

Eloquence : 1965; Limelight LM-86023 et Trip-5560.

Peterson enregistre aussi deux séries de 33-tours consacrés à des auteurs-compositeurs particuliers.

Chez Clef, il enregistre de la musique de Cole Porter (MGC-603), Irving Berlin (MGC-604). George Gershwin (MGC-605) et Duke Ellington (MGC-606) avec Kessel et Brown en 1952; de Jerome Kern (MGC-623), Richard Rodgers (MGC-624) et Vincent Youmans (MGC-625) avec Ellis et Brown en 1953; et de Harry Warren (MGC-648), Harold Arlen (MGC-649) et Jimmy McHugh (MGC-650) avec Ellis et Brown en 1954.

Chez Verve, il a enregistré de la musique de Porter (MGV-62052), Berlin (MGV-62053), Gershwin (MGV-62054), Ellington (MGV-62055), Kern (MGV-62056), Rodgers (MGV-62057), Warren et Youmans (MGV-62059), Arlen (MGV-62060) et McHugh (MGV-62061), tous avec Brown et Trigpen en 1959.

Peterson piano, Sam Jones basse, Bobby Durham batterie
Soul Espanol : Hayes batterie, Thompson, Jones et Gibson perc; 1966; Limelight EXPR-1029.

The Greatest Jazz Concert in the World : Hawkins sax tén, Duke Ellington O; 1967; Pablo 2625-704.

Girl Talk : ou Brown cb, Hayes batterie; 1967; MPS-BASF 21-20669.

My Favourite Instrument : p sol; 1967; MPS-BASF 21-20671.

The Way I Really Play : 1968; MPS-BASF 21-20670.

Mellow Mood : 1968; MPS-BASF 21-20962.

Travelin' On : 1968; MPS-BASF 21-20963.

Motions and Emotions : orch, Ogerman c orch; 1969; MPS-BASF 21-20713.

Hello Herbie : Ellis guit; 1969; MPS-BASF 21-20723.

Tristeza on Piano : 1970; MPS-BASF 21-20734.

Peterson piano, autres musiciens tel qu'indiqué
NOTE : (NHØP désigne Niels-Henning Ørsted Pedersen)

Another Day : Mraz cb, Price batterie; 1970; MPS-BASF 21-20869.

Walking the Line : Mraz cb, Price batterie; 1970; MPS-BASF 21-20868.

Tracks : p sol; 1970; MPS-BASF 21-20879.

In Tune : Singers Unlimited, Mraz cb, Hayes batterie; 1971; MPS-BASF 21-20905.

Reunion Blues : Jackson vib, Brown cb, Hayes batterie; 1971; MPS-BASF 21-20908.

Great Connection : NHØP cb, Hayes batterie; 1971; MPS-BASF 21-21281.

[Titre du 33-tours inconnu] : Donato cb, Hayes batterie; 1972; Nippon Columbia NCP-8501.

History of an Artist : Ashby, Kessel ou Ellis guit, Brown, Jones ou Mraz cb, Durham ou Hayes batterie; 1972, 1973, 1974; 2-Pablo 2625.702.

Oscar Peterson Featuring Stephane Grappelli : Grappelli vn, NHØP cb, Clarke batterie; 1973; America AM-6129 et 6131, 2-Prestige-24041.

The Trio : Pass guit, NHØP cb; 1973; Pablo 2310-701.

Canadiana Suite : Nimmons "N" Nine Plus Six, NHØP cb; 1973; CBC LM-303.

Oscar Peterson in Russia : NHØP cb, Hanna batterie; 1974; 2-Pablo 2625-711.

Oscar Peterson and Dizzy Gillespie : Gillespie tpt; 1974; Pablo 2310-740.

« Satch » &« Josh » : Basie p et org; Green guit, Brown cb, Bellson batterie; 1974; Pablo 2310-722.

Oscar Peterson and Roy Eldridge : Eldridge tpt; 1974; Pablo 2310-739.

Oscar Peterson and Harry Edison : Edison tpt; 1974; Pablo 2310-741.

The Giants : Pass guit, Brown cb; 1974; Pablo 2310-796.

À la salle Pleyel : Pass guit; 1975; 2-Pablo 2625-705.

Oscar Peterson and Clark Terry : Terry tpt; 1975; Pablo 2310-742.

Ella and Oscar : Fitzgerald v, Brown cb; 1976; Pablo 2310-759.

Oscar Peterson and Jon Faddis : Faddis tpt; 1975; Pablo 2310-743.

Jousts : Gillespie tpt, Edison tpt, Eldridge tpt, Faddis tpt, Terry tpt (individuellement); 1974-1975; Pablo 2310-817.

The Oscar Peterson Big 6 at Montreux : Thielemans hmca, Jackson vib, Pass guit, NHØP cb, Bellson batterie; 1975; Pablo 2310-747.

Porgy and Bess : Peterson clavicorde seulement, Pass guit; 1976; Pablo 2310-779.

Oscar Peterson Jam Montreux '77 : Gillespie tpt, Terry tpt, Davis sax tén, NHØP cb, Durham batterie; 1977; Pablo 2308-208.

Oscar Peterson and the Bassists : Brown cb, NHØP cb; 1977; Pablo 2308-213.

Satch and Josh Again : Basie p et org, Heard cb, Bellson batterie; 1977; Pablo 2310-802.

Night Rider : Basie p et org, Heard cb, Bellson batterie; 1978; Pablo 2310-843.

Yessir That's My Baby : Basie p et org, Heard cb, Bellson batterie; 1978 (1986); Pablo 2310-923.

The Paris Concert : Pass guit, NHØP cb; 1978; Pablo 2620-112.

The London Concert : Heard cb, Bellson batterie; 1978; Pablo 2620-111.

The Silent Partner : Terry tpt, Carter sax alto, Sims sax tén, Jackson vib, Heard cb, Tate batterie; 1979; Pablo 2312-103.

Night Child : Pass guit, NHØP cb, Bellson batterie; 1979; Pablo 2312-108.

Skol in Scandinavia : Grappelli vn; Pass guit, NHØP cb, Roker batterie; 1979; Pablo 2308-232.

The Personal Touch : Peterson p et v, Terry tpt, Bickert ou Leitch guit, Young cb, Fuller batterie; 1980; Pablo 2312-113.

The Trumpet Summit Meets the Oscar Peterson Big 4 : Gillespie, Hubbard, Terry tpt, Pass guit, Brown cb, Durham batterie; 1980; Pablo Today 2312-114.

The Alternate Blues : Gillespie, Hubbard et Terry tpt, Pass guit, Brown cb, Durham batterie; 1980; Pablo Today 2312-136.

Live at the Northsea Jazz Festival, The Hague, Holland, 1980 : Thielemans hmca, Pass guit, NHØP cb; 1980; 2-Pablo Live 2620-115.

A Royal Wedding Suite : avec orch; 1981; Pablo Today 2312-129.

Nigerian Marketplace : NHØP cb, Clarke batterie; 1981; Pablo Live 2308-231.

Freedom Song : Pass guit, NHØP cb, Drew batterie; 1982; Pablo 2640-101.

Face to Face : Hubbard tpt, Pass guit, NHØP cb, Drew batterie; 1982; Pablo 2310-876.

Two of the Few : Jackson vib; 1983; Pablo 2310-881.

If You Could See Me Now : Pass guit, NHØP cb, Drew batterie; 1983; Pablo 2310-918.

A Tribute to My Friends : Pass guit, NHØP cb, Drew batterie; 1983; Pablo 2310-902.

Benny Carter Meets Oscar Peterson : Carter alto sax, Pass guit, Young cb, Drew batterie; 1986; Pablo 2310-926.

Oscar Peterson + Harry Edison + Eddie Cleanhead Vinson : Edison tpt, Vinson sax alto, Pass guit, Young cb, Drew batterie; 1986; Pablo 2310-927.

Oscar Peterson Live : Pass guit, Young cb, Drew batterie; 1986; Pablo 2310-940.

Live at the Blue Note : Ellis guit, Brown cb, Durham batterie; 1990; 2-Telarc CD-83304.

Saturday Night at the Blue Note : Ellis guit, Brown cb, Durham batterie; 1990; Telarc CD-83306.

Side by Side: Perlman vn, Ellis guit, Brown b, Tate batterie; 1994; Telarc 83341.

A Tribute to Oscar Peterson: Live at the Town Hall : Divers musiciens; 1997; Telarc Jazz 83401.

A Summer Night in Munich: Wakenius guit, NHØP cb, Drew batterie; 1999; Telarc Jazz 83450.

Tail of Dreams : a Canadian Suite: Wakenius guit, NHØP cb, Drew batterie, Legrand cdes et c orch; 2000; Telarc Jazz 83500.

On retrouve également Peterson sur plusieurs 33-tours comme membre de JATP ou lors de spectacles ou de concerts improvisés pour Pablo, et il enregistre comme accompagnateur ou soliste invité avec Lester Young (Verve 8144), Buddy DeFranco (Verve 8210), Stan Getz (Verve 8251), le Modern Jazz Quartet (Verve 8269), Louis Armstrong (Verve 8322), Armstrong et Ella Fitzgerald (2-Verve 8811), Coleman Hawkins (Verve 8346) et Gerry Mulligan (Verve 8559), parmi beaucoup d'autres. Beaucoup des disques de la liste précédente sont repiqués sur CD. D'autres CD de Peterson comprennent du matériel tiré de différentes périodes de sa carrière, par exemple Oscar Peterson Plays Jazz Standards (1953-1962, Verve 833-283, paru en 1987) et The Will to Swing (1949-1971, 2-Verve 847-203, paru en 1991).

Bibliographie

Paul ZIMKE, « Hot piano », Maclean's (15 oct. 1945).

Harold DINGMAN, « Oscar Peterson », Liberty (janv. 1946).

Henry F. WHISTON, « , say Canadians », Down Beat (10 mars 1950).

Gene LEES, « The Trouble with jazz piano; the viewpoint of Oscar Peterson », ibid. (29 oct. 1959).

Kay KRITZWISER, « Oscar Peterson : muscular giant of the jazz piano », Globe Magazine (Toronto, 4 févr. 1961).

Clarke WALLACE, « Jazz school with an Oscar », Weekend Magazine (26 janv. 1963).

Gene LEES, « The Face behind the performer », Hi Fidelity and Musical America (août 1970).

-« The Best damn jazz piano in the whole world », Maclean's (juill. 1975).

Marsha BOULTON, « The Piano man », Maclean's (4 juin 1979).

Marguerite de SACKVILLE-HUNT, « The Elusive Oscar », PfAC, XVI (aut. 1979).

Gene LEES, « All that Oscar », Toronto Life (sept. 1981).

Jack LITCHFIELD, « Canadian Jazz Discography » (Toronto 1982).

Richard PALMER, Oscar Peterson (Tunbridge Wells, Angl. 1984).

Lucinda CHODAN, « Behind keyboard greats, there's Daisy Sweeney », The Gazette (Montréal, 21 mars 1987).

Mark MILLER, Boogie, Pete & The Senator (Toronto 1987).

John GILMORE, Who's Who of Jazz in Montreal: Ragtime to 1970 (Montréal 1989).

Gene LEES, Oscar Peterson : The Will to Swing (Toronto 2000).

Mark MILLER, « Tickling the ivory tower », Globe and Mail (Toronto, 8 juin 1991).

Matthew CLEMENTS, The Oscar Peterson Discography (Thames Ditton, Angl., 1993).

Alex BARRIS, Oscar Peterson: a musical biography (Toronto 2002).

À l'exception des livres, la bibliographie ne fait état que des écrits publiés au Canada ou signés par des Canadiens. On trouvera une liste plus complète dans Lees, 1988.

Filmographie

In the Key of Oscar: One Man's Journey Home (ONF 1992).

Oscar Peterson Multimedia CD-ROM (Kelso Music Corp, PG Music 1999).