Bernard Ostry

Bernard Ostry, fonctionnaire (Wadena, Sask., 10 juin 1927). Après des études en histoire à l'U. du Manitoba, Ostry débute une carrière aux universités de Londres et de Birmingham en Angleterre. Là-bas, il collabore avec H.S. Ferns à la publication de The Age of Mackenzie King: The Rise of the Leader (1955; 2e éd., 1976), étude critique et controversée sur l'ancien premier ministre.

Bernard Ostry

Bernard Ostry, fonctionnaire (Wadena, Sask., 10 juin 1927). Après des études en histoire à l'U. du Manitoba, Ostry débute une carrière aux universités de Londres et de Birmingham en Angleterre. Là-bas, il collabore avec H.S. Ferns à la publication de The Age of Mackenzie King: The Rise of the Leader (1955; 2e éd., 1976), étude critique et controversée sur l'ancien premier ministre.

Ostry revient au Canada vers la fin des années 50, travaillant pour la CBC de 1960 à 1968 en tant que radiodiffuseur et plus tard comme administrateur au ministère des Affaires publiques. Il est alors commissaire au sein d'un groupe de travail ministériel sur l'information gouvernementale et l'un des auteurs du rapport Communiquer (1969). Cette occupation permet à Ostry, homme ambitieux et maintenant reconnu, de faire la transition vers les hauts échelons de la bureaucratie culturelle du gouvernement fédéral. Il est sous-secrétaire adjoint d'État de 1970 à 1973, secrétaire général des Musées nationaux du Canada de 1974 à 1978 et finalement sous-ministre des Communications de 1978 à 1980.

Ses opinions arrêtées sur l'importance des arts et sur le rôle du gouvernement dans la vie culturelle sont exprimées dans son livre The Cultural Connection (1978). En 1981, après un bref séjour en France en compagnie de son épouse Sylvia Ostry, il va travailler au gouvernement de l'Ontario, où il occupe une série de postes de sous-ministre avant de devenir président-directeur général de l'Office de la télécommunication éducative de l'Ontario (TVOntario), le service de télédiffusion publique de la province, de 1985 à 1992. Il est aussi membre du Conseil des gouverneurs du Conseil des arts du Canada (1977-1982, 1986-1991) ainsi que directeur puis président (1990) de l'Association des télédiffuseurs éducatifs du Canada (ATEC) (1985-1991).

Il fait partie de plusieurs conseils d'administration, dont le Writers' Development Trust (depuis 1985), l'Institut de radio-télévision pour enfants (1987-1991), l'Institut d'administration publique du Canada (depuis 1987), le Festival of Music of Canada (1988), la Fondation canadienne des arts autochtones (1990), l'École nationale de ballet (1990) et le Marshall McLuhan Centre on Global Communications (1990). De 1991 à 1993, Ostry est président du conseil d'administration du Shaw Festival.