Pasquier, Joël

Joël Pasquier. Pianiste, professeur (Montmorency, près Paris, 25 septembre 1943, naturalisé canadien 1973). Premier prix piano, musique de chambre (Cons. de Paris) 1962.
Joël Pasquier. Pianiste, professeur (Montmorency, près Paris, 25 septembre 1943, naturalisé canadien 1973). Premier prix piano, musique de chambre (Cons. de Paris) 1962.


Pasquier, Joël

Joël Pasquier. Pianiste, professeur (Montmorency, près Paris, 25 septembre 1943, naturalisé canadien 1973). Premier prix piano, musique de chambre (Cons. de Paris) 1962. Fils du violoniste Jean Pasquier du trio du même nom, il étudia avec Lucette Descaves, Pierre Pasquier, Annette Dieudonné, Geneviève Joy-Dutilleux et Joseph Calvet au Cons. de Paris (1953-62). Il fit son service militaire comme tambour de l'harmonie de son régiment (1962-63). Par la suite, il travailla le piano (classe de concerto) et la direction d'orchestre avec Louis Fourestier à l'Académie Marguerite-Long (1963-64). En 1965, il fut le premier lauréat d'un programme franco-américain d'échanges universitaires et, de ce fait, il fut accepté comme élève de György Sebök et comme adjoint au dépt de musique de l'Université de l'Indiana. Il donna des concerts en France (1954-65), aux Pays-Bas (Tilburg, 1964) et aux États-Unis (1965, 1967) avant de venir au Canada où il fut nommé professeur à l'Université Laval (1967 -). Il y fut dir. adj. de l'École de musique (1977-86), dir. intérimaire (1986-88) puis dir (1988-91). Il fit une tournée de quelques villes canadiennes et américaines avec son cousin, le violoniste Régis Pasquier, en novembre 1968. Depuis lors, il a joué souvent comme soliste avec l'Orchestre de chambre de la SRC à Québec, notamment dans le Concerto de Poulenc (12 mai 1975) et dans le Concertino de Jean Françaix (24 mars 1977). Il a joué aussi avec l'Orchestre de chambre Pierre-Morin. Il créa les Variations du jeune compositeur André Lamarche à l'Institut canadien de Québec le 16 avril 1975. René Dupéré nota dans Le Soleil« un métier sûr, un souci du détail ». En 1965, Geneviève Via-Mazel dans Le Journal (Cannes) avait parlé « d'élégance, de charme et de sensibilité ».