Koprowski, Peter Paul

Peter Paul Koprowski, compositeur, professeur, pianiste (Lodz, Pologne, 24 août 1947). Jusqu'en 1969, Koprowski étudie la musique à Cracovie, où il dirige aussi un ensemble de musique nouvelle.

Koprowski, Peter Paul

Peter Paul Koprowski, compositeur, professeur, pianiste (Lodz, Pologne, 24 août 1947). Jusqu'en 1969, Koprowski étudie la musique à Cracovie, où il dirige aussi un ensemble de musique nouvelle. Après avoir étudié avec Nadia Boulanger, il émigre au Canada en 1971 et entreprend des études de composition en vue d'un doctorat à l'UNIVERSITÉ DE TORONTO. Reconnaissant que sa musique est fortement influencée par les compositeurs de la Renaissance Ockeghem et Josquin des Prés ainsi que par le compositeur polonais Szymanowski, qui croyaient au mélange de l'ancien et du nouveau, Koprowski écrit des œuvres dans plusieurs genres qui s'inspirent de ses propres expériences. Après avoir enseigné à l'UNIVERSITÉ MCGILL, il est membre du corps professoral de l'UNIVERSITÉ DE WESTERN ONTARIO depuis 1974. Il est compositeur en résidence au BANFF CENTRE (1981) et à la COMPAGNIE D'OPÉRA CANADIENNE (1988-1989), pour laquelle il écrit l'opéra Dulcitius. Souvenirs de Pologne (1983) pour piano et orchestre s'inspire de sa première visite en Pologne depuis son départ. Ses cinq mouvements sont représentatifs de son approche basée sur l'indépendance de chaque ligne et l'évitement de l'accentuation vigoureuse sur les rythmes principaux. Il remporte le prix Jules Léger en 1989 pour son œuvre pour piano et flûte Sonnet pour Laura et à nouveau en 1994 pour le Woodwind Quintet. Ayant reçu plus que 50 commandes, il réalise huit concertos, cinq symphonies et d'autres œuvres pour orchestre qui sont honorées avec un Jean A. Chalmers National Music Award en 1997. En 2000, sa cantate pour chœur et orchestre Genesis est interprétée pour la première fois. La première de son Millennium Cantata Restitution a lieu en 2001, une œuvre commandée par Music Canada 2000. Son Viola Concerto est en nomination pour un PRIX JUNO en 2002. Dans ses œuvres les plus récentes, il explore une « schizophrénie tonale » combinant de nombreuses influences de son passé, mais fournissant également à l'auditeur un engagement quelque peu erratique.