Sillery (Qc)

Son histoire, qui remonte au XVIIe siècle, est prestigieuse. Elle est le lieu de la première réserve amérindienne et mission des Jésuites, Sillery, en bordure du fleuve Saint-Laurent. La réserve est fondée par Noël Brulart de Sillery (1577-1640), de qui la ville tire son nom.

Sillery, ville du Qc, pop. 11 909 (recens. 2001), 12 003 (recens. 1996), 12 519 (recens. 1991), superf. 6,70 km2, const. en 1980, se trouve le long de la rive Nord du fleuve Saint-Laurent entre la Ville de Québec et Sainte-Foy. Avec son rivage escarpé, elle est probablement la banlieue résidentielle la plus pittoresque et la plus riche de la Communauté urbaine de Québec.

Son histoire, qui remonte au XVIIe siècle, est prestigieuse. Elle est le lieu de la première réserve amérindienne et mission des Jésuites, Sillery, en bordure du fleuve Saint-Laurent. La réserve est fondée par Noël Brulart de Sillery (1577-1640), de qui la ville tire son nom. Frances Brooke, auteure du premier roman canadien, The History of Emily Montague, habite l'anse de Sillery de 1763 à 1768. Son roman donne un aperçu de la vie des premiers colons.

Au XIXe siècle, les anses de Sillery servent d'entrepôt aux centaines de trains de flottage descendant le Haut Saint-Laurent et la Rivière des Outaouais. Ils y sont démantelés, et les troncs et autres pièces de bois en sont extraits et chargés sur des bateaux à destination de la Grande-Bretagne.

Aujourd'hui Sillery compte de bonnes écoles privées et les couvents de plusieurs congrégations religieuses catholiques. Possédant un riche héritage architectural, Sillery se pare de vieux manoirs, dont le principal est celui de Cataraqui, résidence officielle du gouvernement pour les dignitaires étrangers en visite. Bois-de-Coulonge était la résidence officielle du lieutenant-gouverneur du Québec jusqu'à sa destruction par le feu qui a coûté la vie au lieutenant-gouverneur Paul Comtois en 1966. On y a aménagé un parc public avec des sentiers et de merveilleux parterres fleuris qui attirent des visiteurs de partout.