Skywalk

Skywalk.

Skywalk

Skywalk. Ensemble instrumental de Vancouver de style jazz-fusion, fondé en 1979 par le claviériste (synthétiseur) et compositeur Graeme Coleman et le bassiste Rene Worst, en compagnie de Tom Keenlyside (saxophones ténor et soprano, flûte), Ihor Kukurudzka (guitare), Jim McGillveray (percussion) et Lou Hoover (batterie). En 1980, Kukurudzka fut remplacé par Harris Van Berkel, et Hoover par Kat Hendrikse. Skywalk enregistra son premier micr., Live in Detroit (RCI 520), avec Kukurudza et Hoover au Festival international de jazz de Montreux-Detroit. Par la suite, le groupe enregistra trois albums lancés sur le marché international par la maison amér. Zebra : Silent Witness (1983, Skywalk Records 001 et ZEB-5680), The Bohemians (1985, ZEB-5715) et Paradiso (1987, ZEB-42204). En 1991, ces disques s'étaient vendus au total à plus de 100 000 exemplaires. Ils ont connu un plus grand succès aux États-Unis qu'au Canada, comme l'ensemble lui-même, qui effectua une importante tournée aux États-Unis en 1986, et y retourna plusieurs fois par la suite. À l'extérieur de la région de Vancouver, les spectacles de Skywalk au Canada se sont surtout limités à des festivals - entre autres l'édition 1985 du FIJM et son pendant à Québec, UZEB et le Calgary International Jazz Festival. Au niveau local, Skywalk donna de nombreux concerts dans les écoles à ses débuts, et il s'est produit fréquemment au Landmark Jazz Bar (son point d'attache à Vancouver de 1981 à 1990), régulièrement au Festival international de jazz du Maurier et à l'occasion dans d'autres salles ou clubs. Tous ses membres jouent au sein d'autres groupes de jazz, pop ou de studio. La plus grande partie du répertoire de Skywalk a été composée par Coleman, qui quitta le groupe en 1989 pour créer des bandes sonores pour le cinéma. Il fut remplacé par Miles Black. Parmi les airs les plus populaires de l'ensemble figurent First Snow, King of Kansas et The Country Mouse (Goes to the City) (Coleman), Nepenthe (Coleman-Van Berkel), Larry et Apparitions (Van Berkel) et The Torchbearers (Keenlyside). La « fusion » dynamique qu'opère Skywalk entre le jazz et le rock s'appuie davantage sur ce dernier style par ses rythmes dominants, la qualité de ses enregistrements et la préférence qu'il accorde à la texture et au climat plutôt qu'à l'improvisation libre.


Lecture supplémentaire

  • Grierson, David. 'Skywalk at the bat,' MSc, Sep-Oct 1986