Day, Stockwell Jr.

Au cours des trois années suivantes, il se fait remarquer par ses efforts pour transformer le PARTI RÉFORMISTE DU CANADA en une coalition conservatrice plus large afin de défaire le PARTI LIBÉRAL fédéral.

Day, Stockwell
Les résultats qu'obtint l'Alliance canadienne aux élections fédérales de 2000, avec \u00e0 sa t\u00eate Stockwell Day, furent tr\u00e8s décevants. Les membres du parti se soul\u00e8verent et Stockwell Day fut forcé de démissionner.\r\n \r\n

Day, Stockwell Jr.

Stockwell Day Jr., administrateur d'école religieuse, encanteur, politicien (Barrie, Ontario., 16 août 1950). Avant d'entrer en politique, en tant qu'administrateur d'une école religieuse dans le centre de l'Alberta, il est un personnage quelque peu controversé dans sa province. En 1986, il débute en politique et est élu député conservateur pour la circonscription de Red Deer Nord, où il sera réélu à trois reprises. Après 1993, au sein du gouvernement de Ralph KLEIN, il devient un ministre de plus en plus influent, mais souvent controversé. En 1997, il devient l'Alberta Treasurer, fonction qui va l'établir solidement dans la politique en Alberta.

Au cours des trois années suivantes, il se fait remarquer par ses efforts pour transformer le PARTI RÉFORMISTE DU CANADA en une coalition conservatrice plus large afin de défaire le PARTI LIBÉRAL fédéral. Ces efforts se concentrent dans une série de réunions et deux conventions majeures tenues en 1999 et en 2000, au cours desquelles son apparence jeune, son sens de la répartie, sa facilité en français, alliés à son expérience en politique provinciale, séduisent de nombreux délégués.

Le Parti de l'alliance canadienne voit le jour pendant la deuxième de ces conventions, en janvier 2000. Quelques mois plus tard, le 8 juillet, dans un revirement étonnant, Stockwell Day défait l'ancien chef du parti Réformiste, Preston MANNING, pour devenir le premier chef de l'Alliance. Le 11 septembre, il remporte une élection partielle fédérale dans Okanagan-Coquihalla pour s'assurer un siège à la Chambre des Communes. Peu de temps après, une élection fédérale est déclenchée.

Le 27 novembre, lors des élections, l'Alliance remporte 66 sièges et près de 26 p. cent des voix, et devient l'Opposition officielle face au Parti libéral victorieux. Toutefois, pour beaucoup de partisans de l'Alliance, le succès du parti est insuffisant. Durant l'élection, la performance de S. Day est particulièrement critiquée pour son manque de vision et de substance.

Les mois suivants amènent de nouvelles critiques. Une poursuite en diffamation lancée contre ce dernier au sujet d'une lettre qu'il avait écrite lorsqu'il était en politique provinciale fait douter de son sens politique, surtout quand son coût de 800 000 $ pour le gouvernement de l'Alberta est révélé. Une série d'autres bévues font douter davantage de ses qualités de leadership et diminuent le soutien des citoyens. Au printemps 2000, plusieurs députés importants démissionnent du caucus de l'Alliance, demandant à Stockwell Day de démissionner en tant que chef. Faisant face à une hostilité grandissante et à la division, il annonce son intention de partir à la fin juillet. Il donne sa démission officiellement à la mi-décembre. Toutefois, en janvier 2002, il annonce de nouveau sa candidature dans la course au leadership. Pendant un certain temps, il semble qu'il pourrait reprendre sa place, mais ses espoirs sont déçus par l'élection de Stephen HARPER comme nouveau chef de l'Alliance, le 20 mars 2002.

Stockwell Day devint le critique d'affaires étrangères pour le nouveau parti. Il continua à occuper ce poste jusqu'à la fusion, à la fin de 2003, du PARTI PROGRESSISTE-CONSERVATEUR et de l' ALLIANCE CANADIENNE, ce qui a eu comme conséquence la formation du PARTI CONSERVATEUR. Stockwell Day a été réélu á la Chambre des communes lors de l'élection fédérale du 28 juin 2004, gagnant un siège à Okanagan-Coquihalla.


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