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Accord de Charlottetown

L’Accord de Charlottetown de 1992 est une tentative échouée du premier ministre Brian Mulroney et des dix premiers ministres provinciaux de modifier la Constitution canadienne. Leur objectif est d’obtenir le consentement du Québec vis-à-vis de la Loi constitutionnelle de 1982. L’Accord aurait reconnu le statut du Québec comme société distincte, en plus de décentraliser plusieurs pouvoirs fédéraux vers les provinces. Il aurait également statué sur la question de l’autodétermination des Autochtones et réformé le Sénat et la Chambre des communes. Bien qu’il ait reçu l’approbation du gouvernement fédéral et des 10 provinces, l’accord est rejeté par les électeurs canadiens lors d’un référendum le 26 octobre 1992.

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Rapatriement de la Constitution

En 1982, le Canada s’émancipe complètement de son passé colonial et rapatrie sa Constitution. En effet, il transfère la loi suprême qui régit le pays, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (renommé Loi constitutionnelle de 1867), de la compétence du Parlement britannique aux gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. La Constitution est alors ajustée pour y inclure un nouveau mode de révision et une Charte des droits et libertés. Ces derniers changements sont apportés après 18 mois de débats politiques et juridiques féroces qui ont monopolisé la une des journaux et le programme de tous les gouvernements au pays.

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Souveraineté

La souveraineté est un concept juridique abstrait qui comprend également des implications politiques, sociales et économiques. Sur le plan strictement juridique, la souveraineté désigne le pouvoir d’un État de se gouverner lui-même ainsi que ses sujets. De ce point de vue, la souveraineté est la plus haute source du droit. Après la création de la Confédération et la promulgation de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867, le Parlement du Canada est demeuré sous l’autorité juridique du parlement britannique. En 1949, le Canada est devenu entièrement souverain vis-à-vis de la Grande-Bretagne en vertu de lois historiques promulguées, dont le Statut de Westminster (1931). La Loi constitutionnelle de 1982 a aboli ce qui restait de l’autorité de la Grande-Bretagne. Les enjeux de la souveraineté ont aussi été soulevés par les peuples autochtones au Canada et par les séparatistes au Québec. Ces derniers ont défendu pendant une certaine période le concept de souveraineté-association.

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Congrès des Peuples autochtones

Le Congrès des Peuples autochtones (CPA) s’exprime principalement au nom des Indiens non inscrits, de la population métisse du Canada et d’autres groupes autochtones (voir Loi sur les Indiens).

En 1993, sous la direction de Jim Sinclair, le Congrès des Peuples autochtones (CPA) naît d’une réorganisation du Conseil national des Autochtones du Canada (CNAC). Depuis sa fondation en 1971, le CNAC, devenu le CPA, a pour principal objectif de représenter les intérêts des membres des Indiens inscrits et non inscrits vivant hors des réserves, des Métis et de certains Inuits.

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Histoire des travailleurs du Québec

La plupart des Canadiens adultes gagnent leur vie en touchant des salaires et des traitements, et partagent donc les conditions de dépendance liée à l’emploi qui définissent la « classe ouvrière ». Les travailleurs et les syndicats jouent un rôle essentiel dans le développement du Québec.

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Question des écoles de l’Ontario

La question des écoles de l’Ontario est le premier grand débat scolaire axé sur la langue plutôt que sur la religion. Dans cette province, l’enseignement du français ou en français demeure une question litigieuse pendant presqu’un siècle, soit de 1890 à 1980. Sur cette question, les anglophones, tant catholiques que protestants, s’opposent aux francophones catholiques.

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Fédération des femmes du Québec

Fondée en 1966, la Fédération des femmes du Québec (FFQ) regroupe des femmes qui militent au sein d’associations ou à titre individuel. Ce groupe de pression féministe intervient au plan politique pour revendiquer l’égalité entre les sexes et défendre les droits des femmes. La FFQ est l’instigatrice d’actions féministes d’envergure telles que la marche Du pain et des roses (1995) et la Marche mondiale des femmes (2000).

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Mouvement pacifiste

Le mouvement pacifiste canadien ne date pas d'hier, et il joue un rôle important. Les mennonites et les quakers, adhérant à une idéologie pacifiste, dénoncent depuis toujours les méfaits de la guerre et du militarisme.

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Le grand incendie de Toronto (1904)

Le 19 avril 1904, un incendie ravage 20 acres du centre industriel de Toronto. Au moment où les pompiers parviennent enfin à le maîtriser, l’incendie a détruit au moins 98 immeubles. L’incendie occasionne des pertes de l’ordre de 10 millions de dollars et laisse sans emploi des milliers de personnes. Une personne perd la vie à la suite de l’incendie. Cette catastrophe est connue sous le nom de «grand incendie de Toronto» ou «deuxième grand incendie de Toronto» (le premier grand incendie s’étant produit en 1849). Elle met en évidence le fait que la ville a besoin de se doter de codes de construction plus sûrs et d’un système d’eau à haute pression.

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Prohibition au Canada

La prohibition au Canada a été le résultat du mouvement de tempérance. Ce mouvement faisait appel à la modération ou à l’abstinence totale d’alcool, il était basé sur la conviction que l’alcool était responsable de nombreux maux de la société. La Loi de tempérance du Canada (Scott Act) de 1878 a offert aux gouvernements municipaux « l’option locale » de bannir la vente d’alcool.

La prohibition a été adoptée pour la première fois sur une base locale à l’Île-du-Prince-Édouard en 1901. Elle est devenue une loi dans les autres provinces, ainsi qu’au Yukon et à Terre-Neuve durant la Première Guerre mondiale. L’alcool pouvait être légalement produit au Canada (mais ne pouvait y être vendu) et exporté de manière légale à partir des ports canadiens. La plupart des lois provinciales ont été abrogées dans les années 1920. L’Île-du-Prince-Édouard a été la dernière à abandonner la « noble expérience » en 1948.

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Gouvernements territoriaux au Canada

Dans le cadre du système fédéral canadien, les pouvoirs de gouvernement sont partagés entre le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et les gouvernements territoriaux. Les territoires — Territoires du Nord‑Ouest, Nunavut et Yukon — sont gouvernés chacun par leur propre gouvernement. Celui-ci reçoit son pouvoir législatif, c’est‑à‑dire sa capacité à créer des lois, du gouvernement fédéral. Ottawa a conféré aux gouvernements territoriaux le pouvoir législatif en matière d’éducation publique, de santé, de services sociaux, d’administration de la justice et d’administration municipale. Un nombre de plus en plus important de ces pouvoirs sont transférés par le gouvernement fédéral dans le cadre d’un processus appelé « dévolution ». Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada est le ministère fédéral responsable des territoires.

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Fête du Canada

Célébrée le 1er juillet, la fête du Canada est un jour férié national qui marque l’anniversaire de la Confédération, le jour de l’entrée en vigueur de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, en 1867. Elle s’appelait originalement la fête du Dominion et a été rebaptisée en 1982.

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Conscription au Canada

La conscription, parfois nommée « appel sous les drapeaux, est l’enrôlement obligatoire ou « l’appel » des citoyens pour le service militaire. Le gouvernement fédéral a adopté la conscription lors de la Première Guerre mondiale et de la Deuxième Guerre mondiale. Les deux cas ont créé de nettes divisions entre les Canadiens anglais, qui tendaient à soutenir la pratique, et les Canadiens français qui, de manière générale, ne la soutenaient pas. Actuellement, le Canada n’a pas de service militaire obligatoire. Les Forces armées canadiennes sont un service volontaire.

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Parti libéral

Le Parti libéral a dominé la politique fédérale pendant la plus grande partie de l’histoire du Canada, en appliquant la formule gagnante mise au point sous la direction de sir Wilfrid Laurier : chevaucher le centre de l’échiquier politique. Les libéraux ont formé de nombreux gouvernements et fourni 10 premiers ministres au Canada, mais ils ont aussi eu leur part de défaites et de dissensions internes. Aux élections d’octobre 2015, le parti s’est hissé de la troisième à la première place à la Chambre des communes, obtenant un gouvernement majoritaire sous la direction de son chef Justin Trudeau. Il s’est maintenu au pouvoir aux élections de 2019, formant cette fois un gouvernement minoritaire.