Recherche pour "Ralliement national des Métis"

Afficher 1-13 de 13 résultats
Article

Felix Callihoo

Félix (ou Felice) Callihoo, dirigeant politique des Métis, militant et éleveur (né le 28 avril 1885 à St. Albert, en Alberta; décédé le 27 janvier 1950 à St. Paul, en Alberta). Felix Callihoo était originaire de St.Paul‑des‑Métis, en Alberta. Il a été élu à l’un des postes nouvellement créés de vice‑président de l’Association des Métis de l’Alberta (AMA), lors de la constitution officielle de sa direction, le 28 décembre 1932.

Article

Peter Tomkins

Peter Tomkins Jr., leader métis, organisateur politique et forgeron (né le 1er janvier 1899 dans la réserve Pitikwahanapiwiyin [Poundmaker], en Saskatchewan; décédé en juin 1970 à High Prairie, en Alberta).

Il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 la Métis Association of Alberta (aujourd’hui, la Métis Nation of Alberta) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. De par son travail en soins de santé et auprès des établissements métis, Peter Tomkins encourage l’amélioration des conditions de vie pour les Métis d’Alberta et de Saskatchewan. Ses talents de diplomate, de lobbyiste et de négociateur lui permettent de faire adopter en 1938 la première loi se rapportant spécifiquement aux Métis au Canada.

Article

Joseph Lewis

Joseph Lewis, aussi appelé Levi Johnston, Lewes et Louis, négociant de fourrures (né vers 1772–1773 à Manchester, dans le New Hampshire; mort en 1820 dans le district de Saskatchewan). Joseph Lewis était un négociant de fourrures noir, originaire des États-Unis, qui a participé aux débuts de l’expansion de l’industrie de la fourrure à la fin du 18e et au début du 19e siècles. Il est une des rares personnes noires engagées dans la traite des fourrures dont le nom est attesté dans les sources. Joseph Lewis est aussi le premier Noir à avoir vécu dans le territoire actuel de la Saskatchewan et, vraisemblablement, en Alberta.

Article

Jean-Louis Riel

Jean-Louis Riel (dit « Louis Riel père »), chef métis, fermier et meunier (né en 1817 à l’Île-à-la-Crosse, en Saskatchewan; décédé en 1864 à Saint-Boniface, au Manitoba). Jean-Louis Riel rallie des centaines de Métis pour venir en appui aux accusés métis poursuivis par la Compagnie de la Baie d’Hudson lors du procès Sayer en 1849. Affaire marquante dans l’histoire de l’Ouest canadien, le verdict du procès Sayer rétablit la liberté du commerce de la fourrure dans la colonie de la rivière Rouge. Dans les années 1850, Jean-Louis Riel est considéré comme un leader dans la communauté canadienne-française de la colonie. Le rôle qu’il joue pour que la langue française puisse être utilisée dans les tribunaux d’Assiniboia et que le peuple métis soit représenté au Conseil d’Assiniboia contribue à renforcer ce statut. Sa fervente défense des droits et de l’autonomie du peuple métis influence fortement son fils, Louis Riel, appelé à devenir le plus important homme politique métis de l’histoire.

Article

Gabriel Dumont

Gabriel Dumont, chef métis (né en décembre 1837 dans la colonie de la rivière Rouge, décédé le 19 mai 1906 à Bellevue, en Saskatchewan.) Dumont a joué un rôle politique d’importance au moment où les troupeaux de bisons étaient en déclin. Il s’est battu pendant des décennies pour la prospérité économique et l’indépendance politique de son peuple. Chef de chasse et guerrier notable, Gabriel Dumont a été surtout connu pour son rôle-clé de commandant militaire métis et allié de Louis Riel durant la Rébellion du Nord-Ouest en 1885. Son altruisme et sa bravoure durant le conflit de 1885, tout autant que ses prouesses inégalées en tant que chasseur en font encore à ce jour un héros du folklore métis.

Article

Peter Bostonais Pangman

Peter (ou Pierre) Bostonais Pangman, chef métis, chasseur de bison (né le 20 octobre 1791 dans la région de la vallée de la rivière Saskatchewan Nord, aujourd’hui en Alberta; décédé le 4 mars 1850 à St. François Xavier, aujourd’hui au Manitoba). Peter Bostonais Pangman est un habile chasseur qui aide à approvisionner en viande de bison la colonie de la rivière Rouge. Il joue un rôle actif dans les guerres du pemmican et les événements entourant la bataille de la Grenouillère. Dans le cadre de la traite des fourrures à Pembina, Peter Bostonais Pangman est un personnage central qui rallie et inspire les Métis de la vallée de la rivière Rouge à se percevoir et à s’exprimer avec une identité distincte des peuples autochtones voisins. Le nom Bostonais s’écrit aussi Bastonnais et Bostonnais.

Article

Louis Riel

Louis Riel, chef métis, fondateur du Manitoba et personnage central des rébellions de la rivière Rouge et du Nord-Ouest (né le 22 octobre 1844 à Saint-Boniface, colonie de la rivière Rouge; décédé le 16 novembre 1885 à Régina, en Saskatchewan). Louis Riel a dirigé deux gouvernements métis populaires, a joué un rôle central dans l’entrée du Manitoba dans la Confédération et a été exécuté pour haute trahison pour sa participation à la résistance de 1885 contre l’empiétement canadien sur les terres métisses. Bien que Louis Riel ait d’abord été décrit comme un rebelle par les historiens canadiens, nombreux sont ceux qui aujourd’hui se rangent de son côté et le perçoivent comme un chef métis qui s’est battu pour protéger son peuple du gouvernement canadien.

Article

James Naismith

James Naismith, enseignant d’éducation physique, auteur, inventeur, aumônier et médecin (né le 6 novembre 1861 à Almonte, en Ontario; décédé le 28 novembre 1939 à Lawrence, au Kansas). James Naismith est principalement connu comme l’inventeur du basketball. Il a été le premier instructeur d’athlétisme à temps plein de l’université McGill, et a crée le programme de basketball de l’Université du Kansas à Lawrence, où il vit et travaille pendant 41 ans jusqu’à sa mort. Il est devenu le premier membre du Temple de la renommée du basketball en 1959. Il a été intronisé au Panthéon des sports canadiens et au Canada’s Walk of Fame à titre posthume. En 2010, les règles originales du basketball, qu’il a écrites à la main, trouvent preneur dans le cadre d’enchères pour 4,3 millions de dollars, un record pour un article sportif. 

Article

Pensionnats indiens au Canada

Les pensionnats indiens sont des écoles religieuses financées par l’État créées pour assimiler les enfants autochtones à la culture eurocanadienne. Bien que les premiers établissements résidentiels aient été installés en Nouvelle-France, le terme renvoie en général aux écoles établies après 1880. Les pensionnats indiens sont créés par les Églises chrétiennes et le gouvernement canadien afin d’éduquer et de convertir les jeunes autochtones et de les intégrer à la société canadienne. Cependant, ces écoles ont perturbé des vies et des communautés, entraînant des problèmes à long terme chez les Autochtones. Depuis la fermeture du dernier pensionnat indien en 1996, d’anciens élèves ont exigé reconnaissance et restitution pour les traitements reçus, des pressions qui ont mené à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens en 2007 et à des excuses publiques officielles de la part du premier ministre Stephen Harper en 2008. En tout, on estime à 150 000 le nombre d’enfants des Premières Nations, des Inuits et des Métis qui auraient fréquenté les pensionnats.