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Pères de la Confédération

Quelque 36 hommes sont habituellement considérés comme étant les Pères de la Confédération. Ceux-ci ont représenté les colonies de l’Amérique du Nord britannique lors d’au moins une des conférences qui ont mené à la Confédération et à la création du Dominion du Canada le 1er juillet 1867, notamment la Conférence de Charlottetown (septembre 1864), la Conférence de Québec (octobre 1864) et la Conférence de Londres (décembre 1866 à mars 1867). Mis à part les 36 hommes initialement inclus, la question de savoir qui d’autre pourrait recevoir ce titre a fait l’objet de plusieurs débats. La définition peut être étendue de manière à inclure ceux dont la participation s’est avérée essentielle pour la création du Manitoba, le ralliement de la Colombie-Britannique et de Terre-Neuve à la Confédération, et la création du Nunavut (voir aussi Pères de la Confédération : tableau).

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Lucien Bouchard

Lucien Bouchard, G.O.Q., avocat, politicien et premier ministre du Québec (né le 22 décembre 1938 à Saint-Coeur-de-Marie, au Québec). Dans les années 1980, Lucien Bouchard a été membre du gouvernement de Brian Mulroney, servant d’abord à titre de secrétaire d’État puis en tant que ministre de l’Environnement. Peu de temps avant l’échec final de l’accord du lac Meech, Lucien Bouchard a quitté le Cabinet après avoir exprimé ses doutes quant au processus. Avec un groupe de députés libéraux et conservateurs du Parlement, il a fondé un nouveau parti, le Bloc québécois, dont l’objectif était de défendre les intérêts du Québec à la Chambre des communes. Figure marquante de la campagne référendaire de 1995, Lucien Bouchard a succédé en janvier 1996 à Jacques Parizeau à titre de premier ministre du Québec, une fonction qu’il occupe jusqu’en mars 2001. Il est retourné ensuite à la pratique du droit.

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Rapatriement de la Constitution

En 1982, le Canada s’émancipe complètement de son passé colonial et rapatrie sa Constitution. En effet, il transfère la loi suprême qui régit le pays, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (renommé Loi constitutionnelle de 1867), de la compétence du Parlement britannique aux gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. La Constitution est alors ajustée pour y inclure un nouveau mode de révision et une Charte des droits et libertés. Ces derniers changements sont apportés après 18 mois de débats politiques et juridiques féroces qui ont monopolisé la une des journaux et le programme de tous les gouvernements au pays.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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Sir Wilfrid Laurier

Sir Wilfrid Laurier, premier ministre du Canada (1896 – 1911), avocat, journaliste et homme politique (Saint-Lin, Canada-Est, 20 novembre 1841 — Ottawa, 17 février 1919). Chef du Parti libéral du Canada de 1887 à 1919 et premier ministre de 1896 à 1911, Wilfrid Laurier est la figure politique dominante de son époque.

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Histoire du cinéma québécois : de 1970 à 1989

Le présent article présente un aperçu du cinéma au Québec, de la naissance d’un cinéma distinctement québécois dans les années 1970, jusqu’à l’explosion de production qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.