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Porteurs de wagons-lits au Canada

Les porteurs de wagons-lits au Canada sont des employés de train qui s’occupent des passagers dans les wagons-lits. Ils ont la tâche de répondre aux besoins des passagers tout au long du voyage en train, notamment en portant les bagages, en préparant les lits, en repassant les vêtements, en cirant les chaussures et en servant les repas et les boissons. La grande majorité des porteurs de wagons-lits sont des hommes noirs et le poste est l’un des seuls qui leur sont offerts au Canada. Bien que le travail génère du respect et du prestige dans les communautés noires, il requiert de longues heures et procure un faible salaire. Les porteurs peuvent être congédiés soudainement et sont souvent la cible de comportements racistes. Les porteurs noirs canadiens forment le premier syndicat noir des chemins de fer en Amérique du Nord (1917) et deviennent membres de la Fraternité des porteurs de wagons-lits en 1939. Les deux regroupements luttent contre le racisme et les défis auxquels sont confrontés les porteurs au travail.

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Jennifer Holness

Jennifer Holness, productrice, scénariste, réalisatrice (née en 1969 à Montego Bay, en Jamaïque). Jennifer Holness est présidente et cofondatrice de Hungry Eyes Film & Television, qui se spécialise en narration d’histoires qui aborde des enjeux sociaux et témoignent de représentations de Canadiens noirs. La filmographie de Jennifer Holness en tant que productrice comprend le film primé Love, Sex, and Eating the Bones (2003), Home Again (2012), la minisérie Guns (2009) lauréate d’un prix Gemini, et le long métrage documentaire primé Stateless (2020).

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Revitalisation des langues autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

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Mennonites

Pendant le XVIe siècle, le mouvement anabaptiste se répand en Europe et connaît plusieurs chefs. Dans les États d'Allemagne du Nord et les Pays-Bas, Menno Simons est un chef influent. À l'origine, il est prêtre de l'Église catholique romaine, mais a des doutes quant au baptême des enfants.

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Walking Buffalo (Tatanga Mani)

Walking Buffalo (né Tatanga Mani, aussi connu sous le nom de George McLean), leader du peuple Stoney-Nakoda, homme d’État, philosophe (né le 20mars1870 dans la vallée de la rivière Bow, près de Morley, en Alberta; décédé le 27décembre1967 à Banff, en Alberta). Walking Buffalo assiste à la signature du Traitén°7 (1877) et devient plus tard un chef respecté de la Première nation de Bearspaw, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort. L’homme prêche la paix dans le monde et, en 1959, fait une tournée mondiale pour répandre sa parole. Il est également un grand défenseur de l’environnement ainsi que des droits et de la culture autochtones.

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Hurons-Wendat de Wendake

En 1697, plusieurs Hurons-Wendats se sont installés dans ce qui est devenu par la suite Wendake. L’une des Sept Nations du Canada, les Hurons-Wendats ont été alliés des Français jusqu’en 1760, et ensuite alliés des Britanniques. De nos jours, les Hurons-Wendats de Wendake comptent parmi les communautés autochtones les plus urbanisées et les plus prospères du Québec. 

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Isapo-muxika (Crowfoot)

Connu sous le nom de Crowfoot (en français, Pied-de-corbeau), Isapo-Muxika était un chef et diplomate siksika qui négocia avec le gouvernement fédéral au nom de la Confédération des Pieds-Noirs. Il fut un acteur important dans les relations entre les peuples autochtones des plaines de l'Ouest et les forces coloniales de la police à cheval du Nord-Ouest, en plus de participer aux négociations et à la signature du Traité no 7.

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Piapot

Piapot (également orthographié Payipwat, qui signifie « Celui qui connaît les secrets des Sioux », appelé Kisikawasan à sa naissance, ce qui veut dire « Éclair dans le ciel »), chef cri (né en 1816, dans le sud des Prairies; décédé en 1908, dans la réserve Piapot, en Saskatchewan). Au cours d’une longue vie, s’étant étendue sur 92 ans, Piapot a été témoin de grands changements dans les prairies canadiennes, notamment la disparition du bison et l’installation de non‑Autochtones sur des terres autochtones. En tant que chef, Piapot a résisté à l’assimilation et s’est efforcé de respecter les coutumes et les traditions cries.

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Qu’est-ce qu’une réserve?

Une réserve est un territoire réservé par le gouvernement du Canada à l’usage d’une Première Nation. Les réserves ont été créées par des traités et d’autres ententes signées entre différents peuples autochtoneset la Couronne . Ces territoires représentent une petite portion des territoires traditionnels que les peuples autochtones possédaient avant la signature des traités. Le système des réserves est régi par la Loi sur les Indiens.

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Dix premiers Autochtones

Les peuples autochtones ont apporté une importante contribution à la société, la culture et la politique canadiennes. Bien qu’exposés à la discrimination, à la ségrégation raciale et à des politiques assimilatrices, ils ont lutté pour faire de ce pays un meilleur endroit pour tous et pour protéger leurs propres cultures. Figures de proue en médecine ou en droit, anciens combattantschefs et politiciens, de nombreux Autochtones se sont élevés au sommet de leurs domaines respectifs et ont défendu nombre de causes. Cette liste de 10 « premiers »Autochtones rend hommage aux pionniers et pionnières qui ont été les premiers dans leur profession à réaliser des accomplissements historiques au Canada.

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Première Nation micmaque Qalipu

Qalipu est une Première Nation micmaque établie à Terre-Neuve-et-Labrador. La nation a été créée en 2011 en vertu de la Loi sur les Indiens. Selon le gouvernement fédéral, Qalipu compte 24 243 membres inscrits, ce qui en fait la deuxième plus importante Première Nation en termes de population au Canada. Les membres de la nation sont originaires de 67 différentes communautés de Terre-Neuve. En 2020, on estime qu’environ 95 % des membres de Qalipu vivent à Terre-Neuve-et-Labrador, les 5 % restants vivent un peu partout au Canada. La Première Nation micmaque Qalipu ne contrôle actuellement aucune terre de réserve (voir aussi Réserves en Terre-Neuve-et-Labrador).

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Charlie Panigoniak

Charlie Panigoniak, membre de l’Ordre du Nunavut, chanteur, auteur-compositeur, guitariste (né le 7mars1946 à Eskimo Point (T.-N.-O.) [aujourd’hui Arviat (Nunavut)]; décédé le 6mars2019 à Rankin Inlet (Nunavut)). Charlie Panigoniak est l’une des premières personnes à écrire, à enregistrer et à jouer devant public des chansons en inuktitut. Souvent surnommé le «Johnny Cash du Nord», il est considéré par plusieurs comme le père de la musique inuktitute. (Voir aussi La musique autochtone au Canada.) Il est membre de l’Ordre du Nunavut et lauréat du Prix des arts de la scène de la commissaire du Nunavut.

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Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest jusqu’au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

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Odawas

Les Odawas (ou Outaouais) sont un peuple de langue algonquienne (voir Langues autochtones au Canada) vivant au nord du territoire des Hurons-Wendats à l’époque de l’arrivée des Français dans la région en amont des Grands Lacs. Selon une tradition des Odawas, que partagent les Ojibwés et les Potawatomis, ces trois groupes formaient jadis un seul peuple. La division des Algonquiens de la région supérieure des Grands Lacs semble s’être faite à Michilimackinac, point de rencontre des lacs Huron et Michigan. Les Odawas, ou «les traiteurs», demeurent près de Michilimackinac, tandis que les Potawatomis, «ceux qui font ou entretiennent un feu», vont vers le sud en remontant le lac Michigan et que les Ojibwés, ou «rôti à en être plissé», vont vers Sault Ste. Marie, au nord-ouest.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.

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Willie O'Ree

Willie O’Ree, C.M., O.N.-B., joueur de hockey (né le 15 octobre 1935 à Fredericton, au Nouveau-Brunswick). Le 18 janvier 1958, Willie O’Ree est devenu le hockeyeur noir à jouer dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Au total, il a joué au hockey de façon professionnelle pendant plus de 20 ans, dont 45 parties dans la LNH avec les Bruins de Boston. Depuis 1998, Willie O’Ree est directeur du développement jeunesse et ambassadeur du programme de diversité de la LNH. Il a aussi dirigé le programme « Hockey is for Everyone ». Il a reçu le trophée Lester Patrick en 2003 pour sa contribution exceptionnelle au hockey aux États-Unis. En 2018, la LNH établit le prix du héros communautaire Willie O’Ree en son honneur. Willie O’Ree est membre de l’Ordre du Canada et de l’Ordre du Nouveau-Brunswick. Il a été intronisé au Temple de la renommée du sport du Nouveau-Brunswick et au Temple de la renommée du hockey. Le 27 mai 2020, le Panthéon des sports canadiens l’a nommé au titre de bâtisseur ; on prévoit l’introniser officiellement en 2021. Les Bruins de Boston, quant à eux, retireront le maillot numéro 22 lors d’une cérémonie en 2022.