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Histoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs: la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :Histoire du cinéma canadien: de 1896 à 1938; Histoire du cinéma canadien: de 1939 à 1973;Histoire du cinéma canadien: de 1974 à aujourd’hui; Histoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Histoire du cinéma canadien: 1939 à 1973

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs: la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien: de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien: de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien: de 1974 à aujourd’huiHistoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Lawrence Paul Yuxweluptun

Lawrence Paul Yuxweluptun, artiste et militant salish de la côte et okanagan (voirSalish du continent) (né en 1957 à Kamloops, en Colombie-Britannique). Lawrence Yuxweluptun a étudié au Emily Carr College of Art (aujourd’hui Emily Carr University of Art and Design) à la fin des années 1970 et au début des années 1980, s’intéressant particulièrement à l’art européen. Ses peintures combine l’imagerie traditionnelle de la côte ouest (voirArt autochtone de la côte nord-ouest) et le langage visuel surréaliste pour stigmatiser, notamment, le colonialisme, le racisme à l’égard des peuples autochtones, le capitalisme et la destruction environnementale. Outre la peinture, Lawrence Paul Yuxweluptun a réalisé des œuvres multimédia, des vidéos et des performances de nature politique. En 2013, il a reçu une bourse du Eiteljorg Museum of American Indians and Western Art, à Indianapolis, aux États-Unis. Ses œuvres se retrouvent dans les collections permanentes d’un bon nombre de galeries et de musées en Amérique du Nord.

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Histoire du film canadien: de 1974 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Pauline Johnson (Tekahionwake)

Emily Pauline Johnson (ou Tekahionwake, « double wampum »), poétesse, écrivaine, artiste et interprète (née le 10 mars 1861 dans la réserve des Six Nations, au Canada-Ouest; décédée le 7 mars 1913 à Vancouver, en Colombie-Britannique). Pauline Johnson compte parmi les artistes nord-américains les plus remarquables de la fin du 19e siècle. Cette écrivaine douée et oratrice éloquente d’origine mohawk et européenne poursuit de nombreuses tournées et captive les auditoires par son immense talent pour l’art dramatique. Pauline Johnson contribue largement aux cultures autochtone et canadienne, à l’oral comme à l’écrit. Elle s’inscrit au rang des personnes d’importance historique nationale et la maison où elle a grandi est aujourd’hui un musée et un lieu historique national. Dans le parc Stanley à Vancouver, un monument rend hommage à ses ouvrages et au patrimoine qu’ils représentent. En 2016, Pauline Johnson figure parmi les 12 Canadiennes retenues à l’un des stades de la sélection du personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque (voir Les femmes sur les billets de banque canadiens).

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Alanis Obomsawin

Alanis Obomsawin, C.C.G.O.Q., cinéaste, chanteuse, artiste, conteuse (née le 31 août 1932 près de Lebanon, au New Hampshire). Alanis Obomsawin est l’une des cinéastes documentaires les plus distinguées au Canada. Elle débute sa carrière en tant que chanteuse et conteuse professionnelle avant de rejoindre l’Office national du film (ONF) en 1967. Ses films récompensés traitent des combats livrés par les peuples autochtones au Canada, de leur point de vue, et mettent en valeur leurs voix, qui sont depuis si longtemps tombées dans des oreilles de sourds. Compagnon de l’Ordre du Canada et Grande officière de l’Ordre national du Québec, Alanis Obomsawin est lauréate du prix Albert-Tessier, du Prix humanitaire décerné par les prix Écrans canadiens, de plusieurs prix du Gouverneur général ainsi que de grades honorifiques et de prix d’excellence pour l’ensemble de ses réalisations.

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.