Recherche pour "Ralliement national des Métis"

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Campbell, Maria

Maria Campbell (née June Stifle), O.C., auteure crie-métisse, dramaturge, réalisatrice, intellectuelle, professeure et aînée (née le 26 avril 1940 à Park Valley, en Saskatchewan). L’autobiographie de Maria Campbell, Halfbreed (1973), est considérée comme la pièce maîtresse de la littérature autochtone au Canada pour l’attention qu’elle porte à la discrimination, à l’oppression et à la pauvreté que certaines Métisses (et la population autochtone en général) subissent au Canada. Maria Campbell a écrit plusieurs autres livres ainsi que des pièces de théâtre, en plus de réaliser et de scénariser plusieurs films. Professeure adjointe en études autochtones à l’Université de la Saskatchewan, elle mise sur une éducation transformative consacrée à l’obtention de la justice sociale à travers l’enseignement de la littérature, du théâtre et de la culture.

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Don Cherry

Donald Stewart Cherry, surnommé « Grapes », commentateur du hockey à la télévision, entraîneur, joueur, propriétaire d’équipe (né le 5 février 1934 à Kingston, en Ontario). Don Cherry est surtout connu en tant qu’ancien analyste et commentateur du hockey, animateur de la séquence « Coach’s Corner » de l’émission Hockey Night in Canada. En tant que joueur de hockey, Cherry a gagné une Coupe Memorial, avec les Flyers de Barrie, en 1953, et a eu une longue carrière dans la Ligue américaine de hockey (LAH), remportant la Coupe Calder à quatre reprises. Il a été nommé entraîneur de l’année dans la LAH et dans la Ligue nationale de hockey (LNH) et a entraîné les Bruins de Boston, qu’il a conduit à deux finales de la Coupe Stanley, avant de prendre sa retraite d’entraîneur. Après avoir animé « Coach’s Corner » pendant 39 ans, il est devenu à la fois une icône canadienne et une personnalité sujette à caution. Surnommé « Grapes » (un jeu de mots sur son nom de famille et sur le terme « sour grapes » signifiant « dénigrement » ou « amertume »), ses opinions tranchantes et brutales en ont fait une source permanente de controverse. Tout au long de sa carrière à la télévision, il a dû faire face à des accusations de sectarisme et de racisme et a été licencié, en 2019, après avoir tenu des propos largement considérés comme racistes sur les immigrants. Cette même année, il a été intronisé au Temple de la renommée de la Ligue américaine de hockey.

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Olive Dickason

Olive Patricia Dickason (née Williamson), C.M., journaliste, historienne, professeure d’université et auteure métisse (née le 6 mars 1920 à Winnipeg, au Manitoba; décédée le 12 mars 2011 à Ottawa, en Ontario). Olive Dickason a été la toute première personne au Canada à obtenir un doctorat en histoire autochtone. Ses recherches et ses ouvrages novateurs sur l’histoire et la culture des Autochtones et des Métis ont transformé la perception qu’ont les Canadiens de l’origine de leur pays et des peuples autochtones qui y habitent. Inspirant une nouvelle génération d’universitaires, les travaux d’Olive Dickason ont contribué à ériger les études autochtones au rang de discipline universitaire. En reconnaissance de ses réalisations, elle a été nommée membre de l’Ordre du Canada.

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Jeffrey Spalding

Jeffrey John Spalding, C.M., artiste, professeur, conservateur et directeur de galeries d’art (né le 5 novembre 1951 à Édimbourg, en Écosse; décédé le 14 octobre 2019, alors qu’il était en route pour Toronto, en Ontario). Durant la majeure partie des années 1970, Jeffrey Spalding produit des œuvres abstraites, principalement des toiles, générées par des processus prédéterminés et systématiques. Son engagement initial envers les méthodes procédurales de création artistique émerge alors qu’il est à l’école secondaire, en 1968 et 1969. Il perfectionne ce processus lors de ses études universitaires à l’Université de Guelph, entre 1969 et 1972, où en association avec Eric Cameron, Jeffrey Spalding produit une série de sérigraphies et de toiles abstraites, géométriques et aux angles aigus. Il utilise des procédés élaborés à partir de la théorie des couleurs primaires, ainsi que des systèmes alphabétiques et numériques. 

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

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Histoire du cinéma québécois : de 1970 à 1989

Le présent article présente un aperçu du cinéma au Québec, de la naissance d’un cinéma distinctement québécois dans les années 1970, jusqu’à l’explosion de production qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.

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Histoire du film canadien: de 1974 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Joseph Rouleau

Joseph Alfred Pierre Rouleau, C.C., GOQ, chanteur lyrique (basse), enseignant (né le 28 février 1929 à Matane, Québec; mort le 12 juillet 2019 à Montréal, Québec). Le chanteur d’opéra Joseph Rouleau était renommé dans le monde entier pour son sens théâtral infaillible et son impressionnante souplesse vocale. Il a chanté pendant 20ans pour Covent Garden à Londres, où il a interprété des premiers rôles dans plus de 40productions. Au Canada, il est apparu souvent avec l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre symphonique de Toronto et l’Orchestre symphonique de Québec. Il a créé le rôle de Monseigneur Taché dans Louis Riel de Harry Somers avec la Compagnie d’opéra canadienne(COC) en 1967. Il a aussi commandé et créé Les Abîmes du rêve de Jacques Hétu avec l’Orchestre symphonique de Québec en 1984 et enregistré un album de chansons de Félix Leclerc en 1990. Joseph Rouleau a reçu le Prix de musique Calixa-Lavallée, le Prix Denise-Pelletier et le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle pour l’ensemble de son œuvre artistique. Il a été fait officier puis compagnon de l’Ordre du Canada, et officier et grand officier de l’Ordre national du Québec. Il a été intronisé dans le Panthéon canadien de l’art lyrique en 1992.

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Félix Leclerc

Félix Eugène Leclerc, O. C., G.O.Q., auteur-compositeur-interprète, poète, romancier, dramaturge, acteur, et homme de radio et de télévision (né le 2 août 1914 à La Tuque, au Québec; mort le 8 août 1988 à l’Ȋle d’Orléans, au Québec). Félix Leclerc est un artiste militant, dont l’activité dans plusieurs domaines marque un tournant majeur dans la culture québécoise.

Poète et dramaturge, il est l’un des géants de la littérature québécoise. Il est également une immense vedette de la chanson au Canada et en Europe, en particulier en France. Influençant fortement l’évolution de la chanson québécoise, il ouvre la voie au mouvement des chansonniers populaires au Québec et en France. Ardent défenseur du nationalisme québécois, il exacerbe le sentiment collectif identitaire du peuple québécois. Parmi ses chansons les plus populaires, figurent entre autres « Notre sentier », « Moi, mes souliers », « Bozo » et « Le tour de l’île ». Il se voit décerner par l’Académie Charles-Cros à Paris le Grand prix du disque à trois reprises, le Prix de musique Calixa-Lavallée, le Prix Denise-Pelletier et le Diplôme d’honneur. Il est nommé officier de l’Ordre du Canada, grand officier de l’Ordre national du Québec et chevalier de la Légion d’honneur en France.

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Alanis Obomsawin

Alanis Obomsawin, C.C.G.O.Q., cinéaste, chanteuse, artiste, conteuse (née le 31 août 1932 près de Lebanon, au New Hampshire). Alanis Obomsawin est l’une des cinéastes documentaires les plus distinguées au Canada. Elle débute sa carrière en tant que chanteuse et conteuse professionnelle avant de rejoindre l’Office national du film(ONF) en 1967. Ses films récompensés traitent des combats livrés par les peuples autochtones au Canada, de leur point de vue, et mettent en valeur leurs voix, qui ont depuis si longtemps été ignorées ou rejetées. Compagnon de l’Ordre du Canada et Grande officière de l’Ordre national du Québec, Alanis Obomsawin est lauréate du prix Albert-Tessier, du Prix humanitaire décerné par les prix Écrans canadiens, de plusieurs prix du Gouverneur général ainsi que de grades honorifiques et de prix d’excellence pour l’ensemble de ses réalisations.

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Oscar Peterson

Oscar Emmanuel Peterson, C.C.C.Q.O.Ont., pianiste de jazz, compositeur, formateur (né le 15 août 1925 à Montréal, au Québec ; décédé le 23 décembre 2007 à Mississauga, en Ontario). Oscar Peterson est un des musiciens canadiens les plus honorés. Il est largement considéré comme l’un des plus grands pianistes de jazz de tous les temps. Oscar Peterson est célèbre pour sa vitesse et sa dextérité remarquables, pour sa technique précise et ornementée, pour son style éblouissant et pour ses capacités rythmiques exceptionnelles. Il a été surnommé le « bombardier brun du boogie-woogie » et le « maître du swing ». Artiste prolifique sur disque, il a, en général, enregistré chaque année, depuis les années 1950 jusqu’à sa mort, plusieurs albums. Il est apparu également sur plus de deux cents albums d’autres artistes, notamment Ella Fitzgerald, Dizzy Gillespie, Billie Holiday et Louis Armstrong qui l’ont surnommé « l’homme aux quatre mains ». Inévitablement, sa virtuosité éblouissante en tant que soliste éclipsait sa sensibilité comme musicien de soutien et ses compositions plébiscitées comme Canadiana Suite ou Hymn to Freedom. Également formateur de renom dans le domaine du jazz et défenseur de l’égalité raciale, Oscar Peterson a gagné un prix Juno et huit prix Grammy, dont l’un pour l’œuvre de toute une vie. Premier lauréat du Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle, catégorie réalisation artistique, il a été intronisé au Panthéon de la musique canadienne et à l’International Jazz Hall of Fame. Il a également été fait, parmi de nombreux autres honneurs, officier, puis compagnon de l’Ordre du Canada et officier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le gouvernement français.

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Leonard Cohen

Leonard Norman Cohen, C.C., G.O.Q, poète, romancier, auteur-compositeur-interprète (né le 21 septembre 1934 à Montréal, QC; décédé le 7 novembre 2016 à Los Angeles, en Californie). Leonard Cohen a été un des artistes canadiens les plus révérés du 20e siècle. Artiste sage, spirituel, bohème et romantique, il a produit un ensemble d’œuvres littéraires acclamé et s’est bâti une grande carrière dans l’industrie de la musique populaire. Dans sa poésie, ses romans et sa musique, il se questionne constamment sur la condition humaine et puise dans les thèmes de l’amour, du deuil, et de la mort et son engagement pour son art. Improbable vedette poétique de la pop, Leonard Cohen s’est démarqué par l’imagerie intense et la profondeur de ses paroles — qu’il livre à l’aide de sa voix bourrue au registre restreint s’étant intensifiée et assombrie avec l’âge — et des mélodies simples et chantantes. En plus d’être Compagnon de l’Ordre du Canada, il a été intronisé au Panthéon de la musique canadienne, aux panthéons canadiens et américains des auteurs-compositeurs, au Panthéon du rock and roll et à l’Allée des célébrités de la musique folk. Il a aussi reçu le prix Glenn Gould, huit prix Juno et un prix Grammy pour l’ensemble de son œuvre, entre autres nombreuses récompenses.