Recherche pour "Conseil national des femmes du Canada"

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Raymont, Peter

Peter Raymont quitte l'ONF pour former sa propre entreprise, Investigative Productions, à Toronto, et dès lors, produit et réalise plus de cent documentaires indépendants et séries télévisées et remporte de nombreux prix.

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Porteurs de wagons-lits au Canada

Les porteurs de wagons-lits au Canada sont des employés de train qui s’occupent des passagers dans les wagons-lits. Ils ont la tâche de répondre aux besoins des passagers tout au long du voyage en train, notamment en portant les bagages, en préparant les lits, en repassant les vêtements, en cirant les chaussures et en servant les repas et les boissons. La grande majorité des porteurs de wagons-lits sont des hommes noirs et le poste est l’un des seuls qui leur sont offerts au Canada. Bien que le travail génère du respect et du prestige dans les communautés noires, il requiert de longues heures et procure un faible salaire. Les porteurs peuvent être congédiés soudainement et sont souvent la cible de comportements racistes. Les porteurs noirs canadiens forment le premier syndicat noir des chemins de fer en Amérique du Nord (1917) et deviennent membres de la Fraternité des porteurs de wagons-lits en 1939. Les deux regroupements luttent contre le racisme et les défis auxquels sont confrontés les porteurs au travail.

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Jennifer Holness

Jennifer Holness, productrice, scénariste, réalisatrice (née en 1969 à Montego Bay, en Jamaïque). Jennifer Holness est présidente et cofondatrice de Hungry Eyes Film & Television, qui se spécialise en narration d’histoires qui aborde des enjeux sociaux et témoignent de représentations de Canadiens noirs. La filmographie de Jennifer Holness en tant que productrice comprend le film primé Love, Sex, and Eating the Bones (2003), Home Again (2012), la minisérie Guns (2009) lauréate d’un prix Gemini, et le long métrage documentaire primé Stateless (2020).

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Femmes et filles autochtones disparues et assassinées au Canada

Lorsque l’on évoque les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA) au Canada, on fait référence à une crise des droits de la personne qui n’est que récemment devenue un sujet majeur pour les médias nationaux. Depuis très longtemps, les femmes et les collectivités autochtones, les groupes de femmes et les organisations internationales appellent à agir face au taux de violence élevé, disproportionné par rapport à celui prévalant dans la population générale, dont sont victimes les femmes et les filles autochtones et au nombre épouvantable d’entre elles disparues et assassinées. Avant le lancement d’une enquête publique nationale le 8 décembre 2015, ces appels avaient régulièrement été ignorés par le gouvernement fédéral. Pour certains, le phénomène des FFADA constitue une crise « cachée » que l’on ne veut pas voir, Dawn Lavell Harvard, ancienne présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, évoquant, quant à elle, une « tragédie » et une « honte nationale ». En 2015, la Commission de vérité et réconciliation du Canada se prononce en faveur d’une enquête nationale sur le nombre disproportionné de victimes parmi les femmes et les filles autochtones. Le rapport final de l’Enquête nationale est terminé et présenté au public le 3 juin 2019.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

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Revitalisation des langues autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

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Mennonites

Pendant le XVIe siècle, le mouvement anabaptiste se répand en Europe et connaît plusieurs chefs. Dans les États d'Allemagne du Nord et les Pays-Bas, Menno Simons est un chef influent. À l'origine, il est prêtre de l'Église catholique romaine, mais a des doutes quant au baptême des enfants.

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Vancouver en vedette: Gassy Jack débarque sur les rives de la baie Burrard

Lorsque le capitaine Jack Deighton et sa famille tirent leur canot sur le rivage sud de la baie Burrard en 1867, le capitaine est à nouveau en quête de richesse. Il a été marin à bord de plusieurs navires britanniques et américains, s’est joint à la ruée vers l’or de la Californie et de la région de Cariboo, a piloté des navires sur le fleuve Fraser et a tenu une taverne à New Westminster. Quand il arrive, il est de nouveau sans le sou, mais il ne tarde pas à se relancer en affaires et à construire le village appelé à devenir Vancouver.

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Henry Kelsey

Henry Kelsey, explorateur, commerçant de fourrures, marin (né vers 1667 à East Greenwich, près de Londres, Angleterre; mort en 1724 à East Greenwich, Angleterre). Henry Kelsey a travaillé comme explorateur et négociant pour la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) pendant presque 40ans. Il a contribué à organiser les activités de traite des fourrures de la compagnie à FortYork (York Factory), sur la côte ouest de la baie d’Hudson, ainsi qu’à Fort Albany, dans la baie James. Henry Kelsey est surtout connu pour son exploration de la région intérieure occidentale à partir de la baie d’Hudson, un voyage de deux ans, de 1690 à 1692, qui a fait de lui le premier Européen à visiter les Prairies. Son objectif était d’encourager les peuples autochtones vivant à l’intérieur des terres à voyager vers FortYork pour y vendre leurs fourrures.

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Walking Buffalo (Tatanga Mani)

Walking Buffalo (né Tatanga Mani, aussi connu sous le nom de George McLean), leader du peuple Stoney-Nakoda, homme d’État, philosophe (né le 20mars1870 dans la vallée de la rivière Bow, près de Morley, en Alberta; décédé le 27décembre1967 à Banff, en Alberta). Walking Buffalo assiste à la signature du Traitén°7 (1877) et devient plus tard un chef respecté de la Première nation de Bearspaw, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort. L’homme prêche la paix dans le monde et, en 1959, fait une tournée mondiale pour répandre sa parole. Il est également un grand défenseur de l’environnement ainsi que des droits et de la culture autochtones.

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Hurons-Wendat de Wendake

En 1697, plusieurs Hurons-Wendats se sont installés dans ce qui est devenu par la suite Wendake. L’une des Sept Nations du Canada, les Hurons-Wendats ont été alliés des Français jusqu’en 1760, et ensuite alliés des Britanniques. De nos jours, les Hurons-Wendats de Wendake comptent parmi les communautés autochtones les plus urbanisées et les plus prospères du Québec. 

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Max Gros-Louis

Magella « Max » Gros-Louis (ou Oné Onti dans la langue huronne-wendat, qui signifie « pagayeur »), politicien et homme d’affaires (né le 6 août 1931 à Wendake, au Québec ; décédé le 14 novembre 2020 à Québec, au Québec). En tant que chef des Hurons-Wendats pendant 33 ans, Max Gros-Louis a défendu plusieurs causes autochtones, notamment la lutte pour la reconnaissance des territoires autochtones et l’égalité générale des peuples autochtones au Canada.

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Isapo-muxika (Crowfoot)

Connu sous le nom de Crowfoot (en français, Pied-de-corbeau), Isapo-Muxika était un chef et diplomate siksika qui négocia avec le gouvernement fédéral au nom de la Confédération des Pieds-Noirs. Il fut un acteur important dans les relations entre les peuples autochtones des plaines de l'Ouest et les forces coloniales de la police à cheval du Nord-Ouest, en plus de participer aux négociations et à la signature du Traité no 7.

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Mékaisto (Red Crow)

Mékaisto, aussi connu sous le nom de Red Crow, guerrier, artisan de la paix, chef des Kainai (Gens-du-Sang) (né vers 1830 à proximité du point de confluence entre les rivières St. Mary’s et Oldman en Alberta; décédé le 28 août 1900 près de la rivière Belly, sur la réserve Blood, en Alberta). Mékaisto, chef principal de la tribu des Kainai (Gens‑du‑Sang), est un habile négociateur et un ardent défenseur de son peuple. Il œuvre à obtenir de meilleures conditions pour les Kainai dans un contexte où des changements sans précédent s’abattent sur la tribu : dans les années 1860 et 1870, le buffle se raréfie sur les territoires traditionnels, les colons européens empiètent de plus en plus sur les terres de la tribu et la variole fait des ravages.

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Dix premiers Autochtones

Les peuples autochtones ont apporté une importante contribution à la société, la culture et la politique canadiennes. Bien qu’exposés à la discrimination, à la ségrégation raciale et à des politiques assimilatrices, ils ont lutté pour faire de ce pays un meilleur endroit pour tous et pour protéger leurs propres cultures. Figures de proue en médecine ou en droit, anciens combattantschefs et politiciens, de nombreux Autochtones se sont élevés au sommet de leurs domaines respectifs et ont défendu nombre de causes. Cette liste de 10 « premiers »Autochtones rend hommage aux pionniers et pionnières qui ont été les premiers dans leur profession à réaliser des accomplissements historiques au Canada.