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Gertrude Guerin

Gertrude Guerin (née Ettershank ; nom traditionnel Klaw-law-we-leth ; également connue sous le nom de « Old War Horse » [vieux cheval de guerre]), chef, politicienne, militante communautaire et aînée (née le 26 mars 1917 dans la réserve de la Mission à North Vancouver, C.-B.; décédée le 25 janvier 1998). Gertrude Guerin, née au sein de la Première nation Squamish (voir Salish de la côte centrale), a été une féroce protectrice des peuples et de la culture autochtones. Elle a représenté la nation Musqueam au niveau local en tant que cheffe élue, et sur la scène nationale dans les contestations de la juridiction canadienne sur le territoire traditionnel des Musqueam (voir Salish de la côte).

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Traités Robinson de 1850

En septembre 1850, les Anishinaabeg (Ojibwés) des hauts Grands Lacs ont signé deux traités distincts mais interreliés: le traité Robinson-Supérieur et le traité Robinson-Huron, qui accordaient à la province du Canada (Canada‑Est et Canada-Ouest, les futurs Québec et Ontario) l’accès aux rives nord des lacs Huron et Supérieur aux fins de la colonisation et de l’extraction minière. En échange, les peuples autochtones obtenaient la reconnaissance de leurs droits de chasse et de pêche, une annuité (paiement annuel) et des terres de réserve pour chaque groupe signataire dans les territoires cédés. Par leur interprétation, les traités Robinson ont eu des répercussions juridiques et socioéconomiques sur les communautés autochtones et les établissements de colons, et ils ont servi de précédents aux ententes à venir, celles des traités numérotés.

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Willie O'Ree

Willie O’Ree, C.M., O.N.-B., joueur de hockey (né le 15 octobre 1935 à Fredericton, au Nouveau-Brunswick). Le 18 janvier 1958, Willie O’Ree est devenu le hockeyeur noir à jouer dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Au total, il a joué au hockey de façon professionnelle pendant plus de 20 ans, dont 45 parties dans la LNH avec les Bruins de Boston. Depuis 1998, Willie O’Ree est directeur du développement jeunesse et ambassadeur du programme de diversité de la LNH. Il a aussi dirigé le programme « Hockey is for Everyone ». Il a reçu le trophée Lester Patrick en 2003 pour sa contribution exceptionnelle au hockey aux États-Unis. En 2018, la LNH établit le prix du héros communautaire Willie O’Ree en son honneur. Willie O’Ree est membre de l’Ordre du Canada et de l’Ordre du Nouveau-Brunswick. Il a été intronisé au Temple de la renommée du sport du Nouveau-Brunswick et au Temple de la renommée du hockey. Le 27 mai 2020, le Panthéon des sports canadiens l’a nommé au titre de bâtisseur ; on prévoit l’introniser officiellement en 2021. Les Bruins de Boston, quant à eux, retireront le maillot numéro 22 lors d’une cérémonie en 2022.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.

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Micmacs (Mi’kmaq)

Les Micmacs (Mi’kmaw, Micmacs, ou L’nu, qui signifie « les gens » en micmac) sont un peuple autochtone faisant partie des premiers habitants des provinces canadiennes de l’Atlantique. Dans les ouvrages historiques, les Micmacs sont parfois désignés sous d’autres noms, notamment gaspésiens, souriquois et tarrantines. Les communautés micmaques contemporaines vivent principalement en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, bien qu’on en trouve également un grand nombre au Québec, à Terre-Neuve, dans le Maine et dans la région de Boston. En 2015, un peu moins de 60 000 personnes sont inscrites comme Micmacs au Canada. Dans l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011, quelque 8 935 personnes affirment parler la langue micmaque. Selon le recensement de 2016 du gouvernement du Canada, quelque 8870 personnes parlent le micmac.

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Bande (peuples autochtones au Canada)

« Bande » est un terme employé par le gouvernement canadien pour désigner certaines communautés des Premières Nations. Les bandes fonctionnent comme des municipalités. Elles sont gérées par des conseils de bande élus conformément aux dispositions de la Loi sur les Indiens. Aujourd’hui, certaines bandes préfèrent la désignation « Premières Nations ». En 2020, le gouvernement du Canada reconnaît 619 Premières Nations au pays.

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La maison semi-souterraine

Une maison semi-souterraine est un type d’habitation historiquement utilisée par divers peuples autochtones vivant dans la région du Plateau du Canada. Construites partiellement dans le sol, les maisons semi-souterraines fournissaient chaleur et abri durant la saison hivernale. Bien que les maisons semi-souterraines ne servent plus d’habitations courantes, elles conservent une importance culturelle pour plusieurs peuples autochtones. On trouve des vestiges et des répliques de maisons semi-souterraines dans diverses parties du Canada. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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La maison de planches

Historiquement, les maisons de planches étaient des structures construites par divers peuples autochtones de la côte Nord-Ouest du Canada tels que les Salish de la côte, les Kwakwaka’wakw, les Nuu-chah-nulth, les Nuxalk, les Haïdas, les Tsimshians, les Gitxsans et les Nisga’a. Les maisons de planches variaient en taille et en conception, dépendamment de la communauté. Les maisons de planches existent toujours dans certaines communautés, et elles sont principalement utilisées à des fins communautaires et rituelles.

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Cuthbert Grant

Cuthbert Grant, commerçant de fourrures, chef métis (né vers 1793 à Fort de la Rivière Tremblante, en Saskatchewan; décédé le 15 juillet 1854 à White Horse Plains, au Manitoba). Après avoir mené les Métis à la victoire à Seven Oaks en 1816, Cuthbert Grant a fondé la communauté métisse Grantown (plus tard Saint-François-Xavier) au Manitoba en 1824. De nos jours, Cuthbert Grant est salué comme l’un des fondateurs de la nation métisse. (Voir aussi Peuples autochtones au Canada.)

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Santé des Autochtones au Canada

Avant la colonisation, les peuples autochtones s’appuyaient sur des systèmes de guérison riches et variés. L’introduction de nouvelles maladies contagieuses par les colons a mis beaucoup de pression sur ces systèmes traditionnels. Les Européens ont modifié également de manière importante les conditions sociales, économiques et politiques qui influencent le bien-être des communautés autochtones. Ces changements ont encore aujourd’hui des effets sur la santé des peuples autochtones du Canada. (Voir aussi Conditions sociales des peuples autochtones au Canada et Autochtones: conditions économiques.)

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James Baby

James Baby (Jacques, de son nom de baptême), homme politique, officier de milice, membre du Conseil législatif (Chambre haute) du Haut‑Canada, de 1792 à 1796 (né le 25 août 1763, à Detroit, dans le Michigan; décédé le 19 février 1833, à York [Toronto], au Haut‑Canada).

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Frank Calder

Frank Arthur Calder, O.C., homme politique nisga’a, chef, homme d’affaires (né le 3 août 1915 à Nass Harbour, en Colombie-Britannique; décédé le 4 novembre 2006 à Victoria, en Colombie-Britannique). En 1949, à l’issue des élections provinciales, Frank Calder est devenu le premier Autochtone ayant été élu membre de l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique. Il est connu pour son rôle dans le procès intenté devant la Cour suprême par le Conseil tribal des Nisga’a à l’encontre de la Province de la Colombie-Britannique (l’affaire Calder). Le procès démontrera que les Autochtones détiennent bien un droit foncier (c.-à-d. de propriété) sur leurs territoires traditionnels aux termes du droit canadien moderne.

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L’affaire Marshall

L’affaire Marshall a donné lieu à une décision judiciaire historique en matière de droits autochtones issus de traités au Canada. Son principal protagoniste est un Mi’kmaq de Membertou, en Nouvelle‑Écosse, nommé Donald Marshall fils. En août 1993, il pêche et vend, pendant des périodes de fermeture de la pêche, 210 kg d’anguilles, en utilisant un filet illégal et sans disposer du permis requis. Il est alors arrêté, après avoir été accusé en vertu de la Loi sur les pêches fédérale et du Règlement de pêche des provinces maritimes. Dans l’affaire R.c.Marshall, un tribunal provincial, puis la Cour d’appel, le reconnaissent coupable, respectivement en 1996 et en 1997, des trois chefs d’accusation portés contre lui. En septembre 1999, la Cour suprême du Canada annule ses condamnations. Elle fonde sa décision sur la reconnaissance des droits de chasse et de pêche promis dans les traités de paix et d’amitié. Ces traités avaient été signés entre les Britanniques, d’une part, et les Mi’kmaq, les Wolastoqiyik et les Peskotomuhkati, d’autre part, en 1760‑1761.

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Si’k-okskitsis

Si’k-okskitsis (aussi connu sous divers noms tels que Black Wood Ashes, Charcoal, The Palate, Paka’panikapi, Lazy Young Man et Opee-o’wun), guerrier Kainai, chef spirituel (né autour de 1856 dans la région qui est maintenant connue comme le sud de l’Alberta; décédé le 16 mars 1897 à Fort Macleod, en Alberta). Si’k-okskitsis a été impliqué dans une dispute familiale qui s’est terminée en meurtre. Il s’est enfui, mais a éventuellement été capturé par la police, a été jugé et pendu. L’histoire de la vie de Si’k-okskitsis aborde des thèmes plus vastes sur les relations entre les peuples autochtones et les colons, l’histoire de la colonisation des prairies canadiennes, et les changements dans les modes de vie des Plaines. 

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Canadiens anglais (Canadiens d'origine anglaise ou britannique)

Les Anglais sont parmi les premiers Européens à atteindre les côtes du Canada. Avec les Français, ils sont l’un des deux peuples fondateurs de la Confédération canadienne. L’expression « Canadiens anglais » renvoi à la fois aux immigrants en provenance d’Angleterre et aux loyalistes qui se sont exilés après la Révolution américaine ainsi que leurs descendants. Selon le recensement de la population de 2016, un peu plus de 18 % de la population canadienne se considère d’origine anglaise.

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Catherine Sutton (Nahneebahwequa)

Catherine Sutton (née Sonego ou Sunegoo ; parfois appelée Nahnee ou Nahneebahwequa, qui signifie « femme honnête »), écrivaine, missionnaire méthodisteet militante politique anishinaabe des Mississaugas (née en 1824 dans les plaines de la rivière Credit, dans le Haut Canada ; décédée le 26 septembre 1865 dans le canton de Sarawak du comté de Grey, dans le Canada Ouest). Catherine Sutton a milité pour son peuple à une époque où des politiques assimilatrices officielles détérioraient les droits culturels, politiques et économiques des Autochtones au Canada.

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Harold Cardinal

Harold Cardinal, chef cri, avocat, auteur (né le 27 janvier 1945 à High Prairie, en Alberta; mort le 3 juin 2005 à Edmonton, en Alberta). Défenseur des droits des Autochtones, Harold Cardinal a été un des leaders du mouvement d’opposition au Livre blanc de 1969, qui proposait d’abolir le statut d’« Indien » et les droits issus des traités. Harold Cardinal a participé à la vie politique autochtone pendant la plus grande partie de sa vie, et a laissé le souvenir d’un leader fort et inspirant.

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La maison d’hiver des Thulés

Le peuple des Thulés était un peuple autochtone qui a commencé à occuper l’Arctique, entre l’Alaska et le Groendland, environ en l’an 1000 de notre ère. Durant l’hiver, les Thulés demeuraient dans une maison partiellement construite dans le sol afin de se garder au chaud pendant de longues périodes de temps. Une caractéristique frappante de sa structure était son toit, qui était souvent fait d’os de baleine. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)