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Odawas

Les Odawas (ou Outaouais) sont un peuple de langue algonquienne (voir Langues autochtones au Canada) vivant au nord du territoire des Hurons-Wendats à l’époque de l’arrivée des Français dans la région en amont des Grands Lacs. Selon une tradition des Odawas, que partagent les Ojibwés et les Potawatomis, ces trois groupes formaient jadis un seul peuple. La division des Algonquiens de la région supérieure des Grands Lacs semble s’être faite à Michilimackinac, point de rencontre des lacs Huron et Michigan. Les Odawas, ou «les traiteurs», demeurent près de Michilimackinac, tandis que les Potawatomis, «ceux qui font ou entretiennent un feu», vont vers le sud en remontant le lac Michigan et que les Ojibwés, ou «rôti à en être plissé», vont vers Sault Ste. Marie, au nord-ouest.

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Shawnadithit

Shawnadithit (également connue sous le nom Nance ou Nancy April), la dernière des Béothuks (née entre 1800 et 1806 dans ce qui est aujourd’hui Terre-Neuve; décédée le 6 juin 1829 à St. John’s). Les témoignages de Shawnadithit sur la culture béothuque continuent de façonner notre compréhension moderne de son peuple. En 2007, le gouvernement fédéral a annoncé l’installation d’une plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada reconnaissant l’importance de Shawnadithit dans l’histoire du Canada.

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Loyalistes au Canada

On appelle « loyalistes » les colons américains, d’origines ethniques diverses, qui ont soutenu la cause britannique lors de la guerre de la révolution américaine (1775-1783). Des dizaines de milliers de loyalistes immigrent en Amérique du Nord britannique pendant et après la guerre de la révolution. Cette migration donnant lieu à une importance croissance démographique et à la création du Haut-Canada, et a constitué une lourde influence, à la fois politique et culturelle, au sein de ce qui devient plus tard le Canada.

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.