Recherche pour "Culture autochtones"

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Parflèche

Le parflèche est une sorte de contenant en cuir cru fabriqué par les ​autochtones des Plaines. Le nom vient du terme par lequel les voyageurs désignaient la peau brute.

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Shaganappi

Le shaganappi, mot algonquien signifiant « corde battue », est une sorte de lanière ou de corde faite de cuir brut. Pendant le peuplement de l'Ouest, on utilisait entre autres le shaganappi pour lier ensemble les parties des CHARRETTES DE LA RIVIÈRE ROUGE.

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Danses de pow-wow

​Les danses qui accompagnent les pow-wow se veulent un hommage spectaculaire à la spiritualité, à l’histoire et à la culture autochtones.

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Maison longue

Une maison longue est le modèle de base d’habitation des nations du Nord parlant la langue iroquoienne de la période précontact, comme les Hurons-Wendats, les Haudenosaunee, les Pétuns et les Neutres. La maison longue abrite un nombre de familles parentes de façon matrilinéaire. Dans les années 1700, les maisons de style européen qui n’accueillent qu’une seule famille remplacent graduellement les maisons longues en tant que résidences principales. Cependant, les maisons longues continuent de servir d’établissements importants dans lesquels certains peuples autochtones procèdent à des cérémonies, à des réunions politiques et à divers rassemblements communautaires.

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Raquettes

Les raquettes sont des chaussures qui aident à répartir le poids d’une personne lorsqu’elle marche sur la neige, l’empêchant ainsi de s’enfoncer trop profondément à chaque pas. Autrefois, au Canada, les Autochtones, en dehors des zones côtières du Pacifique et de l’Arctique, utilisaient des raquettes pour se déplacer pendant l’hiver. Aujourd’hui, la pratique des raquettes est devenue un passe‑temps populaire au Canada, adopté par les randonneurs et par les sportifs.

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Les Pow-wow au Canada

Le mot « pow-wow » tire ses origines des Algonquins, qui utilisaient les mots narragansett pau wau pour décrire un guérisseur ou un rassemblement de chefs spirituels dans une cérémonie de guérison. D’autres avancent que « pow-wow » est issu du mot pawnee pa wa, signifiant « manger », ce qui pourrait faire référence à un grand rassemblement de personnes qui célèbrent ou commémorent un événement. Aujourd’hui, les pow-wow sont des événements regroupant diverses communautés autochtones, souvent ouverts au grand public, visant à célébrer les divers aspects personnels et culturels de la spiritualité, la communauté et l’identité autochtones. Malgré quelques différences dans les styles de musique et de danse entre les nations autochtones, tous les pow-wow servent à honorer l’héritage des Premières Nations et à célébrer leur culture en constante évolution.

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Couverture à points de la Compagnie de la Baie d’Hudson

La couverture à points de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) est une couverture de laine dotée de bandes et de points (marqueurs sur l’étoffe) conçue pour la première fois pour la CBH en 1779. Le modèle le mieux connu est blanc et affiche des bandes vertes, rouges, jaunes et indigo, soit les couleurs aujourd’hui emblématiques du commerce. Bien que la CBH ne soit pas à l’origine de la création de la couverture à points, elle est responsable de sa popularisation chez les communautés autochtones et coloniales du Canada. Aujourd’hui, le motif de la couverture est utilisé sur une grande variété de vêtements, d’accessoires et d’objets ménagers vendus par la Compagnie.

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Inuksuk (inukshuk)

Un inuksuk (ou inukshuk, au pluriel : inuksuit) est un empilement de pierres ou de rochers dont la fonction est de communiquer avec les humains présents dans l’Arctique. Construits traditionnellement par les Inuits, les inuksuit font partie intégrante de la culture inuite et sont souvent mêlés à d’autres représentations du Canada et du Nord. Le drapeau du Nunavut porte un inuksuk rouge. En inuktitut, le terme inuksuk signifie « agir en tant qu’être humain ». C’est une extension du mot inuk, qui veut dire « être humain ». Des inuksuit ont été retrouvés à proximité de sites archéologiques datant de 2400 à 1800 avant notre ère dans la région du lac Mingo, au sud-ouest de l’île de Baffin. (Voir aussi Préhistoire). Les empilements de pierres qui ont la forme d’une personne sont souvent appelés inuksuk, mais leur véritablement nom est inunnguaq.

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L’histoire du film canadien : 1896 à 1938

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation.

 L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :

Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui

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Histoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs: la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :Histoire du cinéma canadien: de 1896 à 1938; Histoire du cinéma canadien: de 1939 à 1973;Histoire du cinéma canadien: de 1974 à aujourd’hui; Histoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Cocktail Caesar

Le Caesar, ou Bloody Caesar, est le cocktail emblématique du Canada. Il contient de la vodka, du jus de palourdes, du jus de tomate, des épices et de la sauce Worcestershire. Il est typiquement servi dans un verre highball givré de sel de céleri et garni d’une branche de céleri et d’un quartier de lime. Walter Chell, travailleur de l’industrie des aliments et des boissons, invente le cocktail à Calgary, en Alberta, en 1969. Depuis, sa popularité et son origine en ont fait une icône culturelle nationale. Les Canadiens en boivent plus de 400 millions par année. Toutefois, sa popularité se limite à son pays d’origine.

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Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.

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Mocassins

Les mocassins sont un type de chaussures faites de peaux d’animaux. Ils sont traditionnellement fabriqués et portés par différents peuples autochtones du Canada. Pendant l’ère de la traite des fourrures, les Européens adoptent ces chaussures de marche confortables et sans talon pour garder leurs pieds au sec et au chaud. Les mocassins sont encore utilisés aujourd’hui comme chaussures d’extérieur pratiques et sont un objet d’artisanat autochtone.

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Danse du soleil

La danse du soleil est une cérémonie culturelle célébrée chaque année par les Autochtones des Plaines en l’honneur du soleil, où les participants démontrent leur bravoure en surmontant la douleur.

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Distribution de films au Canada

La distribution de films est l’une des trois principales branches de l’industrie cinématographique. Elle a pour mission d’assurer le lien entre la production et l’exploitation. De ces trois secteurs, la distribution est celle qui est le plus rentable et est contrôlée par d’importants conglomérats multinationaux. Les distributeurs fournissent des films, des émissions de télévision, des vidéos et de nouveaux médias à différents points de diffusion, comme les cinémas et les radiotélédiffuseurs. Ceci est effectué sur des territoires où ils ont acquis les droits auprès des producteurs. Ils représentent traditionnellement la principale source de financement des nouvelles productions. Le secteur de distribution est surnommé le « secteur invisible ». Ses pratiques ont tendance à ne concerner que les initiés de l’industrie et passent inaperçues auprès du public. Les entreprises américaines dominent la distribution de films au Canada. Elles contrôlent l’accès aux écrans canadiens depuis les années 1920. (voir aussi Histoire du cinéma canadien)

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Histoire du cinéma canadien: 1939 à 1973

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs: la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien: de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien: de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien: de 1974 à aujourd’huiHistoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Condition sociale des Autochtones au Canada

Les conditions sociales liées à la santé, au revenu, à l’éducation, à l’emploi et à l’appartenance communautaire contribuent au bien-être de toutes les personnes. Les conditions sociales des peuples autochtones au Canada (Premières Nations, Métis et Inuits) sont affectées par la rupture forcée avec leurs traditions culturelles, l’inégalité sociale, les préjugés et la discrimination. Les conditions sociales varient considérablement selon certains facteurs tels que le lieu de résidence, le niveau de revenu et le contexte familial et culturel. Bien que l’on constate à présent des améliorations à ce sujet, un écart perdure entre les conditions sociales et économiques des Autochtones et celles des non autochtones au Canada.

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Planche porte-bébé

Dans l’histoire, la planche porte-bébé a été utilisée par divers peuples autochtones pour protéger et transporter les bébés. Solidement attaché à une fine planche rectangulaire, un bébé pouvait être porté sur le dos de sa mère ou placé dans un endroit sûr pendant qu’elle se consacre à sa routine quotidienne. Dans certaines collectivités, les peuples autochtones utilisent encore des planches porte-bébé.

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