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Guerre de 1812

La guerre de 1812, qui a duré jusqu’en 1814, fait référence au conflit militaire qui a opposé les États-Unis à la Grande-Bretagne. Comme colonie britannique, le Canada a été entraîné dans la guerre de 1812 et envahi à maintes reprises par les Américains. La guerre a été menée dans le Haut-Canada, le Bas-Canada, dans la région des Grands Lacs et le long de la côte de l’Atlantique, ainsi qu’aux États-Unis. Le traité de Gand (1814), qui a mis fin à la guerre, consacre essentiellement le statu quo. Cependant, la guerre a su marquer le Canada. D’une part, elle a contribué à la montée du sentiment national, notamment parce que ce sont principalement les soldats civils qui ont repoussé l’envahisseur. D’autre part, elle a nui à la relation d’alliance entre les Canadiens et les Britanniques, et les Premières Nations, puisque ces dernières ont perdu non seulement de nombreux guerriers (dont le grand Tecumseh), mais également tout espoir d’arrêter la conquête américaine vers l’ouest. En outre, leur contribution a rapidement été oubliée par leurs alliés (voir Participation des Premières Nations et des Métis à la guerre de 1812).

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Guerre de 1812 (résumé en termes simples)

La guerre de 1812 a opposé la Grande-Bretagne et les États-Unis de 1812 à 1814. Elle s’est conclue par un retour à la case départ mais a eu des effets durables pour le Canada. Elle a garanti son indépendance des États-Unis et a fourni aux Canadiens leur première expérience d’action commune, contribuant à développer leur sentiment national.

(Cet article est un résumé en termes simples de la guerre de 1812. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet : Guerre de 1812.)

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The Bully Boys

Le livre The Bully Boys (2000) d’Eric Walters est une œuvre de fiction historique pour jeunes adultes. Le livre raconte l’histoire de Tom Roberts, un jeune fermier qui observe et aide le lieutenant James FitzGibbon et ses soldats mercenaires durant la guerre de 1812.

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Destinée manifeste

Le terme destinée manifeste (on traduit également le terme original anglais « Manifest Destiny » par « destin manifeste ») est utilisé pour la première fois en 1845 dans un article du journaliste new‑yorkais John O’Sullivan, dans le contexte de l’annexion par les États‑Unis de la République du Texas. On parle de destinée manifeste des États‑Unis pour faire référence à l’idée selon laquelle c’était leur droit, voire leur destin, à étendre leur territoire à l’ensemble de l’Amérique du Nord. À cette époque, des politiciens et des citoyens américains exhortent les États‑Unis à poursuivre leur expansion en prenant le contrôle de l’ensemble du territoire de l’Amérique du Nord britannique. Ils visent notamment la Province du Canada (auparavant composée du Haut‑Canada et du Bas‑Canada), le Nouveau‑Brunswick et la Nouvelle‑Écosse.

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Réaction américaine face aux rébellions canadiennes de 1837 et 1838

Aux mois de décembre 1837 et de janvier 1838, les rebelles du Bas‑Canada et du Haut‑Canada subissent de lourdes défaites face aux forces britanniques et loyalistes (voir :Rébellion du Bas-Canada; Rébellion du Haut-Canada). Ils s’enfuient aux États‑Unis pour y rechercher une assistance militaire et financière. Les Américains savent que des conflits armés se sont déroulés dans les deux Canadas et, au départ, ils sont nombreux à soutenir les rebelles. La présence de ces derniers sur le sol américain les amène à remettre en question leur participation dans ce conflit. La tension croissante avec la Grande‑Bretagne au sujet de l’affaire du Caroline complique les choses, tout comme la création de la république du Texas et la lutte pour l’abolition de l’esclavage. En janvier 1838, le président Martin Van Buren prend des mesures pour assurer la neutralité des États-Unis dans les rébellions canadiennes.

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Bas-Canada

Le Bas-Canada a été une colonie britannique de 1791 à 1840, formée de la partie méridionale de l’actuelle province de Québec. En 1791, la Grande-Bretagne divise la Province de Québec en deux parties : le Haut-Canada et le Bas-Canada (voir Acte constitutionnel de 1791). L’Angleterre a adopté cette même politique de division territoriale deux fois auparavant, lors de la séparation de l’Île-du-Prince-Édouard de la Nouvelle-Écosse en 1769 ; et en 1784, après une vague d’immigration loyaliste (ayant aussi touché le Québec), lors de la création des provinces du Cap-Breton et du Nouveau-Brunswick. Le Haut-Canada et le Bas-Canada sont renommés Canada-Ouest et Canada-Est respectivement, avant d’être réunis en 1841 en une seule colonie, la Province du Canada.