Recherche pour "Culture autochtones"

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Les Pow-wow au Canada

Le mot « pow-wow » tire ses origines des Algonquins, qui utilisaient les mots narragansett pau wau pour décrire un guérisseur ou un rassemblement de chefs spirituels dans une cérémonie de guérison. D’autres avancent que « pow-wow » est issu du mot pawnee pa wa, signifiant « manger », ce qui pourrait faire référence à un grand rassemblement de personnes qui célèbrent ou commémorent un événement. Aujourd’hui, les pow-wow sont des événements regroupant diverses communautés autochtones, souvent ouverts au grand public, visant à célébrer les divers aspects personnels et culturels de la spiritualité, la communauté et l’identité autochtones. Malgré quelques différences dans les styles de musique et de danse entre les nations autochtones, tous les pow-wow servent à honorer l’héritage des Premières Nations et à célébrer leur culture en constante évolution.

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Inuksuk (inukshuk)

Un inuksuk (ou inukshuk, au pluriel : inuksuit) est un empilement de pierres ou de rochers dont la fonction est de communiquer avec les humains présents dans l’Arctique. Construits traditionnellement par les Inuits, les inuksuit font partie intégrante de la culture inuite et sont souvent mêlés à d’autres représentations du Canada et du Nord. Le drapeau du Nunavut porte un inuksuk rouge. En inuktitut, le terme inuksuk signifie « agir en tant qu’être humain ». C’est une extension du mot inuk, qui veut dire « être humain ». Des inuksuit ont été retrouvés à proximité de sites archéologiques datant de 2400 à 1800 avant notre ère dans la région du lac Mingo, au sud-ouest de l’île de Baffin. (Voir aussi Préhistoire). Les empilements de pierres qui ont la forme d’une personne sont souvent appelés inuksuk, mais leur véritablement nom est inunnguaq.

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Les aînés autochtones au Canada

Les aînés sont des personnes respectées qui jouent un rôle clé dans les communautés autochtones. Ils sont d’importants gardiens du savoir, et ils contribuent également à assurer la continuité culturelle. En tant que liens vivants avec le passé, les aînés servent d’enseignants, de guérisseurs, de conseillers et d’accompagnateurs. Le savoir des aînés est culturellement spécifique, ce qui signifie que les enseignements anishinaabés, par exemple, ne sont pas nécessairement des enseignements haudenosaunee. Cependant, les aînés partagent certains points communs. Notamment, la spiritualité et la tradition façonnent leur vie, tout comme les conseils qu’ils prodiguent aux autres.

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Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.

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Peuples autochtones de la côte nord-ouest au Canada

La région culturelle de la côte nord-ouest, l’une des six comprises dans le territoire qui est aujourd’hui le Canada, rassemble plusieurs peuples autochtones, dont les Nuu-chah-nulth, les Kwakwaka’awkws, les Haïdas, le peuple salish de la côte et les Haislas. Sur le plan géographique, la région réunit des topographies extrêmes, allant de vastes plages à de profonds fjords en passant par des montagnes au sommet enneigé.

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Condition sociale des Autochtones au Canada

Les conditions sociales liées à la santé, au revenu, à l’éducation, à l’emploi et à l’appartenance communautaire contribuent au bien-être de toutes les personnes. Les conditions sociales des peuples autochtones au Canada (Premières Nations, Métis et Inuits) sont affectées par la rupture forcée avec leurs traditions culturelles, l’inégalité sociale, les préjugés et la discrimination. Les conditions sociales varient considérablement selon certains facteurs tels que le lieu de résidence, le niveau de revenu et le contexte familial et culturel. Bien que l’on constate à présent des améliorations à ce sujet, un écart perdure entre les conditions sociales et économiques des Autochtones et celles des non autochtones au Canada.

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Planche porte-bébé

Dans l’histoire, la planche porte-bébé a été utilisée par divers peuples autochtones pour protéger et transporter les bébés. Solidement attaché à une fine planche rectangulaire, un bébé pouvait être porté sur le dos de sa mère ou placé dans un endroit sûr pendant qu’elle se consacre à sa routine quotidienne. Dans certaines collectivités, les peuples autochtones utilisent encore des planches porte-bébé.

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Histoires orales et sources primaires autochtones

Les histoires orales jouent un rôle essentiel dans les cultures autochtones. Ils permettent de partager des traditions, des histoires et des enseignements importants avec les nouvelles générations. Les histoires orales, un type de source primaire, permettent aux peuples autochtones d’enseigner leur culture dans leurs propres mots. Les autres types de sources primaires, comme les artéfacts de communautés d’autrefois, transmettent également des connaissances sur les traditions et les modes de vie autochtones. Les chercheurs et les conservateurs de musée utilisent de telles sources pour mettre en valeur les points de vue autochtones.

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Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.

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Anichinabé

Les Anichinabés (aussi écrit, entre autres, anichinabée, anicinabe, anicinape, anishinaabe, anishnâbé et anishnape; le pluriel peut être marqué par l’ajout d’un g ou d’un k) sont un groupe de Premières Nations apparentées culturellement et linguistiquement, vivant au Canada et aux États-Unis et concentrées autour des Grand Lacs. Leur territoire s’étend de la vallée de l’Outaouais, du nord de l’Ontario et des plaines du sud de la Saskatchewan jusqu’à l’extrémité nord-est du Dakota du Nord et au nord du Minnesota et du Michigan, ainsi que sur les rives nord des lacs Ontario et Érié. Les Ojibwés, les Chippewas, les Odawas, les Potawatomis, les Algonquins, les Saulteaux, les Nipissings et les Mississaugas sont des Anichinabés. Certaines Premières Nations oji-cries et métisses font également partie de ce groupe culturel et linguistique. (Voir aussi Peuples autochtones au Canada.)

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Bispiritualité

La bispiritualité (two-spirit en anglais) est la traduction du terme anishinaabemowin niizh manidoowag, qui réfère aux personnes s’identifiant comme ayant un esprit masculin et un esprit féminin. L’activiste Albert McLeod développe le terme anglais en 1990 pour désigner la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre et allosexuelle (LGBTQ) autochtone. Le terme « bispirituel » est utilisé par certaines personnes autochtones pour décrire leur identité sexuelle, spirituelle et de genre. (Voir aussi Droits des lesbiennes, des gais, des bisexuels et des transgenres au Canada.)

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Art autochtone au Canada

L'histoire de l'art autochtone au Canada remonte à un moment quelconque de la dernière époque glaciaire, il y a environ 80 000 à 12 000 ans (voir Préhistoire). À ce jour cependant, les objets d'art comptant parmi les plus anciens (sauf des outils de pierre finement ouvragés et présentant une valeur esthétique) remontent au plus à 5000 ans. Par exemple, on a découvert des sculptures décoratives et figuratives des périodes les plus anciennes dans la région du Bas-Fraser en Colombie-Britannique, et on en a trouvé d'autres dans plusieurs régions du Canada. Le développement de l'art autochtone au Canada est plus complexe à bien des égards que celui des colons européens, dont l'arrivée est relativement récente. On peut le diviser en trois périodes distinctes : l'art préhistorique, l'art de l'époque qui suit le contact ou l’art « historique » et l'art autochtone contemporain.

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Olivia Poole

Susan Olivia Davis Poole, inventrice (née le 18 avril 1889 à Devils Lake, dans le Dakota du Nord; décédée le 10 octobre 1975 à Ganges, en Colombie-Britannique). Olivia Poole a été élevée dans la réserve ojibwée de White Earth au Minnesota. Là, elle s’est inspirée de la pratique traditionnelle qui consiste à utiliser une planche porte-bébé pour apaiser les bébés. En 1957, elle a breveté son invention, le sautoir pour bébés sous le nom de « Jolly Jumper ». Ce faisant, elle est devenue l’une des premières femmes autochtones au Canada à breveter une invention et à en tirer profit.

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Revitalisation des langues autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

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Jean Cuthand Goodwill

Jean Cuthand Goodwill, O.C., infirmière, fonctionnaire, et défenseure de la santé et de l’éducation autochtones (née le 14 août 1928 sur la réserve de la Nation Crie Poundmaker, en Saskatchewan; décédée le 25 août 1997 à Regina, en Saskatchewan). Jean Cuthand Goodwill a été l’une des premières infirmières autorisées autochtones au Canada. En 1974, elle a cofondé Indian and Inuit Nurses of Canada (maintenant la Canadian Indigenous Nurses Association). Tout au long de sa vie, elle a été organisatrice, écrivaine et éducatrice, et a travaillé à la promotion de la santé et de la culture des Premières Nations.

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Art autochtone contemporain

L’art autochtone contemporain est l’art produit par les peuples autochtones depuis environ 1945 jusqu’au présent. Dans cet intervalle, deux courants majeurs dominent la scène contemporaine au Canada : l’art autochtone de la côte nord-ouest et l’école des Woodlands regroupant des « peintres des légendes ». Aux quatre coins du pays, d’autres artistes qu’on peut qualifier d’internationalistes par leur envergure et leur intention travaillent de façon indépendante dans le courant dominant de l’art occidental.

L’art inuit contemporain évolue parallèlement à l’art autochtone, avec des artistes reconnus tels que Zacharias Kunuk et Annie Pootoogook.

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Peuples autochtones

Les peuples autochtones sont les premiers habitants des terres qui forment aujourd’hui le Canada. L’histoire des Inuits et des Premières Nations remonte à bien avant l’arrivée des Européens au Canada, alors que la culture distincte des Métis naît des mariages entre les pionniers européens et les membres des Premières Nations.

Au début, les peuples autochtones ont été au cœur du développement du Canada. Toutefois, ils ont été victimes d’un déclin démographique majeur en raison de l’arrivée de maladies européennes. De plus, bien qu’ils aient souvent été des alliés militaires, ils ont été persécutés par les gouvernements coloniaux, qui, en plus de les déplacer et de les affamer, ont saisi leurs terres et commis un génocide culturel au moyen des pensionnats et de lois destructrices.

Les peuples autochtones vivent à travers le Canada, et s’efforcent de revigorer leur culture et leur mode de vie traditionnels.

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Langues autochtones au Canada

On compte au pays environ 70 langues autochtones distinctes, qui se divisent en 12 familles linguistiques. À bien des endroits, la transmission de la langue d’une génération à l’autre est devenue chose rare, ce qui a toutefois permis une prise de conscience parmi des peuples autochtones, qui redoublent dorénavant d’efforts pour revitaliser et promouvoir leur langue. Au Canada, et de façon plus générale en Amérique du Nord, le paysage linguistique est complexe, et comprend un important nombre et une grande diversité de langues. Les langues autochtones sont ainsi parlées par beaucoup d’habitants. Certaines ont même le statut de langues officielles au Nunavut et aux Territoires du Nord-Ouest, et d’autres, comme au Yukon, sont reconnues pour leur importance et leur portée. Le 5 février 2019, le gouvernement canadien a déposé la Loi sur les langues autochtones, qui vise à protéger et à revitaliser les langues autochtones au Canada.

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