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Nouvelle-Écosse

La Nouvelle-Écosse, deuxième plus petite province du Canada (après l’Île-du-Prince-Édouard), se trouve sur la côte sud-est du pays. La province comprend le Cap-Breton, une grande île située au nord-est de la partie continentale.

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Ontario

L’Ontario est une province canadienne délimitée à l’ouest par le Manitoba, au nord par la baie d’Hudson, à l’est par le Québec, et au sud par New York, les Grands Lacs, le Michigan et le Minnesota. La province a été fondée sur certaines parties des territoires traditionnels des Ojibwés, des Odawas, des Potawatomi, des Algonquins, des Mississauga, des Haudenosaunee, des Neutres, des Hurons-Wendats, des Cris, des Oji-Cris et des Métis. Le territoire est aujourd’hui régi par 46 traités, dont les traités Williams et Robinson, le traité du Haut-Canada, ainsi que les traités no 3, 5 et 9. Selon le recensement de 2016, l’Ontario compte 13 448 494 habitants, ce qui en fait la province la plus peuplée du Canada. L’Ontario est une des quatre provinces fondatrices de la Confédération de 1867, avec le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et le Québec. Sa capitale est Toronto. Son gouvernement actuel, mené par le premier ministre Doug Ford, est majoritaire progressiste-conservateur.

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Alberta

L'Alberta, la plus occidentale des trois provinces des Prairies canadiennes, partage de nombreuses caractéristiques physiques avec ses voisines de l'Est, la Saskatchewan et le Manitoba.

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Histoire de la colonisation des prairies canadiennes

Les Prairies canadiennes se peuplent au cours de six grandes vagues migratoires s’étalant de la préhistoire à aujourd’hui. La migration depuis l’Asie, il y a environ 13 300 ans, engendre une population autochtone qui se compte entre 20 000 et 50 000 individus en 1640. De 1640 à 1840, plusieurs milliers de commerçants de fourrure européens et canadiens, suivis de centaines d’immigrants britanniques, arrivent sur le territoire, créant des douzaines d’avant-postes ainsi que la colonie de la rivière Rouge, où les Métis deviennent la plus importante portion de la population. La troisième vague, qui s’étend des années 1840 aux années 1890, consiste principalement, mais pas uniquement, de Canadiens d’ascendance britannique. La quatrième, et de loin la plus importante, est constituée de plusieurs nations, surtout européennes, et a lieu de 1897 à 1929, avec une interruption pendant et après la Première Guerre mondiale (1914-1922). La cinquième vague, composée de Canadiens d’autres provinces, d’Européens et d’immigrants d’autres pays, commence à la fin des années 1940 et se poursuit durant les années 1960. La sixième vague, qui commence au début des années 1970, est principalement composée de gens de l’hémisphère sud. Elle se poursuit, avec fluctuations, jusqu’à aujourd’hui. Tout au long du dernier siècle, la région connaît un exode continu de sa population qui migre dans d’autres régions du Canada, aux États-Unis et ailleurs.

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Colombie-Britannique

Province la plus à l'ouest du Canada, la Colombie-Britannique est un territoire montagneux dont la population se concentre surtout dans la région du sud‑ouest. La Colombie‑Britannique est la troisième plus grande province du pays, après le Québec et l'Ontario : elle occupe 10 % de la superficie du Canada.

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Nouveau-Brunswick

Le Nouveau-Brunswick est l’une des trois provinces qui ensemble sont appelées les « Maritimes ». Relié à la Nouvelle-Écosse par l’étroit isthme de Chignectou et séparé de l’Île-du-Prince-Édouard par le détroit de Northumberland, le Nouveau-Brunswick constitue un pont terrestre entre cette région et l’Amérique du Nord continentale. La province est délimitée au nord par le Québec et à l’ouest par les États-Unis (Maine). En 1784, les Britanniques ont divisé la Nouvelle-Écosse à l’isthme de Chignectou et nommé la partie ouest et nord « Nouveau-Brunswick », d’après le duché allemand de Brunswick-Lüneburg. Le Nouveau-Brunswick est maintenant la seule province officiellement bilingue du Canada.

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Île-du-Prince-Édouard

L’Île-du-Prince-Édouard est la plus petite province canadienne, constituant à peine 0,1 % de la superficie terrestre totale du Canada. Elle est située dans le Golfe du Saint-Laurent et est séparée de la Nouvelle‑Écosse et du Nouveau-Brunswick par le détroit de Northumberland. Ses premiers habitants, les Mi’kmaq l’appellent Abegweit, ce qui signifie « berceau dans les vagues », et Jacques Cartier en 1534 dit d’elle que c’est « la terre la plus belle que l’on puisse imaginer ». Le sol rougeâtre a toujours représenté la principale caractéristique de l’Île-du-Prince-Édouard et, avec la mer, le pilier de la population depuis le début du XVIIIesiècle.

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Terre-Neuve-et-Labrador

Terre-Neuve-et-Labrador est la plus jeune province du Canada; elle se joint à la Confédération en 1949. Sur sa côte figurent sans doute les premières pointes de terre aperçues par les Européens. La province représente une superficie de 405 720 km2, dont presque les trois quarts, soit 294 330 km2, sont occupés par le Labrador. L’île de Terre-Neuve est la région la plus à l’est du Canada, tandis que le Labrador se situe sur le continent au nord-ouest de l’île. C’est à l’explorateur Jean Cabot, que Terre-Neuve, jadis surnommée la « nouvelle île », doit son nom. Depuis sa découverte, l’île est désignée sous le nom de « Terra Nova », ou « Newfoundland » pour les anglophones. Le Labrador a probablement reçu son nom de l’appellation portugaise « Terra del Lavradors ».

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Canada-Est

En 1841, la Grande-Bretagne a uni les colonies du Haut et du Bas-Canada en une seule province, la Province du Canada, en réponse aux rébellions violentes de 1837-1838. C’est le rapport Durham (1839) qui a énoncé les lignes directrices pour la création de la nouvelle colonie avec l’Acte d’Union en 1840. La Province du Canada était composée du Canada-Ouest (anciennement le Haut-Canada) et du Canada-Est (anciennement le Bas-Canada). Les deux régions ont été gouvernées conjointement jusqu’à la Confédération en 1867. Le Canada-Ouest est alors devenu l’Ontario et le Canada-Est, le Québec.

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Province du Canada, 1841-67

En 1841, la Grande-Bretagne a uni les colonies du Haut et du Bas-Canada en une seule province, la province du Canada. Cette union est faite en réponse aux rébellions violentes de 1837-1838. Le rapport Durham (1839) recommande les lignes directrices pour la création de la nouvelle colonie avec l’Acte d’Union. La province du Canada est composée du Canada-Ouest (anciennement le Haut-Canada) et du Canada-Est (anciennement le Bas-Canada). Les deux régions sont gouvernées conjointement jusqu’à ce que la province soit dissoute pour faire place à la Confédération en 1867. Le Canada-Ouest devient alors l’Ontario et le Canada-Est devient le Québec.

La Province du Canada a été une expérience de 26 ans de coopération politique entre anglophones et francophones. Pendant cette période, ungouvernement responsableest né enAmérique du Nord britannique. En outre, l’expansion de l’échange et du commerce ont fourni de la richesse à la région, ce qui a permis la montée de chefs politiques tels que sir John A. Macdonald, sir George-Étienne Cartier et George Brown d’émerger et la mise sur pied de la Confédération.

(Ce texte est l’article complet sur la Province du Canada. Si vous souhaitez en lire unrésumé en termes simples, veuillez consulter : Province du Canada (résumé en termes simples).)

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Nunatsiavut

Nunatsiavut Le Nunatsiavut (un mot qui signifie « notre belle terre » en inuktitut), situé dans la partie septentrionale de la péninsule du Labrador et qui s’étend sur 72 520 km² sur terre et sur 44 030 km² sur mer, est le territoire sur lequel ont toujours vécu les Inuits du Labrador (également appelés Labradormiuts). Le 1er décembre 2005, ils ont fêté la création du gouvernement du Nunatsiavut, leur propre gouvernement régional, au sein de la province de Terre‑Neuve‑et‑Labrador. Les Labradormiuts sont devenus, à cette occasion, les premiers Inuits au Canada à parvenir à l’autonomie gouvernementale. Sur les quelque 6 500 personnes concernées par cette évolution politique (appelées des bénéficiaires), environ 2 500 vivent dans la zone de peuplement au sein de cinq collectivités, à savoir Rigolet, Postville, Makkovik, Hopedale (la capitale législative) et Nain (la capitale administrative).

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Nunavik

Le Nunavik, le territoire correspondant à la partie de la province de Québec située au nord du 55e parallèle, couvre approximativement 500 000 km2 soit plus du tiers de la province de Québec. Depuis à peu près 4 000 ans, plusieurs peuples autochtones ont vécu au Nunavik, dont les Inuits qui en ont fait leur pays. De nos jours, à peu près 13 000 personnes vivent au Nunavik, dans 14 villages situés sur les côtes de la baie d’Ungava, du détroit d’Hudson et de l’est de la baie d’Hudson.

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Bas-Canada

Le Bas-Canada a été une colonie britannique de 1791 à 1840, formée de la partie méridionale de l’actuelle province de Québec. En 1791, la Grande-Bretagne divise la Province de Québec en deux parties : le Haut-Canada et le Bas-Canada (voir Acte constitutionnel de 1791). L’Angleterre a adopté cette même politique de division territoriale deux fois auparavant, lors de la séparation de l’Île-du-Prince-Édouard de la Nouvelle-Écosse en 1769 ; et en 1784, après une vague d’immigration loyaliste (ayant aussi touché le Québec), lors de la création des provinces du Cap-Breton et du Nouveau-Brunswick. Le Haut-Canada et le Bas-Canada sont renommés Canada-Ouest et Canada-Est respectivement, avant d’être réunis en 1841 en une seule colonie, la Province du Canada.

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Lillian Elias

Lillian Elias (dont le nom Inuvialuktun est Panigavluk) est enseignante, activiste linguistique, et survivante des pensionnats indiens (elle est née en 1943, dans le delta du Mackenzie des Territoires du Nord-Ouest). Influencée par le temps qu’elle a passé au pensionnat indien, où les administrateurs ont tenté de la dépouiller de force de sa langue et de sa culture, Lillian a passé une grande partie de sa vie à promouvoir et préserver sa langue maternelle, l’inuvialuktun (voir Inuvialuit).

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Nunavut

Le Nunavut – « notre terre » en inuktitut – couvre plus de 2 millions de km2 et compte une population de 35 944 habitants (recensement de 2016), dont approximativement 85 % sont inuits. Le territoire comprend, en gros, la partie du Canada continental et de l’archipel Arctique située au nord et au nord-est de la limite forestière. Le Nunavut est le territoire le plus grand et le plus septentrional du Canada et la cinquième plus grande division administrative du monde. Les habitants du Nunavut, les Nunavummiut, vivent dans 25 communautés éparpillées sur ce vaste territoire, la majeure partie dans la capitale, Iqaluit, qui compte 7 740 habitants (au recensement de 2016). La création du Nunavut en 1999 (la région faisait auparavant partie des Territoires du Nord-Ouest) constitue le premier changement important de la carte politique du Canada depuis l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération en 1949. En plus de modifier les frontières politiques internes du Canada, la création du Nunavut constitue à l’époque un important événement politique. Grâce à son activisme politique et de longues négociations, un petit groupe autochtone marginalisé est parvenu à surmonter de nombreux obstacles pour mettre en place pacifiquement un gouvernement qu’il contrôle à l’intérieur de l’État canadien, devenant ainsi maître de son territoire, de ses ressources et de son avenir. De ce point de vue, la création du Nunavut est un moment historique de l’évolution du Canada et elle marque également un développement important dans l’histoire des Autochtones au niveau mondial.

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​La Nouvelle-Écosse et la Confédération

La Nouvelle-Écosse est l’une des quatre provinces fondatrices du Canada. Elle a rejoint le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et le Québec dans la Confédération le 1er juillet 1867. Toutefois, cette union est principalement due au fait que la Confédération a livré le chemin de fer Intercolonial aux Maritimes, et grâce aux efforts de sir Charles Tupper. Son gouvernement a en effet approuvé la Confédération au sein de la législature coloniale malgré l’opposition populaire. (Voir Les adversaires de la Confédération.) La Confédération a suscité des protestations de masse dans la colonie. Joseph Howe dirige notamment un effort de deux ans pour abroger l’union. (Voir Mouvement sécessionniste.) Ce dernier a toutefois décidé qu’il aiderait mieux sa province en travaillant au sein du gouvernement fédéral, dont il rejoint le cabinet en 1869.

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Canada-Ouest

En1841, la Grande‑Bretagne réunit les colonies du Haut‑Canada et du Bas‑Canada pour former la Province du Canada. Cette décision est prise en réponse aux violentes rébellions de1837‑1838. Le rapport Durham de1839 formule un certain nombre de recommandations en vue de créer une nouvelle colonie qui sera effectivement mise en place, en1840, dans le cadre de l’Acte d’Union. La Province du Canada est composée du Canada‑Ouest (anciennement le Haut‑Canada) et du Canada‑Est (anciennement le Bas‑Canada). Jusqu’en1867, date de naissance de la Confédération qui verra le Canada‑Ouest devenir l’Ontario et le Canada‑Est le Québec, les deux régions sont gouvernées conjointement.

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La Terre de Rupert

La Terre de Rupert était un vaste territoire de contrées sauvages. Il représentait un tiers de ce qu’est le Canada d’aujourd’hui. De 1670 à 1870, ce territoire était une propriété exclusive de la Compagnie de la Baie d’Hudson et le principal terrain de piégeage de la traite des fourrures. Trois ans après la Confédération, le gouvernement du Canada paye 1,5 million de dollars à CBH pour la Terre de Rupert. C’est la plus importante transaction immobilière en superficie dans l’histoire du pays. L’achat de la Terre de Rupert a géographiquement transformé le Canada. Ce pays modeste, situé au nord-est du continent, est devenu un vaste pays traversant l’Amérique du Nord. La Terre de Rupert a éventuellement été divisée entre le Québec, l’Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan, l’Alberta et les and the Territoires de Nord-Ouest.