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Histoire du cinéma québécois : de 1970 à 1989

Le présent article présente un aperçu du cinéma au Québec, de la naissance d’un cinéma distinctement québécois dans les années 1970, jusqu’à l’explosion de production qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.

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Histoire du cinéma québécois: de 1990 à aujourd'hui

Le présent article fournit un aperçu du cinéma au Québec, de l’explosion qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand jusqu’aux difficultés qui surgissent 10 ans plus tard, ainsi qu’un regard sur la nouvelle vague de cinéma qui émerge au début du 21e siècle. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.

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L’histoire du film canadien : 1896 à 1938

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation.

 L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :

Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui

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Éducation aux médias

L’éducation aux médias désigne l’habileté d’interpréter et de comprendre la façon dont fonctionnent les différentes formes de média ainsi que l’influence que ces médias peuvent avoir sur l’opinion des gens par rapport à une personne, un événement ou un débat de société. Être éduqué aux médias signifie comprendre que les médias sont des entités construites, que le public produit du sens à partir de ces constructions, que les médias ont tous des intérêts commerciaux, sociaux et politiques et que le contenu des médias dépend en partie de la nature de ceux-ci. L’éducation aux médias implique un esprit critique et une déconstruction active des médias que l’on consomme. Il s’agit aussi de comprendre son propre rôle en tant que consommateur et créateur de contenu, ainsi que la façon dont les gouvernements réglementent les médias.

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Kim’s Convenience

Kim’s Convenience est une comédie de la CBC portant sur une famille canadienne d’origine coréenne qui exploite un dépanneur à Toronto. Basée sur une pièce de théâtre de 2011 écrite par Ins Choi, elle est la première série humoristique du Canada à avoir une distribution principalement asiatique canadienne. La comédie à succès, qui explore les tensions intergénérationnelles existant entre des parents immigrants et leurs enfants nés au Canada, est inspirée de l’expérience du dramaturge, qui a grandi dans une famille coréenne à Toronto. La série connaît un succès immédiat dès sa sortie sur CBC à l’automne2016: sa première saison attire environ933000téléspectateurs par épisode. Elle a depuis remporté six Prix Écrans canadiens, y compris la meilleure série humoristique en 2018.

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Schitt’s Creek

Schitt’s Creek est une série télévisée, diffusée sur les ondes de CBC, sur une famille riche qui perd sa fortune et se voit forcée d’aller s’établir dans une petite ville fictive du nom de Schitt’s Creek. La série a été créée par deux des acteurs principaux, Daniel Levy et son père Eugene Levy. La série décrit les tensions qui surviennent entre les résidents terre-à-terre de Schitt’s Creek et les Rose, habitués au grand luxe. En 2018, Schitt’s Creek rejoint en moyenne 3,3 millions de téléspectateurs sur les ondes du télédiffuseur américain Pop et devient la première émission humoristique canadienne à être mise en nomination pour un prix Critic’s Choice Award. L’année suivante, l’émission est mise en nomination pour plusieurs prix Primetime Emmy, donc celui de la meilleure comédie. En outre, Schitt’s Creek remporte 24 Prix Écrans canadiens, dont cinq pour la meilleure actrice dans une comédie (Catherine O’Hara) et trois pour la meilleure comédie.

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.