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Histoire du cinéma québécois : de 1970 à 1989

Le présent article présente un aperçu du cinéma au Québec, de la naissance d’un cinéma distinctement québécois dans les années 1970, jusqu’à l’explosion de production qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.

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Histoire du film canadien: de 1974 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Distribution de films au Canada

La distribution de films est l’une des trois principales branches de l’industrie cinématographique. Elle a pour mission d’assurer le lien entre la production et l’exploitation. De ces trois secteurs, la distribution est celle qui est le plus rentable et est contrôlée par d’importants conglomérats multinationaux. Les distributeurs fournissent des films, des émissions de télévision, des vidéos et de nouveaux médias à différents points de diffusion, comme les cinémas et les radiotélédiffuseurs. Ceci est effectué sur des territoires où ils ont acquis les droits auprès des producteurs. Ils représentent traditionnellement la principale source de financement des nouvelles productions. Le secteur de distribution est surnommé le « secteur invisible ». Ses pratiques ont tendance à ne concerner que les initiés de l’industrie et passent inaperçues auprès du public. Les entreprises américaines dominent la distribution de films au Canada. Elles contrôlent l’accès aux écrans canadiens depuis les années 1920. (voir aussi Histoire du cinéma canadien)

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Histoire du cinéma québécois: de 1990 à aujourd'hui

Le présent article fournit un aperçu du cinéma au Québec, de l’explosion qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand jusqu’aux difficultés qui surgissent 10 ans plus tard, ainsi qu’un regard sur la nouvelle vague de cinéma qui émerge au début du 21e siècle. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.

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L’histoire du film canadien : 1896 à 1938

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation.

 L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :

Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui

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Prix Écran d’or

Le prix Écran d’or Cineplex pour un long métrage (anciennement la Bobine d’or) va au(x) producteur(s) du long métrage canadien ayant obtenu, au Canada, les recettes au guichet les plus élevées au cours de l’année civile précédente. Afin de récompenser les émissions télévisées canadiennes les mieux notées, on introduit, en 2015, le prix Écran d’or pour une émission dramatique ou une comédie et celui pour une émission de téléréalité. On présente les gagnants lors du gala annuel des prix Écrans canadiens.

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Histoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs: la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend :Histoire du cinéma canadien: de 1896 à 1938; Histoire du cinéma canadien: de 1939 à 1973;Histoire du cinéma canadien: de 1974 à aujourd’hui; Histoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Heartland

Heartland est une série télé familiale de type drame diffusée sur les ondes de la CBC les dimanches à 19 h. Inspirée par les romans écrits sous le pseudonyme de Lauren Brooke et publiés aux éditions Working Partners, la télésérie débute en 2007 et devient la série dramatique d’une heure ayant duré le plus longtemps de l’histoire canadienne. Se déroulant sur le ranch familial appelé Heartland, la série tournée en Alberta suit Amy Fleming (Amber Marshall), qui sait parler aux chevaux, dans ses relations avec sa famille et avec le garçon de ranch Ty Borden (Graham Wardle). Gagnante de cinq prix de la Guilde canadienne des réalisateurs dans la catégorie meilleure série télé familiale, Heartland a compté plus d’un million de téléspectateurs par épisode et est diffusée dans plus de 100 pays.

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ACTRA

L’Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists, plus connue sous le nom d’ACTRA, est le syndicat qui représente les artistes-interprètes des secteurs de la radio, de la télévision et du cinéma anglophones au Canada. Par l’intermédiaire de sa société de perception des droits d’auteur, elle récolte et reverse les droits d’utilisation, les droits d’auteur, les droits de suite et toutes les autres formes de rémunération des artistes-interprètes. L’ACTRA a également d’autres activités. Elle gère notamment l’assurance maladie et les régimes de retraite pour ses 22 000 membres; elle négocie et elle administre les conventions collectives, les tarifs minimaux et les conditions de travail; elle exerce son influence et intervient en faveur des contenus canadiens et d’une industrie canadienne de la production forte; enfin, elle assure la promotion des talents canadiens auxquels elle rend hommage.

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Histoire du cinéma canadien: 1939 à 1973

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs: la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien: de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien: de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien: de 1974 à aujourd’huiHistoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Murdoch Mysteries (Les Enquêtes de Murdoch)

Murdoch Mysteries (v.f. Les Enquêtes de Murdoch) est une série télévisée adaptée des romans policiers de Maureen Jennings et de son héros, William Murdoch, un détective fictif de l’ère victorienne en avance sur son temps. Celui-ci emploie la technologie et les méthodes médicolégales pour résoudre les crimes les plus sordides de la ville de Toronto. Souvent décrite comme l’équivalent victorien de Les Experts, la prolifique série policière mêle humour, suspense, science-fictionhistoire et qualité de production. Basée sur la populaire série de romans mystères écrite par Maureen Jennings, l’émission gagne l’affection de nombreux adeptes dès ses débuts, sur les ondes de City TV en 2008. Elle atteint un public beaucoup plus large en 2013, lorsqu’elle est reprise par la CBC. L’émission, qui figure au palmarès des séries télévisées de fiction canadiennes les mieux cotées de 2016 à 2018, se mérite le prix Écran d’or pour la meilleure série dramatique en 2017, 2018 et 2020. Diffusée dans plus d’une centaine de pays, elle rassemble des millions de téléspectateurs.

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La Soirée du hockey

Hockey Night in Canada (HNIC), dont existe une version francophone quelque peu différente intitulée La Soirée du hockey, est une émission hebdomadaire diffusant, chaque samedi soir, les matchs de la Ligue nationale de hockey (LNH). Il s’agit du programme télévisé le plus ancien au Canada. HNIC détient également le record Guinness de l’émission sportive télévisée la plus ancienne au monde. L’émission a été radiodiffusée pour la première fois le 12 novembre 1931, à Montréal et à Toronto, sous le titre General Motors Hockey Broadcast, la description en direct « jeu par jeu » étant assurée par l’emblématique homme de radio Foster Hewit. La première télédiffusion du programme HNIC a eu lieu le 11 octobre 1952, ce qui en fait l’une des toutes premières émissions télévisées au Canada. L’émission a été produite par la CBC de 1936 à 2013 (et par Radio‑Canada, pour La Soirée du hockey, de 1952 à 2002), date à laquelle les droits de diffusion des matchs de la LNH ont été acquis par Rogers Communications. Incontournable de la télévision canadienne pendant plus d’un demi‑siècle, HNIC a longtemps été l’émission récurrente la plus populaire au pays. Pendant plusieurs décennies, elle a régulièrement attiré une moyenne de plus de 2 millions de téléspectateurs. Les dernières saisons de diffusion ont rassemblé une moyenne de 1,3 million de téléspectateurs chaque semaine. Le thème musical de l’émission est considéré par beaucoup comme le « deuxième hymne officiel du Canada ». HNIC a remporté 21 Gemini Awards et 3 prix Écrans canadiens.

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The Handmaid's Tale (La Servante écarlate)

Le sixième roman de Margaret AtwoodThe Handmaid’s Tale (1985; trad. La Servante écarlate, 1987) est une vision dystopique froide du futur. Il prend place dans la république de Gilead, une Amérique totalitaire dans laquelle les chrétiens fondamentalistes ont tué le président et le Congrès et imposé une théocratie puritaine. Le roman dépeint un État policier sans cœur qui oppresse les femmes et régule les différents aspects de la vie humaine avec une constante surveillance. Il s’est vendu à plus de huit millions d’exemplaires en anglais. Le journaliste Ron Charles, du Washington Post, décrit The Handmaid’s Tale comme « le roman féministe le plus populaire et le plus influent jamais écrit ». The Handmaid’s Tale a gagné un Prix du Gouverneur général et le prix Arthur-C.-Clarke pour la littérature de science-fiction. Il a été adapté en film, en opéra, en ballet, dans une série télévisée ayant gagné un prix Emmy et en roman graphique. The Testaments (Les Testaments), la suite très attendue écrite par Margaret Atwood, est publié en septembre 2019.  Dans des circonstances exceptionnelles, le livre remporte le prix Booker conjointement avec Girl, Woman, Other, de l’auteure Bernardine Evaristo.

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Éducation aux médias

L’éducation aux médias désigne l’habileté d’interpréter et de comprendre la façon dont fonctionnent les différentes formes de média ainsi que l’influence que ces médias peuvent avoir sur l’opinion des gens par rapport à une personne, un événement ou un débat de société. Être éduqué aux médias signifie comprendre que les médias sont des entités construites, que le public produit du sens à partir de ces constructions, que les médias ont tous des intérêts commerciaux, sociaux et politiques et que le contenu des médias dépend en partie de la nature de ceux-ci. L’éducation aux médias implique un esprit critique et une déconstruction active des médias que l’on consomme. Il s’agit aussi de comprendre son propre rôle en tant que consommateur et créateur de contenu, ainsi que la façon dont les gouvernements réglementent les médias.

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Anne, la maison aux pignons verts

Dès sa parution en 1908, le premier roman de Lucy Maud Montgomery, Anne, la maison aux pignons verts, devient un succès presque instantané; il demeure d’ailleurs en impression pendant plus d’un siècle, faisant du personnage d’Anne Shirley une véritable icône de la culture canadienne. Vendu à environ 50 millions d’exemplaires et traduit en plus de 36 langues, y compris le braille, l’ouvrage est adapté plus de deux douzaines de fois sous toutes sortes de formes. La comédie musicale d’Anne, produite pour la première fois en 1965 au Festival de Charlottetown, détient le record du monde de la production musicale annuelle ayant été la plus longtemps à l’affiche, tandis que la minisérie mettant en vedette Megan Follows, produite par la CBC et lauréate de plusieurs prix en 1985, est l’émission de télévision la plus regardée de l’histoire du Canada. Des milliers de touristes se rendent chaque année à l’Île-du-Prince-Édouard pour visiter les « lieux sacrés » du roman, et la vente de souvenirs et de poupées à l’effigie d’Anne est devenue une importante industrie artisanale dans la région.

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Kim’s Convenience

Kim’s Convenience est une comédie de la CBC portant sur une famille canadienne d’origine coréenne qui exploite un dépanneur à Toronto. Basée sur une pièce de théâtre de 2011 écrite par Ins Choi, elle est la première série humoristique du Canada à avoir une distribution principalement asiatique canadienne. La comédie à succès, qui explore les tensions intergénérationnelles existant entre des parents immigrants et leurs enfants nés au Canada, est inspirée de l’expérience du dramaturge, qui a grandi dans une famille coréenne à Toronto. La série connaît un succès immédiat dès sa sortie sur CBC à l’automne2016: sa première saison attire environ933000téléspectateurs par épisode. Elle a depuis remporté six Prix Écrans canadiens, y compris la meilleure série humoristique en 2018.

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Schitt’s Creek

Schitt’s Creek est une série télévisée, diffusée sur les ondes de CBC, sur une famille riche qui perd sa fortune et se voit forcée d’aller s’établir dans une petite ville fictive du nom de Schitt’s Creek. La série a été créée par deux des acteurs principaux, Daniel Levy et son père Eugene Levy. La série décrit les tensions qui surviennent entre les résidents terre-à-terre de Schitt’s Creek et les Rose, habitués au grand luxe. En 2018, Schitt’s Creek rejoint en moyenne 3,3 millions de téléspectateurs sur les ondes du télédiffuseur américain Pop et devient la première émission humoristique canadienne à être mise en nomination pour un prix Critic’s Choice Award. L’année suivante, l’émission est mise en nomination pour plusieurs prix Primetime Emmy, donc celui de la meilleure comédie. En outre, Schitt’s Creek remporte 24 Prix Écrans canadiens, dont cinq pour la meilleure actrice dans une comédie (Catherine O’Hara) et trois pour la meilleure comédie.

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

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Documentation de la Deuxième Guerre mondiale

Lorsque le Canada déclare la guerre à l’Allemagne le 10 septembre 1939, des dizaines de milliers de Canadiens s’enrôlent pour servir dans l’armée de terre, dans la marine, dans l’aviation et dans les services de soutien. Alors que l’armée s’évertue à acheter des équipements, à former les recrues et à se préparer au combat, elle ne pense pas vraiment à documenter l’effort de guerre. Toutefois, en 1940, elle entreprend de recruter des historiens, notamment Charles Stacey, pour rassembler des documents sur la guerre et rédiger des comptes‑rendus sur les opérations militaires canadiennes. Dans les années qui suivent, des artistes, des photographes et des cinéastes servent dans les différentes branches des Forces armées canadiennes. Grâce à eux et au travail acharné qu’ils ont accompli, on dispose aujourd’hui de riches archives visuelles et écrites documentant l’histoire de la participation du Canada à la Deuxième Guerre mondiale.

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Documentation de la Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a changé le Canada pour toujours. Durant un peu plus de quatre ans, quelque 630 000 Canadiens, sur une population totale qui n’atteint pas encore 8 millions de personnes, partent au combat. Plus de 66 000 d’entre eux sont tués. Alors que les victimes se multiplient sur le front de l’Ouest, c’est à un expatrié canadien, sir Max Aitken (Lord Beaverbrook), qu’il incombe de documenter l’effort de guerre du Canada dans le cadre d’un programme d’art, de photographies et de films de guerre. Par ailleurs, la collection d’œuvres de guerre, créée à titre officiel ou officieusement par les soldats eux-mêmes, constitue un autre moyen de maintenir vivant le témoignage de l’effort de guerre du Canada dans le conflit.