Recherche pour "Langues autochtones au Canada"

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Baby, James

James Baby (baptisé Jacques), fonctionnaire, homme politique, officier de milice (Detroit, Michigan, 25 août 1763 -- York [Toronto], 19 février 1833).

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

Éditorial

Vancouver en vedette : Des Canadiens d’origine japonaise retenus dans le parc Hastings

Pendant un siècle, la Pacific National Exhibition (PNE) offre chaque été des divertissements aux familles avec ses redoutables manèges, ses podiums de musique et ses expositions agricoles. Mais en 1942, l’enceinte de la PNE est plutôt utilisée comme camp de prisonniers pour des milliers de Canadiens d’origine japonaise qui ont été déportés.

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Huron Brant

Huron Eldon Brant, soldat mohawk, héros de guerre, mécanicien automobile (né le 30 décembre 1909 à Deseronto, en Ontario; mort le 14 octobre 1944 près de Bulgaria, en Italie). Huron Brant a reçu la Médaille militaire (MM) pour avoir attaqué un ennemi supérieur en forces durant la bataille de Grammichele en Sicile (voirDeuxième Guerre mondiale), mais il a été tué ensuite au cours d’une bataille en Italie continentale (voir Campagne d’Italie).

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Frank Narcisse Jérome

Frank Narcisse Jérome, héros de guerre mi’kmaq (né en 1886 à Maria, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, QC ; décédé en 1934 à Gesgapegiag). Frank Narcisse Jérome est un ancien combattant de la Première Guerre mondiale de la Première nation Gesgapegiag, en Gaspésie, qui a été reconnu à plusieurs reprises durant la Première Guerre mondiale pour sa bravoure. Il a été l’un des 39 soldats canadiens à remporter la Médaille militaire à trois reprises au cours de la Première Guerre mondiale, et est maintenant reconnu comme l’un des anciens combattants autochtones les plus décorés de la guerre (voir Les peuples autochtones et les guerres mondiales et Les peuples autochtones et la Première Guerre mondiale). Le nom de Jérome figure sur le monument de guerre de Gesgapegiag, au Québec.

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Charles Henry Byce

Charles Henry Byce, D.C.M., M.M., soldat cri, héros de guerre, ouvrier dans une usine de pâtes et papiers (né le 9 mars 1916 à Chapleau, en Ontario; décédé le 25 novembre 1994 à Newmarket, en Ontario). Après avoir reçu la Distinguished Conduct Medal (D.C.M.) (médaille pour conduite distinguée) et la Military Medal (M.M.) (médaille militaire), Charles Byce est devenu le combattant canadien autochtone de la Deuxième Guerre mondiale le plus décoré (voir Les peuples autochtones et la Seconde Guerre mondiale).

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107e bataillon (Timber Wolf)

Le 107e Bataillon (Timber Wolf) du Corps expéditionnaire canadien, connu officiellement sous le nom de 107e Bataillon (de Winnipeg), est un bataillon d’infanterie établi pendant la Première Guerre mondiale. Après son arrivée en Grande-Bretagne, l’unité a été convertie en un bataillon de pionniers et a servi sur le front occidental en France et en Belgique. Elle a ensuite été absorbée par une brigade de génie. Environ la moitié des soldats de l’unité étaient des Canadiens autochtones.

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Gilbert Monture

Gilbert Clarence Monture (Big Feather), O.C., O.B.E. (Ordre de l’Empire britannique), ingénieur minier mohawk, fonctionnaire et officier militaire (né le 27 août 1895 dans la réserve des Six Nations, en Ontario ; décédé le 19 juin 1973 à Ottawa). Gilbert Monture fréquente l’université lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, le poussant à interrompre ses études pour s’enrôler dans l’armée canadienne. Après la guerre, il complète son diplôme et devient un ingénieur minier de renommée mondiale.

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Samuel Glode

Samuel Glode (également orthographié Gloade), bûcheron, guide de chasse et de pêche, trappeur, soldat et héros de guerre mi’kmaq (né le 20 avril 1880 à Milton, en Nouvelle‑Écosse; décédé le 26 octobre 1957 à Halifax, en Nouvelle‑Écosse), était un vétéran de la Première Guerre mondiale. Il a servi dans le génie et a reçu la Distinguished Conduct Medal (DCM) pour ses actions héroïques, après l’armistice du 11 novembre 1918.

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Joseph Benjamin Keeper

Joseph Benjamin Keeper, dit « Joe », athlète de calibre international et héros de guerre, originaire de la nation crie de Norway House (né le 21 janvier 1886, à Walker Lake, au Manitoba; décédé le 29 septembre 1971, à Winnipeg, au Manitoba). Joe Keeper a participé aux Jeux olympiques d’été de Stockholm en 1912, au cours desquels il a pris part aux épreuves du 5 000 m et du 10 000 m sur piste. Il a ensuite servi dans le Corps expéditionnaire canadien, pendant la Première Guerre mondiale, et a reçu la Médaille militaire pour ses actions au front. Après sa mort, il a été intronisé au Temple de la renommée olympique du Canada, en 1977, et au Panthéon des sports canadiens, en 2015.

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George McLean

George McLean, D.C.M., cowboy, éleveur, pompier, soldat et héros de guerre okanagan (Salish du continent) (né le 15 avril 1875 à Douglas Lake, Colombie-Britannique; mort le 7 septembre 1934 à Merritt, Colombie-Britannique). George McLean a combattu dans la guerre d’Afrique du Sud (voir Le Canada et la guerre d’Afrique du Sud) et la Première Guerre mondiale. Il a reçu la Médaille de Conduite distinguée (D.C.M.) pour ses actes héroïques au cours de la Bataille de la crête de Vimy en avril 1917.

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Les peuples autochtones et la seconde guerre mondiale

En 1939, le Canada s’est retrouvé en guerre pour la deuxième fois en une génération. Comme pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), des milliers de soldats et d’infirmières autochtones se sont portés volontaires pour l’effort de guerre au pays et à l’étranger, servant avec distinction dans l’armée, la marine et la force aérienne canadiennes. Au moins 3090 soldats des Premières Nations se sont enrôlés dans l’armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale, et des milliers d’autres Métis, Inuits et Indiens non inscrits ont servi sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue.

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Fred Loft

Frederick Ogilvie Loft (communément appelé Fred ou F.O. Loft), chef mohawk, militant, ancien combattant, journaliste, auteur et forestier (né le 3 février 1861, dans la réserve des Six Nations de la rivière Grand, au Canada‑Ouest, aujourd’hui l’Ontario; décédé le 5 juillet 1934, à Toronto, en Ontario). En décembre 1918, Fred Loft a fondé la League of Indians of Canada, la première organisation nationale autochtone au Canada (voir Autochtones : organisations et activisme politiques). Il a combattu durant la Première Guerre mondiale et est reconnu comme l’un des militants autochtones les plus importants du début du 20e siècle. Son nom mohawk était Onondeyoh, ce qui signifie « belle montagne ».

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La crise d’Oka

La crise d’Oka, aussi appelée la résistance mohawk, est un affrontement de 78 jours (du 11 juillet au 26 septembre 1990) opposant des manifestants mohawks au service de police provinciale du Québec et à l’armée canadienne. Au cœur de la crise : l’agrandissement proposé d’un terrain de golf et un projet immobilier sur des terres en litige où se trouve un cimetière mohawk. Les tensions sont restées fortes tout au long de la crise, surtout après la mort du caporal Marcel Lemay, agent de la Sûreté du Québec. Éventuellement, les Forces canadiennes sont appelées en renfort et la situation prend fin. Bien que le gouvernement fédéral ait mis fin au projet d’agrandissement du terrain de golf et ait acheté les terres en litige, il ne les a toujours pas transférées à la communauté de Kanesatake.

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Les peuples autochtones et la première guerre mondiale

Les soldats, infirmières et civils ordinaires autochtones ont apporté une contribution majeure à l’effort de guerre du Canada au cours de la Première Guerre mondiale. Plus de 4000 soldats des Premières Nations ont combattu pour le Canada pendant la guerre, selon les registres officiels du ministère des Affaires indiennes (voir Ministères fédéraux des Affaires autochtones et du Nord). De plus, des milliers d’autres Indiens, Inuits et Métis non inscrits se sont enrôlés sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue. Plus de 50 soldats autochtones ont été décorés pour leur bravoure au combat, dont le soldat anishinabé (ojibwé) Francis Pegahmagabow, le soldat inuit John Shiwak et le soldat métis Henry Norwest.

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Willard Bolduc

Willard John Bolduc, D.F.C., Autochtone, officier des forces aériennes, héros de guerre (né le 28 décembre 1915, à Chapleau, en Ontario; décédé le 7 juin 1968, à Toronto, en Ontario). Willard Bolduc a reçu la Distinguished Flying Cross (D.F.C.) pour son rôle de mitrailleur de bord pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Samuel de Champlain

Samuel de Champlain, cartographe, explorateur, administrateur colonial, auteur (né vers 1567 à Brouage, en France; décédé le 25 décembre 1635 à Québec). Connu comme le «Père de la Nouvelle-France», Samuel de Champlain joue un rôle central dans l’établissement et les débuts de cette colonie, de 1603 à 1635. On lui attribue également la fondation de la ville de Québec en 1608, ainsi que l’exploration de la côte atlantique (enAcadie), de l’intérieur du Canada ainsi que la région des Grands Lacs. Contribuant en outre à la fondation de colonies françaises en Acadie et à Trois-Rivières, il établit des relations amicales et des alliances avec divers groupes des Premières Nations, dont les Montagnais, lesHurons, les Odawaset les Népissingues. Pendant de nombreuses années, Samuel de Champlain demeure le principal responsable de l’administration de la colonie de la Nouvelle-France. En plus de nombreuses cartes d’Amérique du Nord, il publie quatre ouvrages au cours de sa vie, seuls témoignages écrits de la Nouvelle-France du début du 17e siècle.