Recherche pour "Métis"

Afficher 1-6 de 6 résultats
Article

Peter Tomkins

Peter Tomkins Jr., leader métis, organisateur politique et forgeron (né le 1er janvier 1899 dans la réserve Pitikwahanapiwiyin [Poundmaker], en Saskatchewan; décédé en juin 1970 à High Prairie, en Alberta).

Il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 la Métis Association of Alberta (aujourd’hui, la Métis Nation of Alberta) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. De par son travail en soins de santé et auprès des établissements métis, Peter Tomkins encourage l’amélioration des conditions de vie pour les Métis d’Alberta et de Saskatchewan. Ses talents de diplomate, de lobbyiste et de négociateur lui permettent de faire adopter en 1938 la première loi se rapportant spécifiquement aux Métis au Canada.

Article

Yvon Dumont

Yvon Dumont, C.M., O.M., chef métis et lieutenant-gouverneur du Manitoba (né le 21 janvier 1951 à Saint-Laurent, une communauté majoritairement métisse au nord-ouest de Winnipeg, au Manitoba). Dès l’adolescence, lorsque Yvon Dumont s’est impliqué dans la politique autochtone, il a occupé, tout au long de sa carrière, divers postes supérieurs au sein de la Fédération des Métis du Manitoba (FMM), du Conseil national des Autochtones du Canada (maintenant le Congrès des Peuples autochtones) et du Ralliement national des Métis (RNM). En tant que président du RNM en 1986, il a participé à la défaite de l’Accord de Charlottetown. Le 5 mars 1993, il est assermenté lieutenant-gouverneur du Manitoba, devenant par le fait même le premier Métis à occuper une fonction vice-royale dans l’histoire canadienne. En 2013, Yvon Dumont a obtenu gain de cause en portant en appel l’affaire Fédération des Métis du Manitoba c. Canada (portant sur les revendications territoriales) devant la Cour suprême du Canada. Cette affaire mène à la signature d’un protocole d’entente en mai 2016 entre le gouvernement canadien et la FMM pour « faire avancer les discussions exploratoires sur la réconciliation ». Depuis, Yvon Dumont a continué de se battre pour qu’on reconnaisse le peuple métis en tant que population autochtone distincte.

Article

Thelma Chalifoux

Thelma Julia Chalifoux, Métisse, sénatrice, femme d’affaires et militante (née le 8 février 1929 à Calgary, en Alberta; décédée le 22 septembre 2017 à St. Albert, en Alberta). Thelma Chalifoux est la première Métisse nommée au Sénat du Canada. En tant que sénatrice, elle s’intéresse à un éventail de sujets dont l’hébergement des Métis, les relations qu’entretiennent les compagnies pharmaceutiques avec le gouvernement fédéral et les lois environnementales. Ardente défenseure des droits des femmes et des droits des Autochtones, Thelma Chalifoux s’implique dans des organismes comme l’Aboriginal Women’s Business Development Corporation et le  Métis Women’s Council. Elle est également connue pour son travail dans la protection de la culture métisse, ayant servi au Sénat métis de l’Alberta et au Michif Cultural and Métis Resource Institute (aujourd’hui Michif Cultural Connections).

Article

Caroline Cochrane

Caroline Cochrane, politicienne métisse, travailleuse sociale, première ministre des Territoires du Nord-Ouest (née le 5 décembre 1960 à Flin Flon, au Manitoba). Caroline Cochrane est élue députée provinciale du comté de Range Lake, à Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.) en 2015. En octobre 2019, elle est devenue la deuxième femme à occuper le poste de première ministre des Territoires du Nord-Ouest. Depuis 2019, elle est la seule femme à occuper la fonction de première ministre au Canada.

Article

André Nault

André Nault, chef métis, agriculteur et chasseur de bisons (né le 20 avril 1830 à Point Douglas, colonie de la rivière Rouge [aujourd’hui Winnipeg, MB]; décédé le 17 décembre 1924 à Saint-Vital, MB). Bien que parent de Louis Riel et toujours considéré comme un Métis, André Nault n’était pas de sang-mêlé (sa mère et son père étaient Canadiens français).

Article

Femmes et filles autochtones disparues et assassinées au Canada

Lorsque l’on évoque les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA) au Canada, on fait référence à une crise des droits de la personne qui n’est que récemment devenue un sujet majeur pour les médias nationaux. Depuis très longtemps, les femmes et les collectivités autochtones, les groupes de femmes et les organisations internationales appellent à agir face au taux de violence élevé, disproportionné par rapport à celui prévalant dans la population générale, dont sont victimes les femmes et les filles autochtones et au nombre épouvantable d’entre elles disparues et assassinées. Avant le lancement d’une enquête publique nationale le 8 décembre 2015, ces appels avaient régulièrement été ignorés par le gouvernement fédéral. Pour certains, le phénomène des FFADA constitue une crise « cachée » que l’on ne veut pas voir, Dawn Lavell Harvard, ancienne présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, évoquant, quant à elle, une « tragédie » et une « honte nationale ». En 2015, la Commission de vérité et réconciliation du Canada se prononce en faveur d’une enquête nationale sur le nombre disproportionné de victimes parmi les femmes et les filles autochtones. Le rapport final de l’Enquête nationale est terminé et présenté au public le 3 juin 2019.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.