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Saidye Rosner Bronfman

Saidye Rosner Bronfman, O.B.E., leader communautaire et philanthrope (née le 9 décembre 1896 à Plum Coulee, au Manitoba; décédée le 6 juillet 1995 à Montréal, au Québec). Saidye Bronfman a été une leader dans la communauté juive qui a généreusement soutenu les arts et différents organismes caritatifs. Elle a été faite membre de l’Ordre de l’Empire britannique pour son travail avec la Croix-Rouge pendant la Deuxième Guerre mondiale. Saidye Bronfman et son mari, Samuel, ont puisé à même leur fortune, glanée dans le commerce des alcools, pour créer une fondation qui encore aujourd’hui finance de nombreux groupes communautaires.

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Famille Bronfman

Descendants d’un immigrant Russe planteur de tabac du nom d’Yechiel (Ekiel) Bronfman et de sa femme, Mindel, les membres de la famille Bronfman ont possédé et géré un énorme empire financier bâti avec les profits du commerce familial de spiritueux. (voir Seagram) Les membres les plus connus de la famille sont Samuel Bronfman, fondateur de Seagram et président du Congrès juif canadien (1939–1962), et ses descendants. La femme de Samuel, Saidye Rosner Bronfman, est une mécène influente qui a soutenu l’art au Canada et qui a reçu l’Ordre de l’Empire britannique pour avoir organisé le travail sur le front intérieur durant la Deuxième Guerre mondiale. Ses fils Edgar et Charles ont géré Seagram pendant plusieurs décennies, tandis que le petit-fils, Edgar Miles Bronfman Jr., a supervisé la vente de Seagram à Vivendi. Charles Bronfman fut également le cofondateur de la Fondation Historica du Canada et des Minutes du patrimoine, ainsi que président et propriétaire principal des Expos de Montréal. Sa sœur, Phyllis Lambert, est une architecte réputée qui a fondé le Centre canadien d’architecture. Leurs cousins, Edward et Peter Bronfman (fils d’Allan Bronfman), ont mis sur pied leur propre empire financier. La famille a fait des dons généreux à plusieurs organismes de bienfaisance et a participé au Congrès juif canadien et au Congrès juif mondial. 

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Vancouver en vedette : Un milliardaire reclus réquisitionne un hôtel

Tôt dans la matinée du mardi 14 mars 1972, un vieil homme barbu aux cheveux longs se fraie un chemin dans le hall d’entrée du Bayshore Inn. Affublé d’un vieux peignoir et de sandales, il se présente encadré par plusieurs colosses. « C’est très joli », déclare-t-il. Il s’agit du milliardaire Howard Hughes et du début de l’une des visites les plus étranges que Vancouver ait jamais connues.

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.

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James McGill

McGill témoigne une forte affection pour sa ville d'adoption : il s'engage activement dans la vie publique et assume plusieurs fonctions importantes dans les affaires municipales et provinciales.

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.