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Pierre Dugua de Mons

Pierre Dugua de Mons (ou Du Gua de Monts), colonisateur, explorateur, traitant (né vers 1558 à Royan, France; mort le 22 février 1628 près de Fléac-sur-Seugne, France). Pierre Dugua de Mons a dirigé la fondation de Port Royal (aujourd’hui Annapolis Royal), en Acadie, et de Québec, au Québec, les deux premiers établissements français durables en Amérique du Nord. Dans une époque marquée par de vives tensions religieuses en Europe, peu de personnes engagées dans l’exploration et la colonisation française de l’Amérique du Nord sont aussi représentatives du contexte social, politique et religieux du début du 17e siècle. Samuel de Champlain et Mathieu Da Costa, des personnages beaucoup plus connus de cette période, étaient des employés de Dugua de Mons et travaillaient sous sa supervision. La renommée de Dugua de Mons a été éclipsée par celle de Samuel de Champlain notamment parce que celui-ci a beaucoup écrit au sujet de son œuvre, ce que de Mons n’a pas fait. En outre, dans certains de ses écrits, Samuel de Champlain s’est attribué lui-même le rôle de Dugua de Mons.

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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie des Cent-Associés, ou Compagnie de la Nouvelle-France, est fondée le 29 avril 1627 (approbation royale le 6 mai 1628) par le cardinal Richelieu, grand ministre de Louis XIII, pour établir l'Empire français en Amérique du Nord.

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.