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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent, le 8 avril 1949.

Éditorial

Vancouver en vedette : Des Canadiens d’origine japonaise retenus dans le parc Hastings

Pendant un siècle, la Pacific National Exhibition (PNE) offre chaque été des divertissements aux familles avec ses redoutables manèges, ses podiums de musique et ses expositions agricoles. Mais en 1942, l’enceinte de la PNE est plutôt utilisée comme camp de prisonniers pour des milliers de Canadiens d’origine japonaise qui ont été déportés.

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Frank Narcisse Jérome

Frank Narcisse Jérome, héros de guerre mi’kmaq (né en 1886 à Maria, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, QC ; décédé en 1934 à Gesgapegiag). Frank Narcisse Jérome est un ancien combattant de la Première Guerre mondiale de la Première nation Gesgapegiag, en Gaspésie, qui a été reconnu à plusieurs reprises durant la Première Guerre mondiale pour sa bravoure. Il a été l’un des 39 soldats canadiens à remporter la Médaille militaire à trois reprises au cours de la Première Guerre mondiale, et est maintenant reconnu comme l’un des anciens combattants autochtones les plus décorés de la guerre (voir Les peuples autochtones et les guerres mondiales et Les peuples autochtones et la Première Guerre mondiale). Le nom de Jérome figure sur le monument de guerre de Gesgapegiag, au Québec.

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Gilbert Monture

Gilbert Clarence Monture (Big Feather), O.C., O.B.E. (Ordre de l’Empire britannique), ingénieur minier mohawk, fonctionnaire et officier militaire (né le 27 août 1895 dans la réserve des Six Nations, en Ontario ; décédé le 19 juin 1973 à Ottawa). Gilbert Monture fréquente l’université lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, le poussant à interrompre ses études pour s’enrôler dans l’armée canadienne. Après la guerre, il complète son diplôme et devient un ingénieur minier de renommée mondiale.

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Les peuples autochtones et la seconde guerre mondiale

En 1939, le Canada s’est retrouvé en guerre pour la deuxième fois en une génération. Comme pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), des milliers de soldats et d’infirmières autochtones se sont portés volontaires pour l’effort de guerre au pays et à l’étranger, servant avec distinction dans l’armée, la marine et la force aérienne canadiennes. Au moins 3090 soldats des Premières Nations se sont enrôlés dans l’armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale, et des milliers d’autres Métis, Inuits et Indiens non inscrits ont servi sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue.

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Les peuples autochtones et la première guerre mondiale

Les soldats, infirmières et civils ordinaires autochtones ont apporté une contribution majeure à l’effort de guerre du Canada au cours de la Première Guerre mondiale. Plus de 4000 soldats des Premières Nations ont combattu pour le Canada pendant la guerre, selon les registres officiels du ministère des Affaires indiennes (voir Ministères fédéraux des Affaires autochtones et du Nord). De plus, des milliers d’autres Indiens, Inuits et Métis non inscrits se sont enrôlés sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue. Plus de 50 soldats autochtones ont été décorés pour leur bravoure au combat, dont le soldat anishinabé (ojibwé) Francis Pegahmagabow, le soldat inuit John Shiwak et le soldat métis Henry Norwest.

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John Shiwak

John Shiwak (Sikoak), chasseur, trappeur et soldat inuit (né en février ou en mars 1889 à Cul-de-Sac, près de Rigolet au Labrador ; décédé le 21 novembre 1917 près de Masnières, en France). John Shiwak est l’un des quelque 60 hommes du Labrador à s’être joint à l’armée pendant la Première Guerre mondiale. Il est rapidement devenu l’un des meilleurs éclaireurs et tireurs d’élite du front ouest.