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George Godfrey

George Godfrey, boxeur (né le 20 mars 1853, à Charlottetown, à l’Île‑du‑Prince‑Édouard; décédé le 18 octobre 1901, à Revere, dans le Massachusetts, aux États‑Unis). George Godfrey était un boxeur canadien noir ayant débuté sa carrière à l’âge de 26 ans et ayant enregistré de nombreux succès. Il a remporté le championnat du monde des poids lourds noirs, en 1883, un titre qu’il a détenu pendant cinq ans. Il a pris sa retraite en 1896, après avoir participé à plus de 100 combats. Il a été, avec George Dixon et Sam Langford, le premier d’une longue série de grands boxeurs canadiens noirs des Maritimes. Il a été intronisé au PEI Sports Hall of Fame, en 1990.

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Lennie Gallant

Lennie Gallant, C.M., musicien de folklore (né en 1955 à Rustico, à Î.-P.-É.). Lennie Gallant est un auteur-compositeur-interprète acadien qui a lancé 13 albums, 10 en anglais et 3 en français. Il a fait de nombreuses tournées en Amérique du Nord et a remporté de nombreux prix et récompenses, notamment 18 Prix de la musique de la Côte est (ECMA). Il a également été nommé Artiste de l’année choisi par le public en 2017. Sa chanson de 1994, « Peter’s Dream », a été intronisée au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens en 2019. Lennie Gallant a été fait membre de l’Ordre du Canada en 2003.

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Lucy Maud Montgomery

Lucy Maud Montgomery, O.B.E., écrivaine (née le 30 novembre 1874 à Clifton [de nos jours New London, à l’Île-du-Prince-Édouard]; décédée le 24 avril 1942 à Toronto, en Ontario). Lucy Maud Montgomery est probablement l’auteure canadienne la plus lue. Son premier roman, Anne… la maison aux pignons verts, succès instantané dès sa parution en 1908, n’a jamais cessé d’être en circulation depuis plus qu’un siècle, faisant du personnage d’Anne Shirley une icône mythique de la culture canadienne. Lucy Maud Montgomery produit plus de 500 nouvelles, 20 romans, 2 collections de poésie et de nombreuses anthologies de ses entrées de journal et essais. Son œuvre s’écoule à environ 50 millions d’exemplaires aux quatre coins du monde. À lui seul, Anne… la maison aux pignons verts a été traduit en au moins 36 langues ainsi qu’en braille, sans compter des dizaines d’adaptations sous différents formats. Nommée Officier de l’Ordre de l’Empire britannique et de l’Institut littéraire et artistique de France. Elle est également la première femme à devenir membre de la British Royal Society of Arts, en plus d’être déclarée Personne d’importance historique nationale par le Canada.

Éditorial

Éditorial : L’arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse

« La liberté et une ferme. » La promesse est attrayante pour des milliers d’Afro-Américains qui se sont battus dans des régiments britanniques lors de la Révolution américaine (1775-1783) et qui cherchent à fuir l’esclavage. Suivant la guerre, ils se joignent à des dizaines de milliers de loyalistes, des réfugiés américains s’étant battus aux côtés des Britanniques.

Entre 80 000 et 100 000 loyalistes en viennent à fuir les États-Unis. Près de la moitié d’entre eux se rendent en Amérique du Nord britannique. Les vagues principales arrivent en 1783 et 1784. Le territoire qui comprend aujourd’hui les provinces maritimes devient le domicile de plus de 30 000 loyalistes. Les colons décident alors de s’installer principalement sur les côtes de la Nouvelle-Écosse, au Cap-Breton et à l’Île-du-Prince-Édouard (alors nommée l’Île-Saint-Jean).

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Loyalistes au Canada

On appelle « loyalistes » les colons américains, d’origines ethniques diverses, qui ont soutenu la cause britannique lors de la guerre de la révolution américaine (1775-1783). Des dizaines de milliers de loyalistes immigrent en Amérique du Nord britannique pendant et après la guerre de la révolution. Cette migration donnant lieu à une importance croissance démographique et à la création du Haut-Canada, et a constitué une lourde influence, à la fois politique et culturelle, au sein de ce qui devient plus tard le Canada.

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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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Front de libération du Québec (FLQ)

Le Front de libération du Québec (FLQ) était un mouvement militant pour l’indépendance du Québec qui a utilisé le terrorisme pour tenter d’obtenir un Québec indépendant et socialiste. Les membres du FLQ, ou felquistes, sont responsables de la mort de 6 personnes dans le cadre de plus de 200 attentats à la bombe et de dizaines de vols entre 1963 et 1970. Leurs actions ont culminé avec l’enlèvement du délégué commercial britannique James Cross, ainsi que le kidnapping et meurtre du ministre québécois Pierre Laporte, dans un conflit que l’on appelle aujourd’hui la crise d’octobre

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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