Recherche pour "référendum"

Afficher 21-32 de 32 résultats
Article

Le grand incendie de Toronto (1904)

Le 19 avril 1904, un incendie ravage 20 acres du centre industriel de Toronto. Au moment où les pompiers parviennent enfin à le maîtriser, l’incendie a détruit au moins 98 immeubles. L’incendie occasionne des pertes de l’ordre de 10 millions de dollars et laisse sans emploi des milliers de personnes. Une personne perd la vie à la suite de l’incendie. Cette catastrophe est connue sous le nom de «grand incendie de Toronto» ou «deuxième grand incendie de Toronto» (le premier grand incendie s’étant produit en 1849). Elle met en évidence le fait que la ville a besoin de se doter de codes de construction plus sûrs et d’un système d’eau à haute pression.

Article

Terre-Neuve-et-Labrador et la Confédération

Les efforts visant à intégrerTerre-Neuve dans la Confédération dans les années1860 et 1890 suscitent un intérêt mitigé dans la colonie. En 1934, la Grande Dépression pousse Terre-Neuve à la faillite. Le territoire suspend son gouvernement responsable et accepte l’établissement d’une Commission de gouvernement, non élue et dirigée par la Grande-Bretagne. Dans le cadre d’un référendum en 1948, les Terre-Neuviens doivent choisir entre la continuation de la gouvernance par la Commission de gouvernement, l’intégration au Canada ou encore le retour à un gouvernement responsable en tant que dominion indépendant. L’indépendance l’emporte d’abord, mais un second scrutin se solde par la victoire de l’option de la Confédération, avec 52,3% d’appuis. Les parlements britannique et canadien avalisent l’union, si bien que le 31mars 1949, Terre-Neuve est intégrée au Canada à titre de dixième province du pays. En 2001, le nom de la province devient officiellement Terre-Neuve-et-Labrador.

Article

Accord du lac Meech

En 1987, le gouvernement progressiste-conservateur du premier ministre Brian Mulroney tente d’obtenir l’accord du Québec quant à la révision de la Constitution canadienne. Il en résulte l’accord du lac Meech, une entente entre les gouvernements fédéral et provinciaux afin de modifier la Constitution. L’accord propose de renforcer les pouvoirs provinciaux et d’affirmer le Québec comme « société distincte ». Il n’entre jamais en vigueur. L’appui politique de l’accord s’effondre en 1990. De nombreux Québécois voient dans l’échec de l’Accord au Canada anglais un rejet du Québec. Le séparatisme monte ainsi en flèche au Québec et mène au référendum québécois de 1995.

Article

Traités autochtones au Canada

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes reconnues par la Constitution, conclues entre la Couronne et les peuples autochtones. La plupart de ces ententes font état d’échanges qui consistent pour les nations autochtones à accepter de partager certains de leurs intérêts relatifs à leurs terres ancestrales moyennant divers paiements et diverses promesses. Ces traités revêtent parfois un sens plus profond, particulièrement dans l’esprit des Autochtones qui les perçoivent comme des pactes sacrés entre nations. Selon eux, les traités définissent le rapport entre ceux pour qui le Canada est la patrie ancestrale et ceux dont les racines familiales se trouvent dans un autre pays. Les traités constituent donc le fondement constitutionnel et moral des alliances entre les peuples autochtones et le Canada.

(Ce texte est l’article complet sur les traités autochtones au Canada. Si vous souhaitez en lire un résumé en termes simples, veuillez consulter : Traités autochtones au Canada (résumé en termes simples.)

Article

Histoire économique du Canada central

L’Ontario et le Québec constituent le Canada central, une région comptant en 2016 pour 58 % du Produit national brut (PNB) du Canada. L’histoire économique du Canada actuel commence avec la chasse, l’agriculture et le commerce pratiqués par les peuples autochtones. Après l’arrivée des Européens au 16e siècle, l’économie connaît une série de grands bouleversements marqués par la traite des fourrures transcontinentale, puis par un rapide processus d’urbanisation, d’industrialisation et de progrès technologique.

Article

Conscription au Canada

La conscription est l’enrôlement obligatoire ou la « mobilisation » (parfois appelée « appel sous les drapeaux ») des citoyens dans l’armée. Le gouvernement fédéral a promulgué la conscription à la Première Guerre mondiale ainsi qu’à la Deuxième, créant un véritable fossé entre les Canadiens de langue anglaise, qui tendaient à soutenir la pratique, et les Canadiens de langue française, qui la décriaient. À l’heure actuelle, le Canada n’a pas de service militaire obligatoire.

Article

Histoire du cinéma québécois : de 1970 à 1989

Le présent article présente un aperçu du cinéma au Québec, de la naissance d’un cinéma distinctement québécois dans les années 1970, jusqu’à l’explosion de production qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.

Article

Histoire des Travailleurs

L'histoire des travailleurs est l'histoire des changements intervenus dans les conditions et les activités de l'ensemble des gens qui travaillent. Aujourd'hui, la plupart des Canadiens adultes gagnent leur vie en touchant des salaires et des traitements, et partagent donc les conditions de dépendance liée à l'emploi qui définissent la « classe ouvrière » .

Article

Le Québec depuis la Confédération

La Confédération canadienne de 1867 prévoit la création d’un état provincial au Québec, seul territoire où la population est majoritairement de langue française. Cette caractéristique identitaire marque profondément toute l’histoire du Québec par la suite et alimente les débats à propos de son avenir.

Article

Droit de vote des femmes au Canada

​Le droit de vote des femmes leur permet de s’exprimer dans le cadre d’élections; généralement, les militants qui font campagne pour l’obtention de ce droit cherchent également à obtenir le droit pour les femmes de se présenter comme candidates pour des charges publiques.