Recherche pour "Commission de vérité et réconciliation du Canada"

Afficher 1-20 de 399 résultats
Article

Front de libération du Québec (FLQ)

Le Front de libération du Québec (FLQ) était un mouvement militant pour l’indépendance du Québec qui a utilisé le terrorisme pour tenter d’obtenir un Québec indépendant et socialiste. Les membres du FLQ, ou felquistes, sont responsables de la mort de 6 personnes dans le cadre de plus de 200 attentats à la bombe et de dizaines de vols entre 1963 et 1970. Leurs actions ont culminé avec l’enlèvement du délégué commercial britannique James Cross, ainsi que le kidnapping et meurtre du ministre québécois Pierre Laporte, dans un conflit que l’on appelle aujourd’hui la crise d’octobre

Article

Crise d'octobre

La crise d’Octobre fait référence à une série d’événements qui se sont déroulés au Québec à l’automne 1970. Cette crise est le point culminant d’une longue série d’attentats terroristes perpétrés par le Front de libération du Québec (FLQ), un mouvement indépendantiste militant, entre 1963 et 1970. Le 5 octobre 1970, le FLQ a kidnappé l’attaché commercial britannique James Cross à Montréal. Au cours des deux semaines suivantes, des membres du FLQ ont également kidnappé et assassiné le ministre de l’Immigration et du Travail du Québec, Pierre Laporte. Le premier ministre du Québec, Robert Bourassa et le maire de Montréal, Jean Drapeau, ont demandé l’aide du fédéral pour faire face à la crise. En réponse, le premier ministre Pierre Trudeau a déployé les forces armées et a invoqué la Loi sur les mesures de guerre, la seule occasion où elle a été appliquée en temps de paix dans l’histoire du Canada.

événement historique

Samuel de Champlain et ses alliés des Premières Nations livrent bataille aux Haudenosaunee

L’administrateur colonial Samuel de Champlain explore le territoire ancestral des Haudenosaunee. Le 30 juillet, Samuel de Champlain et ses alliés des Premières Nations livrent bataille aux Haudenosaunee, ce qui marque le début de 150 années d’hostilités entre les Haudenosaunee et les forces coloniales françaises.

Article

Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

événement historique

Harbour Air lance le tout premier avion commercial entièrement électrique et à zéro émission

Près du terminal sud de l’aéroport international de Vancouver, Greg McDougall, chef de la direction de Harbour Air Seaplanes, effectue un vol régulier avec un Beaver DHC-2 de Havilland électrique. L’avion est équipé d’un système à propulsion de 750 chevaux-vapeur conçu par magniX, une entreprise de Seattle, et la batterie offre une autonomie de 160 kilomètres. Harbour Air transporte 500 000 personnes par année sur des vols domestiques dans ce rayon. L’entreprise souhaite utiliser l’avion pour ses vols commerciaux d’ici deux ans et demi. « Notre but est d’électrifier l’ensemble de notre flotte », affirme Greg McDougall. (Voir aussi Aviation de brousse).

Article

Joseph Rouleau

Joseph Alfred Pierre Rouleau, C.C., GOQ, chanteur lyrique (basse), enseignant (né le 28 février 1929 à Matane, Québec; mort le 12 juillet 2019 à Montréal, Québec). Le chanteur d’opéra Joseph Rouleau était renommé dans le monde entier pour son sens théâtral infaillible et son impressionnante souplesse vocale. Il a chanté pendant 20ans pour Covent Garden à Londres, où il a interprété des premiers rôles dans plus de 40productions. Au Canada, il est apparu souvent avec l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre symphonique de Toronto et l’Orchestre symphonique de Québec. Il a créé le rôle de Monseigneur Taché dans Louis Riel de Harry Somers avec la Compagnie d’opéra canadienne(COC) en 1967. Il a aussi commandé et créé Les Abîmes du rêve de Jacques Hétu avec l’Orchestre symphonique de Québec en 1984 et enregistré un album de chansons de Félix Leclerc en 1990. Joseph Rouleau a reçu le Prix de musique Calixa-Lavallée, le Prix Denise-Pelletier et le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle pour l’ensemble de son œuvre artistique. Il a été fait officier puis compagnon de l’Ordre du Canada, et officier et grand officier de l’Ordre national du Québec. Il a été intronisé dans le Panthéon canadien de l’art lyrique en 1992.

Article

Félix Leclerc

Félix Eugène Leclerc, O. C., G.O.Q., auteur-compositeur-interprète, poète, romancier, dramaturge, acteur, et homme de radio et de télévision (né le 2 août 1914 à La Tuque, au Québec; mort le 8 août 1988 à l’Ȋle d’Orléans, au Québec). Félix Leclerc est un artiste militant, dont l’activité dans plusieurs domaines marque un tournant majeur dans la culture québécoise.

Poète et dramaturge, il est l’un des géants de la littérature québécoise. Il est également une immense vedette de la chanson au Canada et en Europe, en particulier en France. Influençant fortement l’évolution de la chanson québécoise, il ouvre la voie au mouvement des chansonniers populaires au Québec et en France. Ardent défenseur du nationalisme québécois, il exacerbe le sentiment collectif identitaire du peuple québécois. Parmi ses chansons les plus populaires, figurent entre autres « Notre sentier », « Moi, mes souliers », « Bozo » et « Le tour de l’île ». Il se voit décerner par l’Académie Charles-Cros à Paris le Grand prix du disque à trois reprises, le Prix de musique Calixa-Lavallée, le Prix Denise-Pelletier et le Diplôme d’honneur. Il est nommé officier de l’Ordre du Canada, grand officier de l’Ordre national du Québec et chevalier de la Légion d’honneur en France.

Article

Janette Bertrand

Janette Bertrand, C.C.O.Q., journaliste, comédienne, auteure, dramaturge et féministe (née le 25 mars 1925 à Montréal, Québec). Figure de proue de la télévision québécoise, Janette Bertrand a marqué profondément le journalisme et la culture au Québec. Elle est reconnue pour son approche franche et sincère dans le traitement de sujets à dimension sociale qui n’avaient jamais été traités à la télévision québécoise à l’époque, notamment les relations sexuelles, l’homosexualité, le VIH-sida, le suicide et la violence faite aux femmes. Elle est depuis longtemps reconnue pour ses positions progressistes sur les questions sociales et son rôle dans l’éducation du public à ce sujet. Elle est compagnon de l’Ordre du Canada et chevalier de l’Ordre national du Québec.

événement historique

Vérité et la réconciliation : les archives sont inscrites au registre mondial de l’UNESCO

Une collection d’archives, d’histoires personnelles et de photos de survivants des pensionnats indiens du Centre national pour la vérité et la réconciliation de Winnipeg est inscrite au Registre de la Mémoire du monde du Canada de l’UNESCO. Elle s’ajoute à des collections d’éléments semblables conservés au Musée McCord Stewart à Montréal et à la collection Wallace B. Chung et Madeline H. Chung de la bibliothèque de l’Université de la Colombie-Britannique. Phyllis Webstad, survivante de pensionnat indien et fondatrice de la Journée de la chemise orange déclare, « C’est une reconnaissance mondiale de savoir que ces documents qui relatent la réalité des survivants seront conservés pour les années à venir et pour les générations futures. »

événement historique

Le gouvernement fédéral propose une journée fériée pour souligner la réconciliation

Le projet de loi C-369 ferait du 30 septembre un jour férié appelé « Journée nationale pour la vérité et la réconciliation » (voir aussi Commission de vérité et de réconciliation). Le 30 septembre est actuellement reconnu comme l’« Orange Shirt Day » (Journée du t-shirt orange), qui rend hommage aux survivants des pensionnats indiens. L'objectif du jour férié serait de faire en sorte que « la commémoration publique de l'histoire et de l'héritage des pensionnats indiens et des autres atrocités commises contre les Premières nations, les Inuits et les Métis demeure une composante essentielle du processus de réconciliation ». Le projet de loi doit être approuvé par la Chambre des communes et le Sénat pour devenir loi. Il faudra ensuite obtenir l'approbation des provinces et des territoires pour qu'il soit officiellement observé.

Article

Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens

Bien que les premiers pensionnats indiens du Canada aient été créés dans l’intention d’assimiler les enfants des Premières Nations à la culture euro-canadienne, les enfants métis et inuits ont également été placés dans ces établissements. Les enfants métis vivaient des conditions quotidiennes semblables aux autres élèves des pensionnats, mais ils étaient souvent considérés comme des marginaux par leurs pairs et les administrateurs. Cette perception a affecté leurs expériences au sein de ces institutions de diverses façons particulières.


Article

Commission de vérité et réconciliation (résumé en langage simple)

La Commission de vérité et réconciliation (CVR) a entrepris son travail en 2008. Elle est le résultat de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens (CRRPI), qui a reconnu les souffrances et les traumatismes subis par les élèves autochtones dans les pensionnats. La CRRPI a également fourni une compensation financière (argent) aux élèves. La CVR a accompli de nombreuses tâches. Elle a créé un centre national de recherche. Elle a recueilli des documents historiques auprès des églises et du gouvernement. Elle a organisé des événements au cours desquels les étudiants ont raconté leur histoire. Elle a également effectué des recherches sur les pensionnats et a publié un rapport final.

Article

Filles du roi

Femmes célibataires dont le roi favorise la migration en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Comme les intérêts privés favorisent la migration d'engagés mâles, le gouvernement français et les communautés religieuses tentent de corriger la disproportion entre les sexes dans les colonies.

Article

​Convention de règlement relative aux pensionnats indiens

Plus important règlement de recours collectif de l’histoire canadienne à ce jour, la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens (CRRPI) a reconnu les dommages infligés aux peuples autochtones par les pensionnats au Canada, et a établi un fonds de plusieurs milliards de dollars pour aider les anciens élèves à guérir les blessures de leur enfance.

Article

Industrie canadienne de l’aérospatiale

L’industrie aérospatiale comprend le développement et la production d’aéronefs, de satellites, de fusées et de leurs composants. L’aérospatiale est une composante majeure de l’économie canadienne, qui emploie des dizaines de milliers de personnes et représente une large fraction des échanges canadiens sur les marchés étrangers. Le Canada s’est doté d’un secteur aérospatial diversifié et fait partie du petit nombre de pays qui fabriquent des avions. Grâce à un partenariat rapproché avec l’agence spatiale des États-Unis – la National Aeronautics and Space Administration (NASA) –, le Canada a également lancé des satellites et construit des composants sophistiqués utilisés sur la station spatiale internationale.

Article

Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

Article

Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens

Les pensionnats indiens étaient des écoles religieuses parrainées par le gouvernement et créées dans le but d’assimiler les enfants autochtones à la culture euro-canadienne. Les pensionnats du Nord étaient dirigés par des missionnaires depuis déjà environ un siècle lorsque le gouvernement fédéral commence à ouvrir de nouvelles et soi-disant modernes institutions dans les années 1950. Ces institutions ouvrent leurs portes moins d’une décennie après que le Comité mixte spécial (voir Droit de vote des peuples autochtones) déclare le système inefficace. Les recommandations du comité mènent finalement à la fermeture des pensionnats indiens à travers le pays.

//