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Inuits

Inuit (en inuktitut, le mot inuit signifie « le peuple ») désigne un peuple autochtone qui habite majoritairement dans les régions nordiques du Canada. On utilise le mot « Inuk » pour parler d’une seule personne de ce peuple autochtone. Sa patrie, appelée « Inuit Nunangat », fait référence à la terre, à l’eau et à la glace des régions de l’Arctique, mais peut aussi désigner les terres occupées par les Inuits en Alaska et au Groenland. En 2011, l’Enquête nationale auprès des ménages, de Statistique Canada, a permis d’évaluer à 59 440 le nombre d’Inuits vivant au Canada s’affichant comme Inuits, soit 4,2 % de la population autochtone. En 2011, 73 % des Inuits vivent à Inuit Nunangat. On retrouve près de la moitié de ce nombre au Nunavut, suivie de près par le Nunavik (dans le nord du Québec), le Nunatsiavut (le long de la côte nord du Labrador) et l’Arctique de l’Ouest (les Territoires du Nord-Ouest et le Yukon), connu sous le nom d’« Inuvialuit ». En 2016, selon Statistique Canada, la population inuite atteint le nombre de 65 025 personnes, soit une augmentation de 29,1 % depuis 2006. Les Inuits représentent 3,9 % de la population autochtone au Canada (voir Langues autochtones au Canada).

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Ségrégation raciale des Autochtones au Canada

La ségrégation raciale représente la séparation forcée de différents groupes raciaux dans un pays, une communauté ou un établissement. Au cours de l’histoire, la ségrégation raciale des Autochtones au Canada a été imposée, entre autres, par la Loi sur les Indiens, le système de réserves, les pensionnats indiens et les hôpitaux indiens. Ces politiques, qui entrent en conflit avec les systèmes sociaux, économiques, culturels et politiques des peuples autochtones, contribuent aussi à la colonisation européenne partout au pays. La ségrégation des peuples autochtones au Canada doit être analysée dans un contexte historique de contacts entre les peuples, de principes de découverte et de conquête, ainsi que de colonisation continuelle.

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Cheval Indien

Indian Horse (2012; trad. Cheval Indien) est le sixième roman de l’auteur ojibwé Richard Wagamese. Se déroulant dans le nord de l’Ontario à la fin des années1950 et au début des années1960, l’histoire raconte la vie de Saul Indian Horse (Saul Cheval Indien, dans la version française), qui fait usage de son talent exceptionnel en hockey sur glace pour tenter d’échapper aux souvenirs de son passage troublant dans un pensionnat indien. Bien qu’il connaisse un certain succès comme hockeyeur, il est incapable de se défaire de son identité d’« Indien» ou de son traumatisme. En 2013, Cheval Indien devient l’un des finalistes du concours Canada Reads de la CBC, lors duquel il remporte le prix du Choix du public.Il est également sélectionné par le programme First Nation Communities Read en 2013-2014 et remporte le prix Burt pour la littérature des Premières Nations, des Inuits et des Métis, décerné par l’Organisation canadienne pour l’éducation au service du développement (CODE). En 2017, une adaptation de Cheval Indien arrive au grand écran. Celle-ci, récipiendaire de plusieurs prix, est écrite par Dennis Foon et réalisée par Stephen S. Campanelli.

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​Hayley Wickenheiser

Hayley Wickenheiser, O.C., joueuse de hockey et de balle molle (née le 12 août 1978 à Shaunavon, en Saskatchewan). Hayley Wickenheiser a gagné 7 médailles d’or et 6 médailles d’argent au sein d’Équipe Canada aux Championnats du monde de hockey sur glace féminin, ainsi que 4 médailles d’or et 1 médaille d’argent aux Jeux olympiques d’hiver. Elle détient le record du nombre de buts (18), de passes décisives (33) et de points (51) au hockey sur glace féminin aux Jeux olympiques d’hiver, ainsi que le record du nombre de passes décisives (49) et de points (86) aux Championnats du monde de hockey sur glace féminin. Elle est également la toute première femme à compter un but dans une ligue masculine professionnelle. Hayley Wickenheiser s’est retirée du hockey de compétition le 13 janvier 2017, avec un bilan de 379 points (168 buts et 211 passes décisives) cumulés en 276 matchs disputés avec Équipe Canada. Officier de l’Ordre du Canada, elle a remporté le prix Bobbie Rosenfeld de l’athlète féminine de l’année telle que choisie par la Presse canadienne et a été intronisée à l’Allée des célébrités canadiennes et au Temple de la renommée du hockey.

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La Grande Paix de Montréal, 1701

Le 4 août 1701, les Français ont conclu un accord de paix avec les Cinq Nations haudenosaunee (iroquois), mettant ainsi fin à près d’un siècle d’hostilités marquées par des atrocités dans les deux camps. Les Haudenosaunee sont autorisés à commercer librement et à obtenir des marchandises des Français à un coût réduit. En échange, ils s’engagent à permettre la colonisation française à Detroit et à rester neutres en cas de guerre entre l’Angleterre et la France. L’accord assure la supériorité de la Nouvelle-France dans le traitement des questions relatives aux Premières Nations de la région. Elle donne également aux Français la liberté de s’étendre militairement au cours des cinquante années suivantes.

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Bobby Curtola

Robert Allen Curtola, C.M., chanteur, auteur-compositeur (né le 17 avril 1943 à Port Arthur, en Ontario ; décédé le 4 juin 2016 à Edmonton, en Alberta). Première idole des jeunes au Canada, Bobby Curtola a dominé le palmarès de la musique populaire dans les années 1960. Sa série de chansons à succès, notamment Fortune Teller (1962) a dominé le classement canadien des chansons à succès de 1960 à 1967 et s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde entier. Il a été l’un des premiers Canadiens à décrocher un contrat de plusieurs millions de dollars pour se produire à Las Vegas. Il a également contribué à collecter des millions de dollars pour des organismes caritatifs en animant plusieurs téléthons. Membre de l’Ordre du Canada, du Temple de la renommée de la musique canadienne de RPM et du Rockabilly Hall of Fame. Il a été intronisé à titre posthume au Panthéon de la musique canadienne en 2019.

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Gilbert Monture

Gilbert Clarence Monture (Big Feather), O.C., O.B.E. (Ordre de l’Empire britannique), ingénieur minier mohawk, fonctionnaire et officier militaire (né le 27 août 1895 dans la réserve des Six Nations, en Ontario ; décédé le 19 juin 1973 à Ottawa). Gilbert Monture fréquente l’université lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, le poussant à interrompre ses études pour s’enrôler dans l’armée canadienne. Après la guerre, il complète son diplôme et devient un ingénieur minier de renommée mondiale.

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Samuel Glode

Samuel Glode (également orthographié Gloade), bûcheron, guide de chasse et de pêche, trappeur, soldat et héros de guerre mi’kmaq (né le 20 avril 1880 à Milton, en Nouvelle‑Écosse; décédé le 26 octobre 1957 à Halifax, en Nouvelle‑Écosse), était un vétéran de la Première Guerre mondiale. Il a servi dans le génie et a reçu la Distinguished Conduct Medal (DCM) pour ses actions héroïques, après l’armistice du 11 novembre 1918.

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Joseph Benjamin Keeper

Joseph Benjamin Keeper, dit « Joe », athlète de calibre international et héros de guerre, originaire de la nation crie de Norway House (né le 21 janvier 1886, à Walker Lake, au Manitoba; décédé le 29 septembre 1971, à Winnipeg, au Manitoba). Joe Keeper a participé aux Jeux olympiques d’été de Stockholm en 1912, au cours desquels il a pris part aux épreuves du 5 000 m et du 10 000 m sur piste. Il a ensuite servi dans le Corps expéditionnaire canadien, pendant la Première Guerre mondiale, et a reçu la Médaille militaire pour ses actions au front. Après sa mort, il a été intronisé au Temple de la renommée olympique du Canada, en 1977, et au Panthéon des sports canadiens, en 2015.

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George McLean

George McLean, D.C.M., cowboy, éleveur, pompier, soldat et héros de guerre okanagan (Salish du continent) (né le 15 avril 1875 à Douglas Lake, Colombie-Britannique; mort le 7 septembre 1934 à Merritt, Colombie-Britannique). George McLean a combattu dans la guerre d’Afrique du Sud (voir Le Canada et la guerre d’Afrique du Sud) et la Première Guerre mondiale. Il a reçu la Médaille de Conduite distinguée (D.C.M.) pour ses actes héroïques au cours de la Bataille de la crête de Vimy en avril 1917.

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Tina Fontaine

Tina Michelle Fontaine (née le 1er janvier 1999 à Winnipeg, au Manitoba ; décédée entre le 9 et le 17 août 2014 à Winnipeg). Le meurtre de Tina Fontaine met en lumière des problèmes systémiques dans le traitement des femmes et des filles autochtones au Canada et incite le public à réclamer des réformes gouvernementales dans le domaine des soins aux jeunes au Manitoba. Sa mort, ainsi que l’acquittement de Raymond Cormier, son meurtrier présumé, mène à des revendications pour une enquête fédérale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Pour cette raison, une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées est lancée le 1er septembre 2016.

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Pauline Johnson (Tekahionwake)

Emily Pauline Johnson (ou Tekahionwake, « double wampum »), poétesse, écrivaine, artiste et interprète (née le 10 mars 1861 dans la réserve des Six Nations, au Canada-Ouest; décédée le 7 mars 1913 à Vancouver, en Colombie-Britannique). Pauline Johnson compte parmi les artistes nord-américains les plus remarquables de la fin du 19e siècle. Cette écrivaine douée et oratrice éloquente d’origine mohawk et européenne poursuit de nombreuses tournées et captive les auditoires par son immense talent pour l’art dramatique. Pauline Johnson contribue largement aux cultures autochtone et canadienne, à l’oral comme à l’écrit. Elle s’inscrit au rang des personnes d’importance historique nationale et la maison où elle a grandi est aujourd’hui un musée et un lieu historique national. Dans le parc Stanley à Vancouver, un monument rend hommage à ses ouvrages et au patrimoine qu’ils représentent. En 2016, Pauline Johnson figure parmi les 12 Canadiennes retenues à l’un des stades de la sélection du personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque (voir Les femmes sur les billets de banque canadiens).

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La caravane des peuples autochtones

La caravane des Autochtones, une manifestation de contestation politique, ayant pris, en1974, la forme d’une traversée du pays, avait pour objectif principal de sensibiliser le public aux mauvaises conditions de vie des Autochtones au Canada et aux discriminations dont ils étaient victimes. Partie de Vancouver, elle est arrivée à Ottawa, où elle a occupé, par la suite, un entrepôt vide sur l’île Victoria, près de la colline du Parlement, jusqu’en1975. Elle réunissait divers groupes autochtones protestant contre le non‑respect des traités, ainsi que contre les lacunes gouvernementales en matière de financement de l’éducation, du logement et des soins de santé. Elle aura permis d’accroître la fréquence des réunions entre les ministres du Cabinet et les dirigeants autochtones et restera dans les mémoires comme un tournant important de l’activisme autochtone au Canada.

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Eskimos d'Edmonton

Les Eskimos d’Edmonton sont une équipe professionnelle de football, détenue par la collectivité, jouant dans la division Ouest de la Ligue canadienne de football (LCF). À l’ère moderne de la LCF (après la Deuxième Guerre mondiale), les Eskimos ont remporté le championnat de la Coupe Grey 14 fois, n’étant devancés à ce chapitre que par les Argonauts de Toronto qui en ont gagné 16. Ces 14 victoires comprennent notamment trois victoires consécutives entre 1954 et 1956, ainsi qu’une série sans précédent de cinq championnats successifs remportés entre 1978 et 1982. En ayant atteint les matchs éliminatoires lors de 34 saisons consécutives entre 1972 et 2005, le club a également établi un record à l’échelon du sport professionnel nord-américain. Parmi les anciens joueurs les plus célèbres des Eskimos, on trouve les anciens premiers ministres de l’Alberta Peter Lougheed et Don Getty, l’ancien lieutenant-gouverneur de l’Alberta Norman Kwong et l’ancien maire d’Edmonton Bill Smith.

événement historique

Selon une étude, près de la moitié des enfants autochtones vivent dans la pauvreté

Une étude menée par l’Assemblée des Premières Nations (APN) et le Centre canadien de politiques alternatives a révélé que 47 % pour cent des enfants autochtones au Canada, dans les réserves et hors réserve, vivent dans la pauvreté. Ce chiffre représente plus de deux fois et demie la moyenne nationale. Si l’on ne tient compte que des enfants vivant dans les réserves, ce pourcentage atteint 53 % , soit quatre fois plus que celui des enfants blancs. Le chef national de l’APN, Perry Bellegarde, a déclaré : « Le Canada ne suit pas la pauvreté des Premières Nations dans les réserves, alors nous l’avons fait. Nos enfants vivent dans les pires conditions sociales et économiques du pays. Ils méritent une chance de réussir. »

événement historique

Les Premières Nations de la Colombie Britannique se mobilisent en faveur d’une aire de conservation de la taille de l’île de Vancouver.

Plusieurs Premières Nations en ont appelé au gouvernement de la Colombie‑Britannique pour qu’il approuve un projet de création d’une aire de conservation de 40 000 km², qui serait située sur les terres ancestrales de trois Premières Nations Kaska Dena dans le nord de la Colombie‑Britannique. Cela fait plus de deux décennies que la proposition de création d’une aire protégée et de conservation autochtone des Kaska, qui couvrirait une superficie supérieure à celle de l’île de Vancouver, est en préparation. Les Premières Nations ont demandé un financement fédéral de quatre millions de dollars pour ce projet, mais elles doivent d’abord obtenir l’approbation de la Province.

événement historique

Publication du rapport entourant la mort de Tina Fontaine

Daphne Penrose, Protectrice des enfants et des jeunes du Manitoba, publie un rapport approfondi entourant la mort de Tina Fontaine, âgée de 15 ans, dont le corps a été découvert le 17 août 2014 dans la rivière Rouge à Winnipeg. Le rapport expose en détail les façons dont le système défaillant de protection de l’enfance a manqué à son devoir non seulement envers Tina Fontaine, mais aussi envers sa mère. Bien que le cas de Tina Fontaine a attiré l’attention nationale sur la situation critique concernant les femmes et filles autochtones disparues et assassinées au Canada, il demeure lui-même irrésolu.

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Cynthia Nicholas

Cynthia Maria Nicholas, dite « Cindy », spécialiste du marathon de natation, avocate, politicienne (née le 20 août 1957 à Toronto, en Ontario; décédée le 19 mai 2016 à Scarborough, en Ontario). Cindy Nicholas a été l’une des spécialistes du marathon de natation les plus dominantes au Canada. En 1977, à l’âge de 20 ans, elle est devenue la première femme et la plus jeune, tous sexes confondus, à mener à bien une traversée de la Manche à la nage aller‑retour, fixant, à cette occasion, un nouveau record du monde en 19 heures et 55 minutes. Entre 1974 et 1982, elle a effectué 19 traversées de la Manche, dont un nombre record de cinq allers‑retours. Ses exploits lui ont valu le surnom de « Queen of the Channel » (Reine de la Manche). En 1976, elle a été nommée championne mondiale de marathon de natation et, en 1977, elle a remporté le Prix Bobbie‑Rosenfeld récompensant la meilleure sportive de l’année. Après sa carrière sportive, elle s’est lancée dans le droit et a été députée provinciale pour le Parti libéral de l’Ontario de 1987 à 1990. Elle a été intronisée à l’Ordre du canada, au Panthéon des sports canadiens, à l’Ontario Sports Hall of Fame et à l’International Swimming Hall of Fame.