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Article

Revitalisation des langues autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

Article

Langues des signes autochtones au Canada

En plus des langues orales, certaines cultures autochtones ont communiqué au cours de l’histoire à l’aide de langues des signes. Bien qu’un petit nombre de personnes connaissent encore les langues de signes autochtones, elles ont en grande partie été remplacées par les langues de signes américaine et québécoise. Dans plusieurs communautés autochtones, on tente actuellement de revitaliser ces systèmes de communications délaissés. ( Voir aussi Culture des sourds et Langues autochtones au Canada.)

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Internement au Canada

L’internement est le confinement ou la détention forcés d’une personne en temps de guerre. Des opérations d’internement à grande échelle sont menées par le gouvernement canadien au cours de la Première et de la Deuxième Guerres mondiales. Dans les deux cas, la Loi sur les mesures de guerre est invoquée; celle-ci donne au gouvernement le pouvoir de refuser aux personnes leurs libertés civiles, notamment l’habeas corpus (soit le droit à un procès équitable avant la détention) et de les emprisonner dans des camps disséminés d’un bout à l’autre du pays. Pendant la Première Guerre mondiale, on interne plus de 8 500 personnes; pendant la Deuxième Guerre mondiale, on en interne jusqu’à 24 000, y compris quelque 22 000 Canadiens d’origine japonaise.

Éditorial

Vancouver en vedette : La bibliothèque Carnegie possède son propre Toutânkhamon

Le centre communautaire Carnegie est un refuge très animé du Downtown East Side, les quartiers est du centre-ville. Il occupe l’immeuble qui abritait jadis la bibliothèque Carnegie, la bibliothèque principale de Vancouver, mais aussi le lieu de repos de l’objet vedette du Vancouver Museum : la princesse Diane, une visiteuse éternelle en provenance de Luxor, en Égypte. C’est en fait une momie au passé très mystérieux.

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Mennonites

Pendant le XVIe siècle, le mouvement anabaptiste se répand en Europe et connaît plusieurs chefs. Dans les États d'Allemagne du Nord et les Pays-Bas, Menno Simons est un chef influent. À l'origine, il est prêtre de l'Église catholique romaine, mais a des doutes quant au baptême des enfants.

événement historique

Premier marquage électronique d’un grand requin blanc au Canada atlantique

Des chercheurs de l’Institut océanographique de Bedford, associé à l’Université Dartmouth, annoncent qu’ils ont marqué leur premier grand requin blanc dans les eaux canadiennes de l’Atlantique. L’Institut utilisera les données recueillies par l’étiquette satellite pour analyser et comprendre les mouvements migratoires de ces requins.

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Henry Kelsey

Henry Kelsey, explorateur, commerçant de fourrures, marin (né vers 1667 à East Greenwich, près de Londres, Angleterre; mort en 1724 à East Greenwich, Angleterre). Henry Kelsey a travaillé comme explorateur et négociant pour la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) pendant presque 40ans. Il a contribué à organiser les activités de traite des fourrures de la compagnie à FortYork (York Factory), sur la côte ouest de la baie d’Hudson, ainsi qu’à Fort Albany, dans la baie James. Henry Kelsey est surtout connu pour son exploration de la région intérieure occidentale à partir de la baie d’Hudson, un voyage de deux ans, de 1690 à 1692, qui a fait de lui le premier Européen à visiter les Prairies. Son objectif était d’encourager les peuples autochtones vivant à l’intérieur des terres à voyager vers FortYork pour y vendre leurs fourrures.

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Vancouver en vedette: Dimanche sanglant

L’édifice majestueux qui se dresse sur le coin nord-ouest des rues Hastings et Granville est connu aujourd’hui sous le nom de Centre Sinclair. Il abrite des bureaux du gouvernement fédéral, des magasins de vêtements haut de gamme et une petite galerie commerciale. Ce fut jadis le bureau de poste central de Vancouver et c’est là que s’est déroulé l’épisode du « Bloody Sunday » (Dimanche sanglant), une violente confrontation entre les forces de l’ordre et des travailleurs au chômage durant la Crise des années 30.

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Vancouver en vedette: Gassy Jack débarque sur les rives de la baie Burrard

Lorsque le capitaine Jack Deighton et sa famille tirent leur canot sur le rivage sud de la baie Burrard en 1867, le capitaine est à nouveau en quête de richesse. Il a été marin à bord de plusieurs navires britanniques et américains, s’est joint à la ruée vers l’or de la Californie et de la région de Cariboo, a piloté des navires sur le fleuve Fraser et a tenu une taverne à New Westminster. Quand il arrive, il est de nouveau sans le sou, mais il ne tarde pas à se relancer en affaires et à construire le village appelé à devenir Vancouver.

Éditorial

Vancouver en vedette : Un petit vagabond illumine la scène de l’Orpheum

Lorsqu’une troupe d’acteurs de music-hall britannique arrive à Vancouver en 1911, la star est un petit comédien acrobate qui va bientôt devenir l’un des personnages les plus connus du monde : Charlie Chaplin. Un autre acteur du groupe va lui aussi laisser sa marque dans l’histoire du divertissement. Arthur Stanley Jefferson deviendra en effet une star adulée après avoir changé son nom pour Stan Laurel et fait équipe à l’écran avec Oliver Hardy.

Article

Vancouver en vedette : Des corps d’enfants découverts sous les feuilles

C’est en déblayant des feuilles qu’un jardinier de la commission des parcs tombe sur une veste en fourrure bon marché. En la relevant, il fait une macabre découverte : la veste recouvre les squelettes de deux jeunes enfants. L’affaire, baptisée « Babes in the Woods » (Des enfants dans les bois) par la presse, n’a jamais été résolue et fait partie des épisodes troublants de l’histoire de Vancouver.

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Wigwam

Un wigwam est une habitation en forme de dôme ou de cône, utilisée historiquement par les Autochtones, surtout dans la moitié Est de l’Amérique du Nord avant l’ère de la colonisation. Aujourd’hui, les wigwams sont utilisés à des fins culturelles et cérémonielles. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

Article

Walking Buffalo (Tatanga Mani)

Walking Buffalo (né Tatanga Mani, aussi connu sous le nom de George McLean), leader du peuple Stoney-Nakoda, homme d’État, philosophe (né le 20mars1870 dans la vallée de la rivière Bow, près de Morley, en Alberta; décédé le 27décembre1967 à Banff, en Alberta). Walking Buffalo assiste à la signature du Traitén°7 (1877) et devient plus tard un chef respecté de la Première nation de Bearspaw, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort. L’homme prêche la paix dans le monde et, en 1959, fait une tournée mondiale pour répandre sa parole. Il est également un grand défenseur de l’environnement ainsi que des droits et de la culture autochtones.

événement historique

Publication du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

Le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées révèle que des violations continuelles et intentionnelles des droits de la personne sont à l’origine des taux ahurissants de violence contre les femmes, les filles et les personnes LGBTQ2S des communautés autochtones au Canada. Le rapport contient 231 appels à la justice adressés aux gouvernements, aux forces de police et aux institutions du pays.

Article

Ontario

L’Ontario est une province canadienne délimitée à l’ouest par le Manitoba, au nord par la baie d’Hudson, à l’est par le Québec, et au sud par New York, les Grands Lacs, le Michigan et le Minnesota. La province a été fondée sur certaines parties des territoires traditionnels des Ojibwés, des Odawas, des Potawatomi, des Algonquins, des Mississauga, des Haudenosaunee, des Neutres, des Hurons-Wendats, des Cris, des Oji-Cris et des Métis. Le territoire est aujourd’hui régi par 46 traités, dont les traités Williams et Robinson, le traité du Haut-Canada, ainsi que les traités no 3, 5 et 9. Selon le recensement de 2016, l’Ontario compte 13 448 494 habitants, ce qui en fait la province la plus peuplée du Canada. L’Ontario est une des quatre provinces fondatrices de la Confédération de 1867, avec le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et le Québec. Sa capitale est Toronto. Son gouvernement actuel, mené par le premier ministre Doug Ford, est majoritaire progressiste-conservateur.