Recherche pour "Culture autochtones"

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Piquants de porc-épic ornementaux

Dans l’art autochtone, on utilisait autrefois des piquants de porc-épic colorés pour décorer différents articles, par exemple des vêtements, des sacs, des sacs de médecine et des éléments d’ornementation. On retrouve des objets décorés en piquants de porc-épic dans différents musées et centres culturels d’Amérique du Nord. Aujourd’hui considéré comme rare, cet art est surtout utilisé par les aînés et les artistes spécialisés pour mettre en valeur les traditions culturelles.

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Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.

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Géographie humaine au Canada

La géographie humaine étudie la relation entre les êtres humains et les environnements dans lesquels ils vivent. Elle comporte cinq champs d’études principaux: la géographie économique, la géographie culturelle, la géographie politique, la géographie urbaine et la géographie environnementale. Parmi les nombreux thèmes abordés au Canada, la géographie humaine étudie par exemple le statut des langues autochtones ou les différences entre les Canadiens des zones rurales et des zones urbaines.

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Mât totémique

Le totem (également connu sous le nom « poteau monumental ») est une grande installation sculptée dans du bois de cèdre, créée par les peuples autochtones de la côte du Nord-Ouest pour servir d’enseigne, d’histoire généalogique et de monument commémoratif. Les sculpteurs les plus connus sont Mungo Martin, Charles Edenshaw, Henry Hunt, Richard Hunt et Stanley Hunt.

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Le Québec comme société distincte

Le concept de société distincte sert à distinguer le Québec du Canada anglais.

Ce concept apparaît lors de la Révolution tranquille, au moment où l’idée du Canada français se fragmente en plusieurs communautés francophones régionales. On le retrouve dans le rapport préliminaire de la Commission Laurendeau-Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme, en 1965. Il est repris à plusieurs reprises par la suite, notamment lors de la négociation de l’Accord du lac Meech (1987-1990). Aujourd’hui, le concept de société distincte continue d’être mobilisé dans les débats portant sur divers enjeux politiques, sociaux et culturels.

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Lawrence Paul Yuxweluptun

Lawrence Paul Yuxweluptun, artiste et militant salish de la côte et okanagan (voirSalish du continent) (né en 1957 à Kamloops, en Colombie-Britannique). Lawrence Yuxweluptun a étudié au Emily Carr College of Art (aujourd’hui Emily Carr University of Art and Design) à la fin des années 1970 et au début des années 1980, s’intéressant particulièrement à l’art européen. Ses peintures combine l’imagerie traditionnelle de la côte ouest (voirArt autochtone de la côte nord-ouest) et le langage visuel surréaliste pour stigmatiser, notamment, le colonialisme, le racisme à l’égard des peuples autochtones, le capitalisme et la destruction environnementale. Outre la peinture, Lawrence Paul Yuxweluptun a réalisé des œuvres multimédia, des vidéos et des performances de nature politique. En 2013, il a reçu une bourse du Eiteljorg Museum of American Indians and Western Art, à Indianapolis, aux États-Unis. Ses œuvres se retrouvent dans les collections permanentes d’un bon nombre de galeries et de musées en Amérique du Nord.

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Anichinabé

Les Anichinabés (aussi écrit, entre autres, anichinabée, anicinabe, anicinape, anishinaabe, anishnâbé et anishnape; le pluriel peut être marqué par l’ajout d’un g ou d’un k) sont un groupe de Premières Nations apparentées culturellement et linguistiquement, vivant au Canada et aux États-Unis et concentrées autour des Grand Lacs. Leur territoire s’étend de la vallée de l’Outaouais, du nord de l’Ontario et des plaines du sud de la Saskatchewan jusqu’à l’extrémité nord-est du Dakota du Nord et au nord du Minnesota et du Michigan, ainsi que sur les rives nord des lacs Ontario et Érié. Les Ojibwés, les Chippewas, les Odawas, les Potawatomis, les Algonquins, les Saulteaux, les Nipissings et les Mississaugas sont des Anichinabés. Certaines Premières Nations oji-cries et métisses font également partie de ce groupe culturel et linguistique. (Voir aussi Peuples autochtones au Canada.)

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Bispiritualité

La bispiritualité (two-spirit en anglais) est la traduction du terme anishinaabemowin niizh manidoowag, qui réfère aux personnes s’identifiant comme ayant un esprit masculin et un esprit féminin. L’activiste Albert McLeod développe le terme anglais en 1990 pour désigner la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre et allosexuelle (LGBTQ) autochtone. Le terme « bispirituel » est utilisé par certaines personnes autochtones pour décrire leur identité sexuelle, spirituelle et de genre. (Voir aussi Droits des lesbiennes, des gais, des bisexuels et des transgenres au Canada.)

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Potlatch

La cérémonie du potlatch (du mot chinook patshatl) fait partie intégrante de la gouvernance, de la culture et des traditions spirituelles de diverses Premières nations vivant sur la côte nord-ouest et dans certaines régions de l’intérieur de la région subarctique de l’Ouest. Le potlatch a principalement pour fonction de redistribuer la richesse, de conférer un statut et un rang aux individus, à des groupes apparentés et à des clans, et de revendiquer des noms et des droits sur des territoires de chasse et de pêche.

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Art autochtone au Canada

L'histoire de l'art autochtone au Canada remonte à un moment quelconque de la dernière époque glaciaire, il y a environ 80 000 à 12 000 ans (voir Préhistoire). À ce jour cependant, les objets d'art comptant parmi les plus anciens (sauf des outils de pierre finement ouvragés et présentant une valeur esthétique) remontent au plus à 5000 ans. Par exemple, on a découvert des sculptures décoratives et figuratives des périodes les plus anciennes dans la région du Bas-Fraser en Colombie-Britannique, et on en a trouvé d'autres dans plusieurs régions du Canada. Le développement de l'art autochtone au Canada est plus complexe à bien des égards que celui des colons européens, dont l'arrivée est relativement récente. On peut le diviser en trois périodes distinctes : l'art préhistorique, l'art de l'époque qui suit le contact ou l’art « historique » et l'art autochtone contemporain.

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Olivia Poole

Susan Olivia Davis Poole, inventrice (née le 18 avril 1889 à Devils Lake, dans le Dakota du Nord; décédée le 10 octobre 1975 à Ganges, en Colombie-Britannique). Olivia Poole a été élevée dans la réserve ojibwée de White Earth au Minnesota. Là, elle s’est inspirée de la pratique traditionnelle qui consiste à utiliser une planche porte-bébé pour apaiser les bébés. En 1957, elle a breveté son invention, le sautoir pour bébés sous le nom de « Jolly Jumper ». Ce faisant, elle est devenue l’une des premières femmes autochtones au Canada à breveter une invention et à en tirer profit.

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Sacs de médecine

Les sacs de médecine (aussi appelés « bourses sacrées ») contiennent des collections d’objets spirituellement significatifs qui se trouvent au cœur des rituels spirituels de la plupart des Autochtones des Plaines (voir Peuples autochtones des Plaines au Canada). Il peut s'agir de quelques plumes enveloppées dans une peau ou d'une bourse en cuir brut contenant des amulettes de toutes sortes : peaux de bêtes, racines, pipes en pierre.

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Revitalisation des langues autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

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Histoire du film canadien: de 1974 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Langues des signes autochtones au Canada

En plus des langues orales, certaines cultures autochtones ont communiqué au cours de l’histoire à l’aide de langues des signes. Bien qu’un petit nombre de personnes connaissent encore les langues de signes autochtones, elles ont en grande partie été remplacées par les langues de signes américaine et québécoise. Dans plusieurs communautés autochtones, on tente actuellement de revitaliser ces systèmes de communications délaissés. ( Voir aussi Culture des sourds et Langues autochtones au Canada.)

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Jean Cuthand Goodwill

Jean Cuthand Goodwill, O.C., infirmière, fonctionnaire, et défenseure de la santé et de l’éducation autochtones (née le 14 août 1928 sur la réserve de la Nation Crie Poundmaker, en Saskatchewan; décédée le 25 août 1997 à Regina, en Saskatchewan). Jean Cuthand Goodwill a été l’une des premières infirmières autorisées autochtones au Canada. En 1974, elle a cofondé Indian and Inuit Nurses of Canada (maintenant la Canadian Indigenous Nurses Association). Tout au long de sa vie, elle a été organisatrice, écrivaine et éducatrice, et a travaillé à la promotion de la santé et de la culture des Premières Nations.

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Ressources pour la 12e Année : Canada: Histoire, Identité et Culture (CHI4U)

Cette page offre des ressources qui se rapportent aux sujets abordés dans le curriculum d'Ontario. La liste ci-dessous lie directement aux ressources bilingues d’Historica Canada. Recherchez dans l'Encyclopédie canadienne afin de trouver plus d’articles sur des sujets spécifiques. N'hésitez pas à télécharger, imprimer et partager nos ressources avec d'autres personnes qui pourraient les trouver utiles.

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Art autochtone contemporain

L’art autochtone contemporain est l’art produit par les peuples autochtones depuis environ 1945 jusqu’au présent. Dans cet intervalle, deux courants majeurs dominent la scène contemporaine au Canada : l’art autochtone de la côte nord-ouest et l’école des Woodlands regroupant des « peintres des légendes ». Aux quatre coins du pays, d’autres artistes qu’on peut qualifier d’internationalistes par leur envergure et leur intention travaillent de façon indépendante dans le courant dominant de l’art occidental.

L’art inuit contemporain évolue parallèlement à l’art autochtone, avec des artistes reconnus tels que Zacharias Kunuk et Annie Pootoogook.

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