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André Nault

André Nault, chef métis, agriculteur et chasseur de bisons (né le 20 avril 1830 à Point Douglas, colonie de la rivière Rouge [aujourd’hui Winnipeg, MB]; décédé le 17 décembre 1924 à Saint-Vital, MB). Bien que parent de Louis Riel et toujours considéré comme un Métis, André Nault n’était pas de sang-mêlé (sa mère et son père étaient Canadiens français).

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Les peuples autochtones et les guerres mondiales

Des milliers d’Autochtones ont servi dans les Forces armées canadiennes pendant la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale, la plupart du temps en tant que volontaires. Sur le front intérieur, la plupart des communautés autochtones ont participé à l’effort national de guerre selon différentes modalités.

Les guerres mondiales ont représenté pour les peuples autochtones du Canada des événements historiques d’une portée considérable (voirLes peuples autochtones et la première guerre mondiale et Les peuples autochtones et la deuxième guerre mondiale). Ces conflits ont offert à des populations marginalisées des occasions de redonner vie à des cultures guerrières traditionnelles, de réaffirmer le caractère sacré des traités conclus avec le Canada, de prouver leur valeur à une population canadienne qui les considérait avec indifférence, de briser les barrières sociales et de trouver de bons emplois. Lors de chacun de ces deux conflits, des milliers d’Autochtones ont servi dans les différentes armes, la plupart du temps en tant que volontaires. Au total, plus de 500 d’entre eux ont été tués et beaucoup d’autres blessés ou capturés. Sur le front intérieur, la plupart des communautés autochtones ont participé à l’effort national de guerre selon différentes modalités. Toutefois, en dépit de leurs contributions et de leurs sacrifices, les peuples autochtones sont demeurés marginalisés.

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Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN)

Le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN) est le premier diffuseur national autochtone au monde à présenter une programmation consacrée aux Autochtones. Entré en ondes pour la première fois le 1er septembre 1999 à Winnipeg, au Manitoba, APTN offre un contenu varié comprenant des nouvelles, des émissions dramatiques et des documentaires. Visant un public diversifié, APTN diffuse des émissions en langues autochtones, en anglais et en français dans plus de 11 millions de foyers et d’entreprises canadiennes, en grande partie situés dans des régions éloignées. APTN finance ses activités principalement grâce aux frais d’abonnement, aux ventes publicitaires et aux partenariats.

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Francis William Godon (Source primaire)

Francis William Godon n’avait que 19 ans lorsqu’il a servi pour la première fois au sein du Royal Winnipeg Rifles pendant la Deuxième Guerre mondiale. En tant que tireur antichar, le jeune soldat métis faisait partie des 14 000 Canadiens qui ont envahi la Normandie le 6 juin 1944. Lisez et écoutez le récit de Francis Godon sur les horreurs de cette journée et sur le rôle important que la victoire des Alliés a joué.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Les peuples autochtones et la seconde guerre mondiale

En 1939, le Canada s’est retrouvé en guerre pour la deuxième fois en une génération. Comme pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), des milliers de soldats et d’infirmières autochtones se sont portés volontaires pour l’effort de guerre au pays et à l’étranger, servant avec distinction dans l’armée, la marine et la force aérienne canadiennes. Au moins 3090 soldats des Premières Nations se sont enrôlés dans l’armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale, et des milliers d’autres Métis, Inuits et Indiens non inscrits ont servi sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue.

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Les peuples autochtones et la première guerre mondiale

Les soldats, infirmières et civils ordinaires autochtones ont apporté une contribution majeure à l’effort de guerre du Canada au cours de la Première Guerre mondiale. Plus de 4000 soldats des Premières Nations ont combattu pour le Canada pendant la guerre, selon les registres officiels du ministère des Affaires indiennes (voir Ministères fédéraux des Affaires autochtones et du Nord). De plus, des milliers d’autres Indiens, Inuits et Métis non inscrits se sont enrôlés sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue. Plus de 50 soldats autochtones ont été décorés pour leur bravoure au combat, dont le soldat anishinabé (ojibwé) Francis Pegahmagabow, le soldat inuit John Shiwak et le soldat métis Henry Norwest.

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​Convention de règlement relative aux pensionnats indiens

Plus important règlement de recours collectif de l’histoire canadienne à ce jour, la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens (CRRPI) a reconnu les dommages infligés aux peuples autochtones par les pensionnats au Canada, et a établi un fonds de plusieurs milliards de dollars pour aider les anciens élèves à guérir les blessures de leur enfance.

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Langues autochtones au Canada

On compte au pays environ 70 langues autochtones distinctes, qui se divisent en dix familles linguistiques. À bien des endroits, la transmission de la langue d’une génération à l’autre est devenue chose rare, ce qui a toutefois permis une prise de conscience parmi des peuples autochtones, qui redoublent dorénavant d’efforts pour revitaliser et promouvoir leur langue. Au Canada, et de façon plus générale en Amérique du Nord, le paysage linguistique est complexe, et comprend un important nombre et une grande diversité de langues. Les langues autochtones sont ainsi parlées par beaucoup d’habitants. Certaines ont même le statut de langues officielles au Nunavut et aux Territoires du Nord-Ouest, et d’autres, comme au Yukon, sont reconnues pour leur importance et leur portée. Le 5 février 2019, le gouvernement canadien a déposé la Loi sur les langues autochtones, qui vise à protéger et à revitaliser les langues autochtones au Canada.

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Pensionnats indiens au Canada

Les pensionnats indiens sont des écoles religieuses financées par l’État créées pour assimiler les enfants autochtones à la culture eurocanadienne. Bien que les premiers établissements résidentiels aient été installés en Nouvelle-France, le terme renvoie en général aux écoles établies après 1880. Les pensionnats indiens sont créés par les Églises chrétiennes et le gouvernement canadien afin d’éduquer et de convertir les jeunes autochtones et de les intégrer à la société canadienne. Cependant, ces écoles ont perturbé des vies et des communautés, entraînant des problèmes à long terme chez les Autochtones. Depuis la fermeture du dernier pensionnat indien en 1996, d’anciens élèves ont exigé reconnaissance et restitution pour les traitements reçus, des pressions qui ont mené à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens en 2007 et à des excuses publiques officielles de la part du premier ministre Stephen Harper en 2008. En tout, on estime à 150 000 le nombre d’enfants des Premières Nations, des Inuits et des Métis qui auraient fréquenté les pensionnats.

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Femmes et filles autochtones disparues et assassinées au Canada

Lorsque l’on évoque les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA) au Canada, on fait référence à une crise des droits de la personne qui n’est que récemment devenue un sujet majeur pour les médias nationaux. Depuis très longtemps, les femmes et les collectivités autochtones, les groupes de femmes et les organisations internationales appellent à agir face au taux de violence élevé, disproportionné par rapport à celui prévalant dans la population générale, dont sont victimes les femmes et les filles autochtones et au nombre épouvantable d’entre elles disparues et assassinées. Avant le lancement d’une enquête publique nationale le 8 décembre 2015, ces appels avaient régulièrement été ignorés par le gouvernement fédéral. Pour certains, le phénomène des FFADA constitue une crise « cachée » que l’on ne veut pas voir, Dawn Lavell Harvard, ancienne présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, évoquant, quant à elle, une « tragédie » et une « honte nationale ». En 2015, la Commission de vérité et réconciliation du Canada se prononce en faveur d’une enquête nationale sur le nombre disproportionné de victimes parmi les femmes et les filles autochtones. Le rapport final de l’Enquête nationale est terminé et présenté au public le 3 juin 2019.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

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Pensionnats indiens au Canada (résumé en termes simples)

Au début des années 1600, les religieuses et prêtres catholiques établissent les premiers pensionnats indiens au Canada. En 1883, ces institutions commencent à recevoir du financement de la part du gouvernement fédéral. Cette même année, le gouvernement du Canada autorise officiellement la création du système des pensionnats indiens. L’objectif principal de ce système est d’assimiler les enfants autochtones à la société chrétienne blanche.

 (Cet article est un résumé en termes simples de l’histoire des pensionnats indiens. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet, Pensionnats indiens au Canada)

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Histoire de la colonisation des prairies canadiennes

Les Prairies canadiennes se peuplent au cours de six grandes vagues migratoires s’étalant de la préhistoire à aujourd’hui. La migration depuis l’Asie, il y a environ 13 300 ans, engendre une population autochtone qui se compte entre 20 000 et 50 000 individus en 1640. De 1640 à 1840, plusieurs milliers de commerçants de fourrure européens et canadiens, suivis de centaines d’immigrants britanniques, arrivent sur le territoire, créant des douzaines d’avant-postes ainsi que la colonie de la rivière Rouge, où les Métis deviennent la plus importante portion de la population. La troisième vague, qui s’étend des années 1840 aux années 1890, consiste principalement, mais pas uniquement, de Canadiens d’ascendance britannique. La quatrième, et de loin la plus importante, est constituée de plusieurs nations, surtout européennes, et a lieu de 1897 à 1929, avec une interruption pendant et après la Première Guerre mondiale (1914-1922). La cinquième vague, composée de Canadiens d’autres provinces, d’Européens et d’immigrants d’autres pays, commence à la fin des années 1940 et se poursuit durant les années 1960. La sixième vague, qui commence au début des années 1970, est principalement composée de gens de l’hémisphère sud. Elle se poursuit, avec fluctuations, jusqu’à aujourd’hui. Tout au long du dernier siècle, la région connaît un exode continu de sa population qui migre dans d’autres régions du Canada, aux États-Unis et ailleurs.

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Série de baladodiffusion Pensionnats indiens

La série de baladodiffusion Pensionnats indiens fait partie d’une campagne plus large de sensibilisation créée par Historica Canada et financée par le gouvernement du Canada.En plus de la série de baladodiffusion, Historica offre aussi une série de vidéos, un guide pédagogique et plusieurs nouveaux articles sur L’Encyclopédie canadienne au sujet de l’histoire et de l’héritage des pensionnats indiens.

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Marche commémorative des femmes

La Marche commémorative des femmes se déroule chaque année le 14 février, jour de la Saint-Valentin, dans des villes du Canada et des États-Unis. Elle a eu lieu pour la première fois en 1992 à Vancouver, en Colombie-Britannique, à la suite du meurtre d’une femme autochtone, Cheryl Ann Joe. À l’origine, la marche se voulait une petite cérémonie pour Cheryl Ann Joe, mais elle est devenue un événement annuel à la mémoire de toutes les femmes et filles autochtones disparues et assassinées au Canada. La Marche commémorative des femmes réunit des milliers de personnes à Vancouver, et se déroule maintenant dans plus de 20 villes au Canada et aux États-Unis.

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Traite des fourrures au Canada

La traite des fourrures est une vaste entreprise commerciale dans l’étendue sauvage et boisée de ce que l’on connaît maintenant comme le Canada. Elle est à son apogée pendant près de 250 ans, des tout premiers débuts du 17siècle jusqu’au milieu du 19siècle. Soutenu principalement par le piégeage de castors pour subvenir à la demande européenne de chapeaux de feutre, ce commerce à forte concurrence ouvre les portes de l’exploration et de l’établissement sur le continent, appuie les œuvres missionnaires, établit des liens sociaux, économiques et coloniaux entre les Européens et les Autochtones et joue un rôle déterminant dans la création et le développement du Canada.