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Affaire Gerald Stanley et Colten Boushie

Le 9 février 2018, Gerald Stanley, un fermier blanc de la Saskatchewan rurale, est acquitté du meurtre et de l’homicide involontaire d’un homme cri de 22 ans, Colten Boushie. L’acquittement cause beaucoup de controverse, mais les poursuivants ne portent pas la décision en appel. La décision mène cependant le gouvernement de Justin Trudeau à abolir les récusations péremptoires, qui ont permis à Gerald Stanley de rejeter cinq personnes autochtones du jury qui l’a acquitté, finalement formé entièrement de Blancs.

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L’affaire Marshall

L’affaire Marshall a donné lieu à une décision judiciaire historique en matière de droits autochtones issus de traités au Canada. Son principal protagoniste est un Mi’kmaq de Membertou, en Nouvelle‑Écosse, nommé Donald Marshall fils. En août1993, il pêche et vend, pendant des périodes de fermeture de la pêche, 210kg d’anguilles, en utilisant un filet illégal et sans disposer du permis requis. Il est alors arrêté, après avoir été accusé en vertu de la Loi sur les pêches fédérale et du Règlement de pêche des provinces maritimes. Dans l’affaire R.c.Marshall, un tribunal provincial, puis la Cour d’appel, le reconnaissent coupable, respectivement en1996 et en1997, des trois chefs d’accusation portés contre lui. En septembre1999, la Cour suprême du Canada annule ses condamnations. Elle fonde sa décision sur la reconnaissance des droits de chasse et de pêche promis dans les traités de paix et d’amitié. Ces traités avaient été signés entre les Britanniques, d’une part, et les Mi’kmaq, les Wolastoqiyik et les Peskotomuhkati, d’autre part, en1760‑1761.

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Colombie-Britannique

Province la plus à l'ouest du Canada, la Colombie-Britannique est un territoire montagneux dont la population se concentre surtout dans la région du sud‑ouest. La Colombie‑Britannique est la troisième plus grande province du pays, après le Québec et l'Ontario : elle occupe 10 % de la superficie du Canada.

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Bande (peuples autochtones au Canada)

« Bande » est un terme employé par le gouvernement canadien pour désigner certaines communautés des Premières Nations. Les bandes fonctionnent comme des municipalités. Elles sont gérées par des conseils de bande élus conformément aux dispositions de la Loi sur les Indiens. Aujourd’hui, certaines bandes préfèrent la désignation « Premières Nations ». En 2020, le gouvernement du Canada reconnaît 619 Premières Nations au pays.

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Charrette de la rivière Rouge

La charrette de la rivière Rouge était un moyen de transport utilisé par les Métis des Prairies pendant la colonisation de l’Ouest, du milieu à la fin du 19e siècle, pour transporter des charges sur de longues distances. Le nom de la charrette vient de la rivière Rouge, aux abords de laquelle la colonie de la rivière Rouge (1812-1870), habitée principalement par des Métis, a été établie. Les Métis avaient leurs propres mots en mitchif pour désigner la charrette, notamment aen wagon et aen charet.

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Cuthbert Grant

Cuthbert Grant, commerçant de fourrures, chef métis et commandant des Métis à Seven Oaks (Fort de la rivière Tremblante [Sask.], v. 1793 -- White Horse Plains [Saint-François-Xavier, Man.], 15 juill. 1854).

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La maison semi-souterraine

Une maison semi-souterraine est un type d’habitation historiquement utilisée par divers peuples autochtones vivant dans la région du Plateau du Canada. Construites partiellement dans le sol, les maisons semi-souterraines fournissaient chaleur et abri durant la saison hivernale. Bien que les maisons semi-souterraines ne servent plus d’habitations courantes, elles conservent une importance culturelle pour plusieurs peuples autochtones. On trouve des vestiges et des répliques de maisons semi-souterraines dans diverses parties du Canada. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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La maison de planches

Historiquement, les maisons de planches étaient des structures construites par divers peuples autochtones de la côte Nord-Ouest du Canada tels que les Salish de la côte, les Kwakwaka’wakw, les Nuu-chah-nulth, les Nuxalk, les Haïdas, les Tsimshians, les Gitxsans et les Nisga’a. Les maisons de planches variaient en taille et en conception, dépendamment de la communauté. Les maisons de planches existent toujours dans certaines communautés, et elles sont principalement utilisées à des fins communautaires et rituelles.

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La maison d’hiver des Thulés

Le peuple des Thulés était un peuple autochtone qui a commencé à occuper l’Arctique, entre l’Alaska et le Groendland, environ en l’an 1000 de notre ère. Durant l’hiver, les Thulés demeuraient dans une maison partiellement construite dans le sol afin de se garder au chaud pendant de longues périodes de temps. Une caractéristique frappante de sa structure était son toit, qui était souvent fait d’os de baleine. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Traités Williams

Les traités Williams sont signés en octobre et novembre 1923 par les gouvernements du Canada et de l’Ontario ainsi que par sept Premières nations faisant partie des Chippaouais du lac Simcoe et des Mississaugas de la rive nord du lac Ontario. En vertu de ces accords, qui constituent les derniers traités historiques de cession de terres au Canada, plus de 20 000 km2 de terres situées dans le centre-sud de l’Ontario sont transférés à la Couronne; en échange, les signataires autochtones reçoivent des paiements uniques en espèces. Alors que les Chippaouais et les Mississaugas soutiennent que les traités Williams leur garantissent également le droit de chasser et de pêcher sur le territoire, les gouvernements fédéral et provincial en ont une interprétation différente, ce qui entraîne des différends juridiques et mène à des négociations qui sont toujours en cours entre les trois parties.

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Baby, James

James Baby (baptisé Jacques), fonctionnaire, homme politique, officier de milice (Detroit, Michigan, 25 août 1763 -- York [Toronto], 19 février 1833).

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Un plat à une cuillère

L’expression « un plat à une cuillère » désigne un concept propre aux peuples autochtones de la région des Grands Lacs et du nord-est de l’Amérique du Nord. Il servait à expliquer comment la terre pouvait être partagée pour le bénéfice mutuel de tous ceux qui l’habitaient. Selon les Haudenosaunee (Iroquois), le concept existe depuis des siècles et a beaucoup contribué à la création de la « Grande Ligue de paix », c’est-à-dire la Confédération des Cinq-Nations iroquoises, composée des Sénécas, des Cayugas, des Oneidas, des Onondagas et des Mohawks. Les Anishinaabes (soit les Ojibwes, les Odawas, les Potawatomis, les Mississaugas, les Saulteaux et les Algonquins) désignent « un plat à une cuillère », ou «notre plat» par l’expression « Gdoo – naaganinaa ».

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Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN)

Le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN) est le premier diffuseur national autochtone au monde à présenter une programmation consacrée aux Autochtones. Entré en ondes pour la première fois le 1er septembre 1999 à Winnipeg, au Manitoba, APTN offre un contenu varié comprenant des nouvelles, des émissions dramatiques et des documentaires. Visant un public diversifié, APTN diffuse des émissions en langues autochtones, en anglais et en français dans plus de 11 millions de foyers et d’entreprises canadiennes, en grande partie situés dans des régions éloignées. APTN finance ses activités principalement grâce aux frais d’abonnement, aux ventes publicitaires et aux partenariats.

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Rapport Durham

En 1838, le politicien britannique lord Durham est envoyé en Amérique du Nord britannique, pour enquêter sur les causes des rébellions de 1837‑1838 dans les colonies du Haut‑Canada et du Bas‑Canada. Son célèbre rapport de 1839, intitulé Rapport sur les affaires de l’Amérique du Nord britannique, conduit à une série de réformes et de changements, notamment la réunion des deux Canada en une seule et même colonie, la Province du Canada, en 1841 (voir aussi L’Acte d’Union). Le rapport Durham ouvre également la voie au système politique du gouvernement responsable. Il s’agit là d’une étape essentielle dans l’émergence et la consolidation de la démocratie canadienne. Ce texte s’avère aussi crucial pour l’évolution de l’indépendance politique du Canada par rapport à la Grande‑Bretagne.

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Nouveau-Brunswick

Le Nouveau-Brunswick est l’une des trois provinces qui ensemble sont appelées les « Maritimes ». Relié à la Nouvelle-Écosse par l’étroit isthme de Chignectou et séparé de l’Île-du-Prince-Édouard par le détroit de Northumberland, le Nouveau-Brunswick constitue un pont terrestre entre cette région et l’Amérique du Nord continentale. La province est délimitée au nord par le Québec et à l’ouest par les États-Unis (Maine). En 1784, les Britanniques ont divisé la Nouvelle-Écosse à l’isthme de Chignectou et nommé la partie ouest et nord « Nouveau-Brunswick », d’après le duché allemand de Brunswick-Lüneburg. Le Nouveau-Brunswick est maintenant la seule province officiellement bilingue du Canada.

événement historique

La Fiducie du patrimoine inuit et Parcs Canada concluent un accord sur les artefacts de l’expédition Franklin

La Fiducie du patrimoine inuit et Parcs Canada ont convenu que les artefacts du HMS Erebus et du HMS Terror seront protégés et présentés par les Inuits au Nunavut , avec des expositions de musées se déroulant à l’extérieur du territoire, mais seulement sur une base temporaire. Les deux organismes deviennent donc propriétaires conjoints de milliers d’artefacts de l’ expédition Franklin malchanceuse après que ceux-ci aient été offerts au Canada par le Royaume-Uni en 2018 (voir aussi Recherche de l'expédition Franklin ).

événement historique

Décès du poète et romancier Patrick Lane

Patrick Lane, poète et romancier, succombe à un infarctus à l’âge de 79 ans. Cet officier de l’Ordre du Canada publie autrefois plus de vingt recueils de poèmes et reçoit le Prix littéraire du Gouverneur général pour la poésie en 1978. Howard White, de la maison d’édition Harbour Publishing, affirme que Patrick Lane restera à jamais un notable de la poésie canadienne et qu’il s’élève aux côtés d’Al Purdy, d’Earle Birney, de Margaret Atwood et de P. K. Page.