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Conquête

La Conquête est l'expression utilisée pour désigner la prise du Canada par la Grande-Bretagne durant la guerre de Sept Ans et, par le fait même, les changements qui en ont résulté dans les conditions de vie des 60 000 à 70 000 habitants francophones et de nombreux peuples autochtones.

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Pierre Dugua de Mons

Pierre Dugua de Mons (ou Du Gua de Monts), colonisateur, explorateur, traitant (né vers 1558 à Royan, France; mort le 22 février 1628 près de Fléac-sur-Seugne, France). Pierre Dugua de Mons a dirigé la fondation de Port Royal (aujourd’hui Annapolis Royal), en Acadie, et de Québec, au Québec, les deux premiers établissements français durables en Amérique du Nord. Dans une époque marquée par de vives tensions religieuses en Europe, peu de personnes engagées dans l’exploration et la colonisation française de l’Amérique du Nord sont aussi représentatives du contexte social, politique et religieux du début du 17e siècle. Samuel de Champlain et Mathieu Da Costa, des personnages beaucoup plus connus de cette période, étaient des employés de Dugua de Mons et travaillaient sous sa supervision. La renommée de Dugua de Mons a été éclipsée par celle de Samuel de Champlain notamment parce que celui-ci a beaucoup écrit au sujet de son œuvre, ce que de Mons n’a pas fait. En outre, dans certains de ses écrits, Samuel de Champlain s’est attribué lui-même le rôle de Dugua de Mons.

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Régime seigneurial

Mode institutionnel de distribution et d'occupation des terres, implanté en Nouvelle-France en 1627 et aboli officiellement en 1854. À l’époque de la Nouvelle-France, 80 % de la population vit dans le milieu rural régi par ce système de distribution et d’occupation des terres. En principe, le seigneur concède gratuitement une terre à une famille, moyennant certaines redevances. La famille y pratique une agriculture de subsistance, couvrant l’essentiel de ses besoins alimentaires, de chauffage et de logement.

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Jacques Cartier

Jacques Cartier, navigateur (né entre le 7 juin et le 23 décembre 1491 à Saint-Malo, France; décédé le 1er septembre 1557 à Saint-Malo, France).

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Traité de Paris (1763)

Le Traité de Paris met fin à la guerre de Sept Ans entre la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne. Il marque la fin de cette période de conflit européen en Amérique du Nord et jette les bases du Canada actuel.

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Filles du roi

Femmes célibataires dont le roi favorise la migration en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Comme les intérêts privés favorisent la migration d'engagés mâles, le gouvernement français et les communautés religieuses tentent de corriger la disproportion entre les sexes dans les colonies.

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Compagnie des Cent-Associés

La Compagnie de la Nouvelle‑France, ou Compagnie des Cent‑Associés, comme on l’appelait plus communément, a été formée en France en 1627. Elle avait pour objectif de peupler la Nouvelle‑France, et bénéficiait, en échange, d’un monopole sur presque tout le commerce colonial. Elle a pris des mesures audacieuses, mais a subi de nombreux revers. La Compagnie a été dissoute en 1663. En dépit du faible rendement qu’elle a obtenu sur ses investissements, elle a tout de même contribué à faire de la Nouvelle‑France une colonie viable.

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Le jour J et la bataille de Normandie

La bataille de Normandie de 1944, du débarquement du jour J, le 6 juin, à l’encerclement de l’armée allemande à Falaise, le 21 août, est l’un des événements décisifs de la Deuxième Guerre mondiale et la scène de certains des plus grands exploits militaires du Canada. Les marins, soldats et aviateurs canadiens ont joué un rôle de premier ordre dans l’invasion de la Normandie par les Alliés, aussi appelée opération Overlord, qui sonnait le début d’une sanglante mission pour libérer l’Europe de l’Ouest de l’occupation nazie. Près de 150 000 troupes alliées atterrissent ou sont parachutées dans la zone d’invasion au jour J, dont 14 000 Canadiens à Juno Beach. La Marine royale canadienne contribue à hauteur de 110 navires et 10 000 soldats, et l’ARC fournit 15 escadrons de chasseurs et de chasseurs-bombardiers pendant l’assaut. Le nombre de victimes alliées pendant le jour J s’élève à plus de 10 000, y compris 1 074 Canadiens. De ce nombre, 359 sont tués. À la fin de la bataille de Normandie, les Alliés accusent des pertes de 209 000 soldats, dont 18 700 Canadiens. Plus de 5 000 soldats canadiens décèdent.

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Le Canada et la bataille de la Somme

La bataille de la Somme, aussi appelée offensive de la Somme, a eu lieu pendant la Première Guerre mondiale, du 1er juillet au 18 novembre 1916. À l’été 1916, les Britanniques ont lancé leur plus importante bataille sur le front Ouest contre les lignes allemandes. L’offensive a été l’une des plus sanglantes de l’histoire de l’humanité. En effet, au cours des cinq mois du conflit, environ 1,2 million d’hommes ont été tués ou blessés. Le Corps canadien (voir Corps expéditionnaire canadien) a participé aux trois derniers mois de la bataille. Au premier jour de l’offensive, le First Newfoundland Regiment a été presque anéanti à Beaumont-Hamel. La bataille de la Somme n’a engendré que des gains mineurs et est depuis longtemps devenue un symbole du carnage insensé et de la futilité des guerres de tranchées (voir aussi La Somme).

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.

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Nouvelle-France

L'histoire de la présence de la France comme puissance coloniale en Amérique du Nord s'étend du début du XVIe siècle, à l'époque des grandes découvertes européennes et des voyages de pêche, jusqu'au début du XIXe siècle alors que Napoléon Bonaparte vend la Louisiane aux États-Unis d'Amérique.

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Raid de Dieppe

Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le 19 août 1942, les Alliés ont lancé un raid important sur Dieppe, un petit port de la côte française. L’opération Jubilé, comme on a appelé cette attaque, a été le premier engagement des Forces canadiennes dans la guerre en Europe. Elle avait pour but de mettre à l’épreuve la capacité des Alliés à lancer des assauts amphibies contre la « forteresse Europe » d’Adolf Hitler. Ce raid s’est avéré désastreux : plus de 900 soldats canadiens ont été tués, et des milliers ont été blessés et faits prisonniers. Toutefois, malgré ce carnage, l’attaque contre Dieppe a fourni aux Alliés de précieux enseignements qui leur serviront lors des assauts amphibies ultérieurs sur l’Afrique, l’Italie et la Normandie.

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Guerre de Sept Ans (résumé en termes simples)

La guerre de Sept Ans (1756-1763) a été la première guerre mondiale. En Amérique du Nord, la Grande-Bretagne et la France se sont combattues avec l’aide d’alliés autochtones. À la fin de la guerre, la France a concédé le Canada (Québec) et l’île Royale (Cap-Breton) à l’Angleterre, ainsi que d’autres territoires. C’est la raison pour laquelle le Canada est une monarchie britannique, mais possède trois peuples fondateurs: Français, Britanniques et Autochtones.

(Cet article est un résumé en termes simples de la guerre de Sept Ans. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet: Guerre de Sept Ans.)

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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La Grande Paix de Montréal, 1701

Le 4 août 1701, les Français ont conclu un accord de paix avec les Cinq Nations haudenosaunee (iroquois), mettant ainsi fin à près d’un siècle d’hostilités marquées par des atrocités dans les deux camps. Les Haudenosaunee sont autorisés à commercer librement et à obtenir des marchandises des Français à un coût réduit. En échange, ils s’engagent à permettre la colonisation française à Detroit et à rester neutres en cas de guerre entre l’Angleterre et la France. L’accord assure la supériorité de la Nouvelle-France dans le traitement des questions relatives aux Premières Nations de la région. Elle donne également aux Français la liberté de s’étendre militairement au cours des cinquante années suivantes.