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Whitby

Whitby (Ontario), constituée en ville en 1855, 128 377 habitants (recensement de 2016), 122 022 habitants (recensement de 2011). La ville de Whitby est située sur le lac Ontario, à 56 kilomètres à l’est de Toronto.

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Déclaration Balfour

La déclaration Balfour de 1926 est un document historique qui a joué un rôle important pour faire du Canada une nation totalement indépendante. La déclaration proclame en effet que la Grande-Bretagne et ses dominions sont égaux sur le plan constitutionnel. Les conclusions de la déclaration sont devenues loi lors de leur inclusion dans le Statut de Westminster de 1931 par le Parlement britannique. Il s’agit du document fondateur du Commonwealth moderne. Le Canada est resté lié à la Grande-Bretagne sur le plan politique, mais le pouvoir juridique a été transféré de façon décisive au Parlement canadien et à son premier ministre. Ce changement a rapidement conduit à une politique étrangère canadienne indépendante et à la création de son service diplomatique. Il a fallu plusieurs décennies avant que le Canada n’assume tous ses autres pouvoirs en vertu du statut.

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L’affaire King-Byng

L’affaire commence aux élections fédérales du 29 octobre 1925, lors desquelles sont élus 101 députés libéraux, 116 députés conservateurs et 28 députés progressistes, travaillistes ou indépendants.

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​L’affaire Tchanak

L’affaire Tchanak de 1922 est le premier test de politique étrangère important du premier ministre William Lyon Mackenzie King. Les forces turques menaçaient alors les troupes britanniques stationnées en Turquie après la Première Guerre mondiale. William Lyon Mackenzie King a refusé d’offrir automatiquement aux Britanniques le soutien militaire du Canada. Cette décision a été une autre étape sur la voie de l’indépendance du Canada sur la scène internationale. 

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Deuxième Guerre mondiale

La Deuxième Guerre mondiale a été un événement déterminant dans l’histoire canadienne, transformant un pays tranquille en marge des affaires globales en un acteur crucial dans les luttes les plus importantes du XXe siècle. Le Canada a joué un rôle indispensable dans la bataille de l’Atlantique et a fourni des effectifs à la campagne de l’Europe de l’Ouest au-delà de ce qui pouvait être attendu d’une petite nation qui ne comptait que 11 millions d’habitants à l'époque. Entre 1939 et 1945, plus d’un million d’hommes et de femmes originaires du Canada ont servi à temps plein au sein des forces armées. Plus de 42 000 y ont laissé la vie. Malgré le carnage, la guerre contre l’Allemagne et ses alliés de l’Axe a révolutionné la structure industrielle du Canada, élargi le rôle de la femme dans l’économie, ouvert la voie de l’adhésion du pays à l’Otan, et laissé en héritage aux Canadiennes et aux Canadiens la fierté du sacrifice consenti et du service rendu, reconnus grâce à des noms emblématiques, tels que Dieppe, Ortona et Juno Beach.

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Traité du flétan

Le Traité sur le flétan de 1923 (anciennement connu comme la Convention pour la conservation des pêcheries de flétan du Pacifique Nord) était un accord entre le Canada et les États-Unis sur les droits de pêche dans l’océan Pacifique. Il s’agissait du premier traité environnemental visant à conserver les stocks de poissons océaniques. Il s’agissait également du premier traité indépendant négocié et signé par le gouvernement canadien. Il représente l’un des nombreux événements qui ont fait du Canada un État souverain autonome. Il a également marqué un changement d’orientation économique du Canada de la Grande-Bretagne vers les États-Unis dans les années 1920, lorsque les États-Unis ont dépassé la Grande-Bretagne en tant que principal partenaire commercial du Canada. Le traité a créé la Commission internationale du flétan du Pacifique, qui continue de jouer son rôle aujourd’hui. 

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New Deal de Bennett

Au milieu des années 1930, au plus fort de la crise économique, l’effondrement de la carrière politique du premier ministre R.B. Bennett semblait inévitable. Il a tenté de renverser la tendance contre son Parti conservateur. En janvier 1935, il a commencé à livrer une série de discours en direct à la radio, traçant les lignes directrices d’un « New Deal » pour le Canada. Il promettait un système d’imposition plus progressif, une semaine de travail maximale, un salaire minimum, une règlementation plus étroite des conditions de travail, de l’assurance-chômage, de l’assurance maladie et accident, une pension de vieillesse révisée, et des programmes de soutien à l’agriculture. Mais les propositions de dernière minute de R.B. Bennett ont été considérées comme étant trop peu, trop tard. Il a perdu les élections de 1935 contre William Lyon Mackenzie King et les libéraux

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William Lyon Mackenzie King

William Lyon Mackenzie King, premier ministre du Canada de 1921 à 1926, de 1926 à 1930 et de 1935 à 1948 (né le 17 décembre 1874 à Berlin [Kitchener], en Ontario ; décédé le 22 juillet 1950 à Kingsmere, au Québec). William Lyon Mackenzie King a été la figure politique dominante d’une époque de grands changements. Il a été chef du Parti Liberal de 1919 à 1948, et premier ministre pendant près de 22 ans. Il est le premier ministre canadien ayant exercé ses fonctions le plus longtemps. Durant son mandat, il a guidé le Canada à travers l’industrialisation, une grande partie de la crise des années 1930 et la Deuxième Guerre mondiale. Au moment où il a quitté son poste, le Canada a atteint une plus grande indépendance de la Grande-Bretagne, a gagné une voix internationale plus importante et a mis en œuvre des politiques comme l’assurance-chômage et d’autres mesures étendant l’État-providence.

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Family Compact

L’expression « Family Compact » est un surnom injurieux. Il est utilisé pour désigner le réseau d’hommes qui détenaient les leviers des pouvoirs législatif, administratif, économique, juridique et religieux au Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario) pendant la première moitié du 19e siècle. Les membres du Family Compact avaient généralement des opinions conservatrices et loyalistes. Ils s’opposaient ouvertement aux réformes démocratiques et au gouvernement responsable. Au milieu du 19e siècle, l’immigration, l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada, de même que le travail de différents réformistes ont affaibli l’hégémonie du groupe. Au Bas-Canada, la clique du Château était l’équivalent du Family Compact.

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Haut-Canada

Le Haut-Canada est le prédécesseur de l’actuel Ontario moderne. Il naît en 1791 de la division de l’ancienne province de Québec en Bas-Canada à l’est et Haut-Canada à l’ouest. Le Haut-Canada était une étendue sauvage colonisée majoritairement par des loyalistes et des fermiers avides de terres émigrant vers le nord en provenance des États-Unis. Le Haut-Canada doit tour à tour endurer la guerre de 1812 contre les États-Unis, la rébellion de 1837 de William Lyon Mackenzie, l’administration coloniale du Family Compact et un demi-siècle de difficultés économiques et politiques croissantes. Dans le cadrede l’Acte de l’Union en 1841, il est rebaptisé le Canada-Ouest et est réuni avec le Bas-Canada (Canada-Est) pour devenir la Province du Canada.

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Rébellion du Haut-Canada

La rébellion du Haut-Canada en 1837 a moins d’ampleur et est moins violente que celle du Bas-Canada qui se déroule la même année. Néanmoins, les demandes des chefs du soulèvement, dont William Lyon Mackenzie, sont tout aussi sérieuses. Ils réclament en effet une réforme démocratique et la fin de l’oligarchie coloniale. La rébellion échoue, mais cette défaite trace la voie d’un changement politique modéré et prudent en Amérique du Nord britannique, notamment l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada sous la bannière de la Province du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable.

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Réaction américaine face aux rébellions canadiennes de 1837 et 1838

Aux mois de décembre 1837 et de janvier 1838, les rebelles du Bas‑Canada et du Haut‑Canada subissent de lourdes défaites face aux forces britanniques et loyalistes (voir :Rébellion du Bas-Canada; Rébellion du Haut-Canada). Ils s’enfuient aux États‑Unis pour y rechercher une assistance militaire et financière. Les Américains savent que des conflits armés se sont déroulés dans les deux Canadas et, au départ, ils sont nombreux à soutenir les rebelles. La présence de ces derniers sur le sol américain les amène à remettre en question leur participation dans ce conflit. La tension croissante avec la Grande‑Bretagne au sujet de l’affaire du Caroline complique les choses, tout comme la création de la république du Texas et la lutte pour l’abolition de l’esclavage. En janvier 1838, le président Martin Van Buren prend des mesures pour assurer la neutralité des États-Unis dans les rébellions canadiennes.

Éditorial

Internement des Canadiens d’origine japonaise : prisonniers dans leur propre pays

À compter du début de l’année 1942, le gouvernement fédéral détient plus de 90 % des Canadiens d’origine japonaise vivant en Colombie‑Britannique, soit quelque 21 000 personnes, et les dépossède de leurs biens. Elles resteront internées en vertu de la Loi sur les mesures de guerre jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Pendant ce temps, le gouvernement procède à la vente de leurs entreprises et de leurs biens immobiliers afin de « payer » leur détention. En 1988, le premier ministre Brian Mulroney présente des excuses au nom du gouvernement canadien pour les torts que le gouvernement a commis à l’encontre des Canadiens japonais. Le gouvernement effectue également des paiements de réparation symboliques et abroge la Loi sur les mesures de guerre.

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Le Canada et l'Holocauste

L’Holocauste, ou Shoah en hébreu, est définit comme étant la persécution et le meurtre systématique de six millions de Juifs et de cinq millions de non-juifs, notamment des Roms et des Sinté, des Polonais, des opposants politiques, des personnes LGBTQ et des prisonniers de guerre soviétiques par l’Allemagne nazie, de 1933 à 1945. Les Juifs étaient le seul groupe ciblé pour une destruction complète. L’idéologie raciale nazie les considérait comme des sous-humains.

Bien que les Juifs canadiensn’aient pas vécu directement l’Holocauste, la majorité a fait face à l’antisémitisme au Canada. Les Juifs canadiens n’étaient alors qu’à une génération de ceux venus de régions qui se trouvaient sous occupation allemande, de 1933 à 1945. Ils conservaient des liens étroits avec leurs proches juifs vivant toujours sur leurs terres d’origine. Ces liens ont affecté la réaction de la communauté juive face à l’Holocauste. Il y avait, par exemple, une présence disproportionnée de Juifs dans les Forces armées canadiennes. Les Juifs canadiens se sont impliqués également de façon massive dans les efforts de l’après‑guerre afin de porter secours aux personnes déplacées et aux survivants de l’Holocauste en Europe.

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Conscription au Canada

La conscription est l’enrôlement obligatoire ou la « mobilisation » (parfois appelée « appel sous les drapeaux ») des citoyens dans l’armée. Le gouvernement fédéral a promulgué la conscription à la Première Guerre mondiale ainsi qu’à la Deuxième, créant un véritable fossé entre les Canadiens de langue anglaise, qui tendaient à soutenir la pratique, et les Canadiens de langue française, qui la décriaient. À l’heure actuelle, le Canada n’a pas de service militaire obligatoire.

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La crise des années 1930 au Canada

La crise économique des années 1930 est un choc économique et social aux répercussions mondiales. Peu de pays sont frappés aussi durement que le Canada. En effet, des millions de Canadiens se retrouvent sans emploi, sans abri et dans le besoin. La décennie est surnommée « les sales années 1930 », en raison d’une sécheresse dévastatrice dans les Prairies, ainsi que de la dépendance du Canada aux exportations de matériel brut et de produits agricoles. La perte d’emploi et de revenus partout au pays mène à la création de l’assistance sociale et à la montée des mouvements populaires. En outre, elle oblige le gouvernement à jouer un rôle plus actif à l’égard de l’économie.

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Internement des Canadiens d’origine japonaise

L’expulsion et le confinement forcés des Canadiens d’origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale figurent parmi les événements les plus tragiques de l’histoire canadienne. Près de 21 000 Canadiens d’origine japonaise sont arrêtés dans leurs demeures sur la côte ouest canadienne, sans procès. Dès le 24 février 1942, environ 12 000 d’entre eux sont envoyés vers des régions éloignées de la Colombie-Britannique et ailleurs. Le gouvernement fédéral les prive de leurs propriétés et en pousse un grand nombre à accepter une déportation massive à la fin de la guerre. Ceux qui restent ne sont autorisés à retourner sur la côte ouest que le 1er avril 1949. En 1988, le gouvernement fédéral présente des excuses officielles pour la façon dont il a traité les Canadiens japonais. Un dédommagement de 21 000 dollars est également versé à chaque survivant, et plus de 12 millions de dollars sont alloués à un fonds communautaire et à des projets de défense des droits de la personne.

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Commission Berger

En 1974, le gouvernement fédéral a formé une commission royale d’enquête pour examiner deux propositions de pipeline de gaz naturel dans le Nord. Un juge, Thomas Berger, a été nommé pour diriger cette enquête. Au cours des deux années suivantes, la commission Berger a évalué les répercussions potentielles des pipelines proposés. Pour ce faire, elle a tenu des audiences, officielles et non officielles, dont 45 audiences communautaires organisées du nord au sud du Canada, notamment dans les Territoires du Nord‑Ouest et au Yukon. Le rapport de la commission Berger, publié en 1977, effectuait plusieurs recommandations. Il appelait à une étude plus approfondie et à un règlement des revendications territoriales des Autochtones. Il préconisait également d’interdire, pendant 10 ans, la construction de pipelines dans la vallée du Mackenzie. Thomas Berger s’est opposé à la construction de tout pipeline qui traverserait la région de l’habitat fragile du caribou dans le nord du Yukon. La commission Berger a sollicité la participation du public, incluant, dans ses travaux, dans une plus large mesure qu’aucune autre consultation précédente liée aux ressources naturelles au Canada, des perspectives autochtones.

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