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L’affaire King-Byng

L’affaire commence aux élections fédérales du 29 octobre 1925, lors desquelles sont élus 101 députés libéraux, 116 députés conservateurs et 28 députés progressistes, travaillistes ou indépendants.

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Deuxième Guerre mondiale

La Deuxième Guerre mondiale a été un événement déterminant dans l’histoire canadienne, transformant un pays tranquille en marge des affaires globales en un acteur crucial dans les luttes les plus importantes du XXe siècle. Le Canada a joué un rôle indispensable dans la bataille de l’Atlantique et a fourni des effectifs à la campagne de l’Europe de l’Ouest au-delà de ce qui pouvait être attendu d’une petite nation qui ne comptait que 11 millions d’habitants à l'époque. Entre 1939 et 1945, plus d’un million d’hommes et de femmes originaires du Canada ont servi à temps plein au sein des forces armées. Plus de 42 000 y ont laissé la vie. Malgré le carnage, la guerre contre l’Allemagne et ses alliés de l’Axe a révolutionné la structure industrielle du Canada, élargi le rôle de la femme dans l’économie, ouvert la voie de l’adhésion du pays à l’Otan, et laissé en héritage aux Canadiennes et aux Canadiens la fierté du sacrifice consenti et du service rendu, reconnus grâce à des noms emblématiques, tels que Dieppe, Ortona et Juno Beach.

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Conscription

La conscription est l’enrôlement obligatoire ou la « mobilisation » (parfois appelée « appel sous les drapeaux ») des citoyens dans l’armée. Le gouvernement fédéral a promulgué la conscription à la Première Guerre mondiale ainsi qu’à la Deuxième, créant un véritable fossé entre les Canadiens de langue anglaise, qui tendaient à soutenir la pratique, et les Canadiens de langue française, qui la décriaient.

Éditorial

Internement des Canadiens d'origine japonaise: prisonniers dans leur propre pays

À compter du début de l’année 1942, le gouvernement canadien détient la grande majorité des personnes d’origine japonaise vivant en Colombie‑Britannique et les dépossède de leurs biens. Elles resteront internées jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le gouvernement procédant à la vente de leurs entreprises et de leurs biens immobiliers afin de « payer » leur détention.

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La crise des années 1930 au Canada

La crise économique des années 1930 est un choc économique et social aux répercussions mondiales. Peu de pays sont frappés aussi durement que le Canada. En effet, des millions de Canadiens se retrouvent sans emploi, sans abri et dans le besoin. La décennie est surnommée « les sales années 1930 », en raison d’une sécheresse dévastatrice dans les Prairies, ainsi que de la dépendance du Canada aux exportations de matériel brut et de produits agricoles. La perte d’emploi et de revenus partout au pays mène à la création de l’assistance sociale et à la montée des mouvements populaires. En outre, elle oblige le gouvernement à jouer un rôle plus actif à l’égard de l’économie.

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Haut-Canada

Le Haut-Canada est le prédécesseur de l’actuel Ontario moderne. Il naît en 1791 de la division de l’ancienne province de Québec en Bas-Canada à l’est et Haut-Canada à l’ouest. Le Haut-Canada était une étendue sauvage colonisée majoritairement par des loyalistes et des fermiers avides de terres émigrant vers le nord en provenance des États-Unis. Le Haut-Canada doit tour à tour endurer la guerre de 1812 contre les États-Unis, la rébellion de 1837 de William Lyon Mackenzie, l’administration coloniale du Family Compact et un demi-siècle de difficultés économiques et politiques croissantes. Dans le cadrede l’Acte de l’Union en 1841, il est rebaptisé le Canada-Ouest et est réuni avec le Bas-Canada (Canada-Est) pour devenir la Province du Canada.

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Rébellion du Haut-Canada

La rébellion du Haut-Canada en 1837 a moins d’ampleur et est moins violente que celle du Bas-Canada qui se déroule la même année. Néanmoins, les demandes des chefs du soulèvement, dont William Lyon Mackenzie, sont tout aussi sérieuses. Ils réclament en effet une réforme démocratique et la fin de l’oligarchie coloniale. La rébellion échoue, mais cette défaite trace la voie d’un changement politique modéré et prudent en Amérique du Nord britannique, notamment l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada sous la bannière de la Province du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable.

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Réaction américaine face aux rébellions canadiennes de 1837 et 1838

Aux mois de décembre 1837 et de janvier 1838, les rebelles du Bas‑Canada et du Haut‑Canada subissent de lourdes défaites face aux forces britanniques et loyalistes (voir :Rébellion du Bas-Canada; Rébellion du Haut-Canada). Ils s’enfuient aux États‑Unis pour y rechercher une assistance militaire et financière. Les Américains savent que des conflits armés se sont déroulés dans les deux Canadas et, au départ, ils sont nombreux à soutenir les rebelles. La présence de ces derniers sur le sol américain les amène à remettre en question leur participation dans ce conflit. La tension croissante avec la Grande‑Bretagne au sujet de l’affaire du Caroline complique les choses, tout comme la création de la république du Texas et la lutte pour l’abolition de l’esclavage. En janvier 1838, le président Martin Van Buren prend des mesures pour assurer la neutralité des États-Unis dans les rébellions canadiennes.

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Rébellions de 1837–1838

Le Haut-Canada et le Bas-Canada sont bouleversés de 1837 à 1838 par des rébellions contre la Couronne britannique et la situation politique dans la colonie. Le soulèvement est plus important et plus violent au Bas-Canada.