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Louise McKinney

Louise McKinney (née Crummy), députée provinciale de l’Alberta de 1917 à 1921, militante pour les droits des femmes et prédicatrice laïque (née le 22 septembre 1868 à Frankville, en Ontario; décédée le 10 juillet 1931 à Claresholm, en Alberta). Louise McKinney est la première femme élue à une assemblée législative au Canada et dans tout l’Empire britannique. Membre de la Woman’s Christian Temperance Union (WCTU) et fervente méthodiste, elle consacre sa vie aux bonnes œuvres et au service des autres. Elle est aussi connue comme l’une des pionnières du mouvement des suffragettes et un membre des « Cinq femmes célèbres ». Sa signature figure sur une pétition juridique historique présentée en vue de reconnaître les femmes comme des personnes en vertu de la Constitution et de leur permettre d’occuper des postes élus, par exemple au Sénat du Canada(voir l’affaire « personne »).

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Prohibition au Canada

La prohibition est une mesure législative visant à interdire la vente et la consommation de boissons enivrantes. Elle est mise en vigueur par les gouvernements provinciaux presque partout au Canada pendant la Première Guerre mondiale, en grande partie due aux campagnes des défenseurs de la tempérance. Leur lutte pour débarrasser la société du « démon du rhum » ne réussit que partiellement. Vers 1925, les lois contre le trafic d’alcool sont abrogées dans la majorité des provinces.

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Revitalisation des langues autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

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Langues des signes autochtones au Canada

En plus des langues orales, certaines cultures autochtones ont communiqué au cours de l’histoire à l’aide de langues des signes. Bien qu’un petit nombre de personnes connaissent encore les langues de signes autochtones, elles ont en grande partie été remplacées par les langues de signes américaine et québécoise. Dans plusieurs communautés autochtones, on tente actuellement de revitaliser ces systèmes de communications délaissés. ( Voir aussi Culture des sourds et Langues autochtones au Canada.)

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Canada-Est

En 1841, la Grande-Bretagne a uni les colonies du Haut et du Bas-Canada en une seule province, la Province du Canada, en réponse aux rébellions violentes de 1837-1838. C’est le rapport Durham (1839) qui a énoncé les lignes directrices pour la création de la nouvelle colonie avec l’Acte d’Union en 1840. La Province du Canada était composée du Canada-Ouest (anciennement le Haut-Canada) et du Canada-Est (anciennement le Bas-Canada). Les deux régions ont été gouvernées conjointement jusqu’à la Confédération en 1867. Le Canada-Ouest est alors devenu l’Ontario et le Canada-Est, le Québec.

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Wigwam

Un wigwam est une habitation en forme de dôme ou de cône, utilisée historiquement par les Autochtones, surtout dans la moitié Est de l’Amérique du Nord avant l’ère de la colonisation. Aujourd’hui, les wigwams sont utilisés à des fins culturelles et cérémonielles. (Voir aussi Histoire de l’architecture des Autochtones au Canada.)

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Walking Buffalo (Tatanga Mani)

Walking Buffalo (né Tatanga Mani, aussi connu sous le nom de George McLean), leader du peuple Stoney-Nakoda, homme d’État, philosophe (né le 20mars1870 dans la vallée de la rivière Bow, près de Morley, en Alberta; décédé le 27décembre1967 à Banff, en Alberta). Walking Buffalo assiste à la signature du Traitén°7 (1877) et devient plus tard un chef respecté de la Première nation de Bearspaw, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort. L’homme prêche la paix dans le monde et, en 1959, fait une tournée mondiale pour répandre sa parole. Il est également un grand défenseur de l’environnement ainsi que des droits et de la culture autochtones.

événement historique

Publication du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

Le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées révèle que des violations continuelles et intentionnelles des droits de la personne sont à l’origine des taux ahurissants de violence contre les femmes, les filles et les personnes LGBTQ2S des communautés autochtones au Canada. Le rapport contient 231 appels à la justice adressés aux gouvernements, aux forces de police et aux institutions du pays.

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Becky Buhay

Rebecca (Becky) Buhay, activiste politique et éducatrice (neé le 11 février 1896 à Londres, en Angleterre; décédée le 16 décembre 1953 à Toronto, en Ontario).

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Odawas

Les Odawas (ou Outaouais) sont un peuple de langue algonquienne (voir Langues autochtones au Canada) vivant au nord du territoire des Hurons-Wendats à l’époque de l’arrivée des Français dans la région en amont des Grands Lacs. Selon une tradition des Odawas, que partagent les Ojibwés et les Potawatomis, ces trois groupes formaient jadis un seul peuple. La division des Algonquiens de la région supérieure des Grands Lacs semble s’être faite à Michilimackinac, point de rencontre des lacs Huron et Michigan. Les Odawas, ou «les traiteurs», demeurent près de Michilimackinac, tandis que les Potawatomis, «ceux qui font ou entretiennent un feu», vont vers le sud en remontant le lac Michigan et que les Ojibwés, ou «rôti à en être plissé», vont vers Sault Ste. Marie, au nord-ouest.

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Charlie Panigoniak

Charlie Panigoniak, membre de l’Ordre du Nunavut, chanteur, auteur-compositeur, guitariste (né le 7mars1946 à Eskimo Point (T.-N.-O.) [aujourd’hui Arviat (Nunavut)]; décédé le 6mars2019 à Rankin Inlet (Nunavut)). Charlie Panigoniak est l’une des premières personnes à écrire, à enregistrer et à jouer devant public des chansons en inuktitut. Souvent surnommé le «Johnny Cash du Nord», il est considéré par plusieurs comme le père de la musique inuktitute. (Voir aussi La musique autochtone au Canada.) Il est membre de l’Ordre du Nunavut et lauréat du Prix des arts de la scène de la commissaire du Nunavut.

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Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest jusqu’au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.

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One Big Union

Le One Big Union (OBU) est un syndicat radical créé dans l’Ouest canadien en 1919. Il visait à défendre les droits des travailleurs grâce à une organisation de masse regroupée par industrie. Le groupe a fait face à une vive opposition de la part d’autres branches du mouvement syndical, du gouvernement fédéral, des employeurs et de la presse. Néanmoins, il a contribué à transformer le rôle des syndicats au Canada.

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